Utilisez @image_1 comme plan de storyboard faisant autorité, approuvé par le réalisateur, pour la séquence. Traitez chaque panneau de storyboard comme un plan consécutif dans une unique séquence de comédie thriller domestique cinématographique. Suivez l'ordre des panneaux exactement et n'inventez pas de couverture alternative. Ne rendez pas la feuille de storyboard elle-même. Préservez le placement de la caméra, le cadrage, l'intention de l'objectif, l'échelle du plan, la géographie du salon, la mise en scène familiale, la continuité des maillots de football, la chorégraphie du canapé/de la recherche, le moment de suspicion du chien, la révélation du chat sur le frigo, le placement de la télécommande, la ligne de mire de la télévision et la conclusion finale montrée par le storyboard. Le storyboard est la principale source de vérité pour la narration visuelle. Recréez la séquence filmée implicite par les panneaux plutôt que l'œuvre d'art physique du storyboard. PRIORITÉ DE RÉFÉRENCE : @image_1 contrôle les identités familiales, le salon du jour du match de la Coupe du Monde, la disposition de la table de collation, la géographie du canapé/réfrigérateur/télévision, l'identité du chien noir, l'identité du chat tigré, le placement de l'objet télécommande, le ton du thriller domestique, la révélation du chat, la ligne de mire finale pour regarder la télévision et la pureté du panneau. TITRE : LA TÉLÉCOMMANDE DEVIENT L'OBJET LE PLUS RECHERCHÉ SUR TERRE FORMAT : Comédie thriller domestique de 15 secondes le jour de la Coupe du Monde. Mystère panique familiale à l'intérieur d'un salon normal. Aucun dialogue requis ; les réactions et les gestes racontent l'histoire. CONTINUITÉ FAMILIALE : Gardez la même famille tout au long. Père : maillot de football jaune/vert, urgence sérieuse du jour du match. Fils : maillot de football rayé bleu ciel/blanc, concentré et inquiet. Fille : maillot de football vert, énergie intense de petite enquêtrice. Mère : maillot de football bleu foncé, contrôlée mais frustrée. N'utilisez pas de logos officiels d'équipes, de blasons de fédérations, de marques FIFA, de badges de clubs ou de marques de football lisibles. Les maillots doivent être inspirés uniquement par les couleurs du football international. ANIMAUX : Chien : chien de famille noir, innocent mais d'apparence suspecte, yeux doux, toujours physiquement crédible. Le chien est un faux suspect. Chat : chat tigré calme, suffisant, royal, assis sur le dessus du frigo. Le chat est le véritable gardien de la télécommande. Le chat ne parle jamais et ne devient jamais caricatural. OBJET HÉROÏQUE : La télécommande est une télécommande de télévision noire ordinaire. Elle n'est pas magique. Elle doit être clairement visible à côté du chat avant l'appui sur le bouton. Elle doit être perçue comme l'objet sacré manquant que tout le monde recherchait. ENVIRONNEMENT : Salon familial chaleureux le jour du match de la Coupe du Monde. Canapé, table basse, collations, bols, boissons, désordre du jour de football, télévision face au canapé, cuisine/réfrigérateur visibles dans la géographie de la pièce, lampes d'appoint chaudes, lumière de soirée domestique douillette. La télévision doit rester la direction de visionnage réelle dans les plans finaux. Le réfrigérateur est uniquement le lieu de la révélation/du coup de poing, pas l'écran qu'ils regardent. GUIDE ÉMOTIONNEL : Valence : excitation du jour du match → panique de la télécommande manquante → enquête absurde → frustration → réalisation de détective → révélation du chat → négociation polie → soulagement → domination du chat. Activation : recherche déjà en cours, chaos croissant, faux suspects, indices manqués, réalisation soudaine et calme, révélation ascendante pleine de suspense, paiement délicat du bouton du chat, libération chaleureuse. La blague est que la famille traite la télécommande manquante comme une urgence nationale, puis se soumet poliment au chat parce qu'il contrôle le jour du match. STYLE VISUEL : Comédie domestique filmée comme un thriller. Réalisme chaleureux du salon, gros plans dramatiques, recherches de scène de crime en contre-plongée, visages sérieux, mouvement de coussin au ralenti, tension d'enquête, faible profondeur de champ, éclairage intérieur ambré, mise en scène cinématographique de la famille. Intensité amusante, pas de chaos burlesque. Le langage visuel doit faire d'une télécommande ordinaire l'objet le plus recherché sur Terre. AUDIO : Pas de dialogue nécessaire. Utilisez une conception sonore de thriller domestique : ambiance lointaine de stade d'avant-match provenant d'une télévision silencieuse ou en attente, bols de collations qui bougent, coussins de canapé qui claquent, grincements de plancher, respiration du chien, pouls d'enquête dramatiquement bas, petit tintement de révélation de miette, apnées familiales, montée sonore pleine de suspense, tapotement de patte de chat sur le bouton de la télécommande, clic de la télévision, ambiance du match qui s'anime soudainement, rugissement de la foule, puis soulagement familial chaleureux. La musique, si utilisée, doit être une tension de thriller ludique qui tombe dans un soulagement triomphal du jour du match lorsque la télévision s'allume. TEMPS FORTS DES PANNEAUX : P01 : Recherche déjà en cours ; plan large. Salon du jour du match, collations prêtes, famille en maillots de football variés recherchant déjà intensément. La télévision attend. La télécommande est manquante. P02 : Recherche sur le canapé ; plan moyen-large. La famille fouille entre les coussins du canapé avec un sérieux total. Cela doit sembler physique, urgent et investigatif. P03 : Sous le canapé. Pas de télécommande ; plan bas. Père et fils fouillent sous le canapé avec le chien noir à proximité. Tension de scène de crime à l'intérieur d'une maison normale. P04 : Vérification des poches. Pas de télécommande ; plan moyen rapproché. Le fils vérifie ses poches et ne trouve rien. La recherche s'élargit à tous les endroits possibles. P05 : Rampe de table des forces spéciales ; plan bas. La fille rampe sous la table comme un petit commando, cherchant la télécommande sous les collations et les meubles. P06 : Suspicion du chien ; gros plan. Le chien noir est accusé par un doigt pointé. Le chien a l'air innocent et suspect en même temps. P07 : Pic de recherche. Opération Trouver la télécommande ; plan large. La famille dévaste la pièce avec une intensité maximale : coussins soulevés, corps qui cherchent, chien qui regarde. Le chaos reste lisible. P08 : Fausse piste. Juste des miettes ; gros plan. Le garçon examine un minuscule objet ou une miette dans sa main, réalisant que ce n'est pas la télécommande. Brève déception. P09 : La famille se regroupe. Frustrée ; plan moyen-large. La famille se rassemble sur ou près du canapé, vaincue et frustrée, le chien au premier plan. L'enquête a échoué. P10 : Quelque chose ne va pas ; gros plan. Le père réfléchit, les yeux se levant. C'est le moment de détective. P11 : Les yeux se lèvent ; plan moyen-large. Toute la famille lève lentement les yeux ensemble. Le suspense se déplace au-dessus d'eux. P12 : Révélation du réfrigérateur. Le roi ; plan large/moyen. Révélation du chat tigré calme assis sur le dessus du frigo comme un roi. Le chat a été au-dessus du chaos tout le temps. P13 : Télécommande à côté du chat ; gros plan. La télécommande de télévision noire est clairement visible à côté du chat. Le mystère est résolu. P14 : Réalisation. C'est ça ; plan moyen. La famille lève les yeux avec des visages suppliants et humble. Ils comprennent que le chat contrôle l'objet sacré. P15 : Demander gentiment. S'il vous plaît, allumez le match ; plan moyen. La famille supplie doucement vers le haut, les mains douces, les visages respectueux. Les humains se soumettent au chat. P16 : Le chat appuie sur le bouton ;
Filles Animes par Ginkgo Tree
Une scène anime dépeint les jambes et les baskets roses d'une jeune fille cachées derrière un ginkgo, avec des feuilles d'automne éparpillées sur le sol. L'éclairage chaud et doux crée une atmosphère délicate et sereine, évoquant un sentiment d'émerveillement enfantin et de moments cachés.
Prompt
characters : Hana @image_2 and yuki @image_1 [MATCH CUT OPEN — 0:15–0:17] MÊME CADRE EXACT que @image_3 : la carte posée seule sur le banc, même angle, même lumière, vent à son coin. Maintenir 1 seconde. Puis — depuis le cadre gauche — la main de Hana entre lentement. Doigts burinés. Une manche de cardigan lavande. La main atteint la carte. S'arrête au-dessus. Ne la ramasse pas encore. Cette pause est tout. [HANA ARRIVE — 0:17–0:21] La caméra recule pour révéler Hana en entier — elle s'est assise sur le banc avec sa lenteur prudente et habituelle. Son sac à main en cuir usé repose sur ses genoux. Elle regarde la carte dans son giron maintenant, venant de la ramasser. Elle ne l'a pas encore ouverte. Elle la retourne une fois dans ses mains — examinant le dessin d'enfant au crayon au dos : un petit soleil, un bonhomme allumette sur un banc. Son expression : confuse, calme, immobile. Qui a laissé cela ? Style anime. Palette Ghibli. La même lumière ambrée chaude que Clip 1 — nous sommes dans le même moment, continu. [SOMMET ÉMOTIONNEL — 0:21–0:27] Hana ouvre la carte. La lit. Gros plan sur son visage — nous ne voyons pas les mots. Nous n'avons besoin que de son visage. Son expression change graduellement et doucement — d'une immobilité calme à une douce chaleur, comme la lumière du matin remplissant lentement une pièce. Ses yeux deviennent brillants et calmes. Les coins de ses lèvres se soulèvent — un petit sourire authentique, le genre qui vient d'une profonde surprise et gratitude. Ses lèvres s'entrouvrent légèrement. Elle expire lentement. Elle ferme la carte avec grand soin. Les deux mains la pressent contre sa poitrine, la tenant là. Les yeux se ferment doucement. La tête s'incline le plus petit degré vers le ciel. Une seule feuille de ginkgo dorée dérive devant son visage. Les cordes de koto s'élèvent doucement — lent, chaud, tendre. [DERNIER TEMPS FORT — 0:27–0:30] Coupe sur : derrière le ginkgo, à 6 mètres. Yuki jette un coup d'œil autour de l'écorce — un œil brillant, une basket rose visible. Elle regarde Hana tenir la carte contre sa poitrine. Et puis — Yuki sourit. Le sourire le plus large et le plus pur. Le sourire d'un enfant qui vient de faire le plus beau des cadeaux sans dépenser un seul sou. La caméra reste sur son œil — brillant, chaud, plissé de joie. Fondu lent vers un blanc crème chaud. Le koto maintient sa dernière note. FIN DU CLIP 2. [SPÉCIFICATIONS DE LA CAMÉRA — CLIP 2] Aspect ratio: 16:9 Duration: 15 seconds Movement: Static match cut open (0:15–0:17). Pull back to reveal Hana (0:17–0:19) at 0.5 ft/s. Rack focus from hands to face (0:20–0:21). Static close-up on face (0:21–0:26). Hard cut to Yuki behind tree (0:27). Static hold on eye. Fade to cream (0:29–0:30). Depth of field: Shallow f/1.8. Soft bokeh behind Hana. Yuki final shot: deep focus — we see her clearly. [ÉCLAIRAGE — CLIP 2] Continuous from Clip 1 — same golden 3200K afternoon light. As Hana reads the card: light warms further, almost golden- honey. As if the sun itself leans in. Yuki final shot: warm backlighting through ginkgo leaves, rim light in her hair, face lit by the warmth of what she has done. [AUDIO — CLIP 2] 0:15–0:17: Wind. One koto note continuing from Clip 1. 0:17–0:21: Ambient park sounds very soft. Paper turning once. 0:21–0:26: Koto melody enters — slow, three notes, tender and warm. Rises very gently. 0:27–0:29: Koto swells to its warmest note. Holds. 0:29–0:30: Fade to silence. Wind. One last leaf.
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Plus de Seedance 2.0
Cinématique de football ultra réaliste, match de championnat professionnel, éclairage spectaculaire du stade, ambiance réaliste de la foule, qualité de publicité sportive, mouvement dynamique de la caméra, éclairage volumétrique, action pleine d'énergie, visuels de diffusion premium. CHARACTERS: - Playmaker, attacking midfielder, jersey #10. - Striker, forward, jersey #9. - Defender, dark uniform. - Goalkeeper, yellow kit. TIMELINE [00:00 - 00:01] Vue aérienne large d'un stade de championnat bondé la nuit. De puissants projecteurs illuminent le terrain. Une équipe regagne la possession près du milieu de terrain. La foule rugit. [00:01 - 00:02.5] Le meneur de jeu reçoit le ballon et accélère vers l'avant. La caméra de suivi en contre-plongée suit la course. Les défenseurs reculent rapidement. [00:02.5 - 00:03.5] Un défenseur s'avance pour le défier. Gros plan cinématographique sur le contrôle du ballon et le jeu de jambes. [00:03.5 - 00:05] Le meneur de jeu effectue une feinte sèche et change rapidement de direction. Le défenseur perd l'équilibre et est battu. Moment dramatique au ralenti. [00:05 - 00:06] Le meneur de jeu jaillit dans l'espace. Caméra de suivi latérale dynamique. Des particules d'herbe s'envolent du gazon. [00:06 - 00:07.5] Le meneur de jeu repère un coéquipier qui effectue une course vers l'avant et délivre une passe en profondeur parfaitement dosée entre les défenseurs. La caméra suit le ballon. [00:07.5 - 00:08.5] L'attaquant accélère sur la passe. Plan de suivi par derrière. Les défenseurs le poursuivent mais ne peuvent pas le rattraper. [00:08.5 - 00:10] Opportunité en un contre un. Le gardien reste positionné centralement devant la ligne de but entre les poteaux, se préparant à réagir. L'attaquant se rapproche. [00:10 - 00:11.5] L'attaquant frappe un tir puissant et bas vers le coin opposé. Le gardien plonge de tout son long mais ne peut pas atteindre le ballon. [00:11.5 - 00:12.5] Le ballon touche le filet. Le filet ondule de façon spectaculaire. La foule éclate. L'ambiance du stade explose d'excitation. [00:12.5 - 00:14] Le meneur de jeu sprinte vers le poteau de corner. La caméra suit en parallèle. Les coéquipiers se précipitent. [00:14 - 00:15] Célébration emblématique en glissade sur les genoux près du poteau de corner. Bras écartés, criant d'excitation. Les coéquipiers arrivent et célèbrent ensemble. Plan héroïque en contre-plongée. Ambiance de championnat épique. CAMERA NOTES: - Sports-commercial cinematography. - Realistic football movement. - Smooth camera transitions. - Slow motion on dribble, pass, shot, and celebration. - Consistent character appearance. - Professional broadcast quality. NEGATIVE PROMPT: country flags, national symbols, national team branding, famous players, celebrity likeness, FIFA logo, World Cup logo, sponsor logos, watermarks, text overlays, duplicated players, distorted limbs, unrealistic ball physics, cartoon style, anime style, blurry image, low resolution, crowd on field, goalkeeper out of position
Utilisez @[storyboard ref] comme plan de storyboard faisant autorité et approuvé par le réalisateur pour la séquence. Traitez chaque panneau du storyboard comme un plan consécutif au sein d'une seule séquence cinématique. Suivez l'ordre des panneaux exactement et n'inventez pas de couverture alternative. Ne rendez pas la feuille de storyboard elle-même. Préservez le placement de la caméra, le cadrage, l'intention de l'objectif, l'échelle du plan, la mise en scène des personnages, la direction de l'écran, la géographie environnementale, le placement des accessoires, la chorégraphie de l'action, la continuité et l'escalade émotionnelle montrées par le storyboard. Le storyboard est la source principale de vérité pour la narration visuelle. Recréez la séquence filmée implicite par les panneaux plutôt que l'œuvre d'art physique du storyboard. La vidéo entière doit se dérouler comme un seul plan maître continu sans coupes visibles ; chaque panneau est une phase échantillonnée du même mouvement de caméra ininterrompu, pas un plan séparé. Utilisez un seul objectif virtuel / un mouvement de caméra continu avec le même objectif ; les changements d'échelle proviennent uniquement du mouvement physique de la caméra. Utilisez @[char ref] comme référence de personnage Bree / C1 faisant autorité pour le visage, le corps, la garde-robe, les proportions, les cheveux courts platine balayés par le vent, le crop top blanc avec accent rose, le short bleu vif, la ceinture et la silhouette athlétique de la véliplanchiste. STYLE VISUEL : Action sportive cinématique d'anime stylisé en 3D, rendu de personnage poli et ensoleillé, bords de cel nets, blancs de nuages lumineux, lueur translucide de la voile rouge, reflets de cheveux platine, éclaboussures de planche nettes, vapeur volumétrique douce, traînées de vitesse lisses. AUDIO : Pas de musique de fond ni de partition. N'utilisez que l'ambiance diégétique, les bruitages, les impacts, la texture et le silence. ENVIRONNEMENT : Haut au-dessus des sommets des nuages sous un soleil éclatant : ciel ouvert, horizon stable, surface de nuages douce, une planche à voile avec voile rouge, sillons de vapeur blancs et embruns tourbillonnants générés uniquement par le rail de la planche et les virages de C1. GUIDANCE ÉMOTIONNELLE : Valence : vitesse intrépide au contrôle calme à l'impact soudain. Excitation : poursuite latérale rapide, poursuite arrière inférieure, virage ralenti suspendu, explosion de blanc ; montrer à travers l'inclinaison avant de C1, les cheveux déchirés par le vent, les jambes équilibrées, le contact du bout des doigts avec le nuage, l'angle de la voile, l'épaisseur du sillage et la proximité de la caméra. BATTEMENTS DE PANNEAUX : P01 : La caméra, avec le même objectif, rase juste au-dessus de la surface des nuages à côté de Bree alors qu'elle se penche en avant à pleine vitesse de planche à voile ; ses cheveux courts platine volent en arrière, le rail de la planche coupe la vapeur des nuages qui se courbe vers l'objectif, et un son de sangle coulissante aigu commence à monter. P02 : La même caméra descend légèrement sous le niveau de la planche dans une poursuite arrière serrée ; Bree prend de l'avance dans le cadre, son short bleu et ses jambes puissantes et équilibrées sont proéminents, tandis que le long sillon de vapeur s'écoule sous la caméra et le rugissement du vent monte. P03 : Sans couper, la caméra se déplace lentement sur le côté alors que Bree s'engage dans un virage profond jusqu'à ce que son corps soit presque horizontal ; ses doigts touchent la surface des nuages et dessinent une trace lumineuse tandis que le soleil traverse la voile rouge, ne laissant que le vent doux. P04 : La caméra reste basse près de la surface des nuages alors que Bree effectue un virage serré à droite ; le contre-jour illumine un gigantesque mur de vapeur roulant qui déferle vers l'objectif, sa silhouette clignote à l'intérieur du nuage blanc, puis l'image s'éclaircit en un blanc pur avec un coup étouffé et un silence quasi total.
SCENE CONTEXT Une célébration de rue de la Coupe du Monde dans le centre de Madrid, en Espagne. Un portrait géant humain-mosaïque fait d'une foule compacte tenant des cartes colorées remplit l'avenue ; la foule retourne ses cartes dans une vague itinérante et le portrait se transforme en le drapeau espagnol complet ; la caméra descend ensuite en piqué au-dessus des fans en liesse et atterrit parmi de vrais supporters qui pleurent et s'embrassent de joie. Une célébration continue de 15 secondes. ACTIVE REFERENCES @image1: le portrait géant plat humain-mosaïque formé par la foule de la rue tenant des cartes colorées, vu directement d'en haut. 100% correspond à la référence. Présent dans le premier temps et comme état initial de la vague de retournement de cartes. @image2: la géante mosaïque humaine plate du drapeau espagnol, trois bandes horizontales rouges puis une plus grande jaune puis rouge avec le blason sur la bande jaune, vue directement d'en haut. 100% correspond à la référence. C'est l'état final de la vague de retournement de cartes. LOCATION MAP Premier plan : foule dense en fête et cartes colorées couvrant la chaussée. Plan moyen : la formation en mosaïque, drapeaux rouges et jaunes flottant le long des deux trottoirs, confettis en l'air. Arrière-plan : façades madrilènes en pierre ornée avec des drapeaux aux balcons et une bannière en tissu ESPANA traversant le haut de la rue. Soleil de midi élevé presque directement au-dessus. La caméra commence loin au-dessus du centre de la rue, regardant directement vers le bas, puis descend en piqué et avance dans la foule. FIRST FRAME / BLOCKING Ouvrir déjà sur le portrait en mosaïque terminé de @image1 remplissant le cadre depuis directement au-dessus, cartes tenues, drapeaux flottant sur les bords, confettis en pleine chute. Premier plan frappant et non vide, portrait centré et symétrique. FORMAT MODE Le changement portrait-drapeau est UNE vague continue de retournement de cartes en caméra, la caméra ne coupe pas pendant celle-ci. Une fois le drapeau complet, la séquence utilise des coupes franches. HARD CUT à 7.0s (drapeau aérien à descente), HARD CUT à 11.0s (descente à embrassade au sol), HARD CUT à 13.2s (embrassade à levée sur les épaules). OPTICS Segment A 0.0-3.3s : 84 degrés FOV, vrai nadir droit vers le bas, pas de dérive à mi-segment. Segment B 3.3-7.0s : 84 degrés FOV, vrai nadir droit vers le bas, pas de dérive à mi-segment. Segment C 7.0-11.0s : 84 degrés FOV large plongeon immersif, pas de dérive à mi-segment. Segment D 11.0-13.2s : 29 degrés FOV, gros plan au niveau des yeux, pas de dérive à mi-segment. Segment E 13.2-15.0s : 47 degrés FOV, angle bas regardant vers le haut, pas de dérive à mi-segment. CAMERA Segment A : drone verrouillé directement au-dessus du centre de la rue à environ 55 mètres, pointant droit vers le bas, capteur parallèle au sol, poussée descendante extrêmement lente à 3 km/h. Segment B : même position nadir, stable avec une poussée à peine perceptible à 3 km/h pour que la vague de retournement de cartes reste parfaitement lisible d'en haut. Segment C : le drone descend en douceur de 45 mètres tout en basculant de la verticale vers une vue d'horizon avant, décélérant de 18 km/h à 4 km/h, planant jusqu'à s'arrêter à hauteur de tête, à environ 2 mètres au-dessus des mains levées de la foule, les fans debout et la route restant toujours en dessous de l'objectif. Segment D : caméra à main au niveau des yeux, un lent arc de 2 km/h autour de deux fans s'embrassant, minuscule tremblement de 1 cm, chaleureux et intime. Segment E : angle bas, caméra à main, regardant un fan hissé sur les épaules, la caméra oscille et se lève avec la foule. ACTION 0.0-3.3s : le portrait en mosaïque de @image1 est vivant, des milliers de cartes tenues scintillent avec des micro-ajustements, des drapeaux rouges et jaunes claquent le long des trottoirs, des confettis tombent ; la caméra descend doucement. 3.3-7.0s : une vague coordonnée de retournement de cartes se déroule comme une ligne clairement visible balayant le bord supérieur de la mosaïque vers le bas sur environ trois secondes ; au fur et à mesure que la ligne de retournement passe chaque rangée, les gens retournent leurs cartes recto-verso et cette rangée change de couleur, de sorte que le portrait géant se dissout rangée par rangée et se reforme en le drapeau espagnol net rouge-jaune-rouge avec le blason de @image2, la ligne de retournement mobile traversant clairement la formation, drapeaux flottant et confettis tombant tout au long. 7.0s HARD CUT : la caméra plonge au-dessus de la foule en liesse, les visages et les drapeaux s'élevant vers l'objectif alors qu'elle se stabilise parmi eux. 11.0s HARD CUT : au niveau des yeux dans la foule, deux supporters en maillots rouges de l'équipe nationale espagnole s'enlacent, l'un les larmes aux yeux, les deux éclatant en cris de joie la bouche ouverte, un drapeau espagnol sur leurs épaules. 13.2s HARD CUT : un jeune supporter en maillot rouge est soulevé sur les épaules, les bras grands ouverts, criant d'exultation, drapeaux rouges et jaunes et confettis explosant autour, la foule bondissant et rugissant. PERFORMANCE Les fans au sol ne montrent que de la joie sincère, lisible à travers les muscles : yeux brillants et remplis de vraies larmes, joues fortement relevées, grands sourires authentiques la bouche ouverte, sourcils levés, poitrines haletantes, vraies étreintes serrées. Peau au niveau des pores avec une texture naturelle et un éclat réaliste, grain de peau naturel, finition mate douce, rougeur capillaire sur les joues, reflets et humidité vivante dans les yeux, visages humains distincts et individuels avec une micro-asymétrie naturelle, mains anatomiquement correctes avec cinq doigts et proportions corporelles naturelles. Il s'agit clairement de supporters de football en maillots rouges de l'équipe nationale espagnole, avec des écharpes et de la peinture faciale rouges et jaunes. PHYSICS Les confettis tombent et virevoltent sous l'effet de la gravité, se déposant sur les cheveux et les épaules. Les drapeaux ondulent et claquent avec un poids de tissu réel. Les cartes tenues se retournent dans la vague mobile avec une masse de papier réelle. Les corps se pressent, rebondissent et se balancent avec une inertie réelle, de légères ombres de contact sous chaque personne, le fan soulevé pèse réellement sur les épaules en dessous. LIGHTING Soleil de midi élevé à 5600K presque directement au-dessus, uniforme et lumineux sur toute la formation pour que la mosaïque et la vague de retournement de cartes soient lisibles par la couleur des cartes. Au niveau du sol, le même soleil chaud éclaire les visages d'en haut avec une douce lumière de remplissage du ciel ouvert atténuant les ombres et un rebond chaud des façades pâles enveloppant la peau. Densité de brouillard de 8 %, confettis fins suspendus dans l'air. COLOR GRADE Grade documentaire-presse naturaliste, contraste modéré, palette dominante rouge et jaune sur les tons chair chauds, doux roulement des hautes lumières sur la foule ensoleillée, ombres naturellement éclaircies, ambiance diurne euphorique et réaliste sans stylisation. AUDIO Continu sur les 15 secondes comme un mur sonore ininterrompu : un rugissement de foule massif de type stade avec un chant de football rythmique de "España ! España !", des milliers de voix, des tambours rebondissants, des sifflets et un klaxon, des drapeaux claquant dans le vent, des canons à confettis qui claquent, le bourdonnement ambiant brut
Utilisez l'image comme modèle de storyboard faisant autorité, approuvé par le réalisateur, pour la séquence. Traitez chaque panneau du storyboard comme un plan consécutif au sein d'une seule séquence cinématographique. Suivez l'ordre des panneaux exactement et n'inventez pas de couverture alternative. Ne pas rendre la feuille de storyboard elle-même. Préservez le placement de la caméra, le cadrage, l'intention de l'objectif, l'échelle des plans, la mise en scène du coq, la géographie de la ferme, la progression du ciel, la chorégraphie de l'action, la continuité et l'escalade émotionnelle montrées par le storyboard. Le storyboard est la source primaire de vérité pour la narration visuelle. Recréez la séquence filmée implicite par les panneaux plutôt que l'œuvre d'art physique du storyboard. PRIORITÉ DE RÉFÉRENCE: contrôle l'identité du coq C1, le cadre de la ferme, la transformation de l'aube au lever du soleil, l'échelle mythique, l'escalade émotionnelle, le ton pince-sans-rire et la pureté des panneaux. TITRE: LE COQ QUI A FAIT LEVER LE SOLEIL FORMAT: Court-métrage cinématique de fantaisie mythique de basse-cour de 15 secondes. Un rituel continu à l'aube. Pas de dialogue. PERSONNAGE C1: C1 est un fier coq de ferme avec des plumes riches et superposées, une poitrine forte, des yeux perçants, une crête rouge vive, une silhouette puissante et une croyance royale en soi. Gardez la même identité de coq tout au long. Il ne doit jamais paraître maladroit, gauche ou stupide. Il doit être concentré, digne, respectueux et absolument convaincu que son chant matinal fait personnellement lever le soleil. ENVIRONNEMENT: Une ferme et une vallée endormies avant l'aube. Toit de grange, clôtures, champs, montagnes lointaines, brume légère, ciel bleu profond d'avant l'aube, nuages spectaculaires, puis lever de soleil doré inondant le paysage. Le monde commence dans le silence et l'obscurité, puis se transforme en lumière matinale radieuse. Termine dans une vie de ferme ordinaire mais belle en journée. ORIENTATION ÉMOTIONNELLE: Valence: calme sacré → but éveillé → concentration rituelle → libération cosmique → révélation dorée → retour confiant au devoir ordinaire. Éveil: calme quasi-silencieux, montée progressive, souffle retenu, chant puissant, énorme allumage céleste, chaleur expansible, fierté détendue. La comédie doit rester sèche et digne. Le film traite la croyance du coq avec un sérieux total. Le public devrait sourire à l'absurdité, mais le court-métrage devrait presque nous convaincre qu'il a raison. STYLE VISUEL: Fantaisie cinématique mythique / aube épique de basse-cour. Énergie rituelle de lever de soleil antique. Immenses ciels, formations nuageuses dramatiques, cadrage héroïque lent, lumière dorée sacrée, paysages majestueux, brume atmosphérique, poussière douce, lueur chaude de l'objectif. Le coq est minuscule en réalité, mais la caméra le traite comme un dieu-roi. Réalisme cinématique haut de gamme ou mythe photoréaliste stylisé, avec une clarté émotionnelle et une narration visuelle nette. Pas de slapstick. Pas de visages parodiques. Le lever du soleil doit être énorme, sacré et changer le monde. AUDIO: Pas de dialogue. Commencez par un silence total avant l'aube, une légère ambiance nocturne, des insectes lointains, un léger vent, la tranquillité d'une ferme endormie. Ajoutez un subtil bruissement de plumes, des griffes sur le bois, de minuscules respirations et un silence atmosphérique croissant pendant l'ascension. À l'inspiration, presque tout le son disparaît. Le chant doit être puissant, singulier et mythique. Suivez avec une énorme libération qui fend le ciel: air roulant, rupture des nuages, déferlement radiant, oiseaux s'agitant, brume se levant, animaux de la ferme se réveillant, la vie matinale reprenant. Terminez avec une douce ambiance de ferme, des pas légers et un rythme de démarche confiant. La musique, si utilisée, doit être minimale et respectueuse au début, puis monter en puissance pour une libération mythique de l'aube, avant de s'installer dans une douce satisfaction rustique. RYTHME DES PANNEAUX: P01: Le monde endormi; large. Avant l'aube. Ferme et vallée endormies et silencieuses sous un ciel bleu foncé. Tout est immobile. P02: L'œil s'ouvre; serré. L'œil de C1 s'ouvre avec une intention soudaine. L'éveil semble important, comme le début d'une prophétie. P03: Marche déterminée; plan moyen bas. C1 s'avance avec un sérieux rituel total. Ce n'est pas un mouvement aléatoire. Il a un travail à faire. P04: Ascension sacrée; plan d'escalade. C1 grimpe vers le point le plus élevé du toit de la grange comme s'il gravissait un sommet sacré. P05: Point culminant; silhouette large. C1 atteint le sommet et se dresse contre le vaste ciel d'avant l'aube. Pause respectueuse. Le monde semble l'attendre. P06: Regard sur l'horizon; gros plan héros. C1 étudie l'horizon avec une autorité calme, se préparant à l'acte qui commencera la journée. P07: La poitrine se gonfle; plan rapproché moyen. Sa poitrine se gonfle avec une résolution solennelle. Il se rassemble comme un roi avant une cérémonie. P08: Inspiration silencieuse; détail macro. Maintenez l'inspiration. Détail des plumes, du bec, de la respiration, tension absolue. Ne précipitez pas ce moment. P09: Le chant; plan moyen héroïque. C1 pousse un chant énorme. C'est l'action sacrée centrale. P10: Le ciel se fissure; ciel large. Les cieux s'ouvrent. Les nuages se brisent de manière dramatique comme si son chant avait déclenché le ciel lui-même. P11: Le soleil s'allume; horizon large. Le soleil éclate avec une force dorée énorme. Cela doit être massif et sacré. P12: La brume devient dorée; champ large. La lumière dorée inonde la terre. La brume brille. Le monde change visiblement sous le nouveau jour. P13: Le monde s'éveille; vue aérienne large. La vallée et les terres agricoles s'animent dans une révélation chaleureuse de l'aube. Le matin se répand. P14: La ferme s'agite; cour large. La ferme commence à s'éveiller naturellement: mouvement subtil, activité douce, vie ordinaire qui reprend. P15: Témoins ordinaires; plan moyen. Poules et animaux de la ferme observent comme d'humbles témoins de ce qui semble, pour C1, un miracle quotidien. P16: Retour sur terre; rythme descendant. L'échelle se détend. C1 redescend du toit dans le monde ordinaire de la ferme. P17: Démarche royale; plan moyen bas. C1 se pavane fièrement à travers la cour avec une confiance absolue, comme un souverain qui a accompli son devoir sacré. P18: Le travail d'un autre jour; large. Ferme lumineuse du matin. C1 reprend sa routine comme si invoquer le soleil faisait simplement partie du travail. INSTRUCTIONS CLÉS: Gardez la première moitié de l'impression que le monde entier attend C1. Protégez le silence avant le chant. Ne précipitez pas le moment de l'inspiration/du chant. Faites en sorte que le lever du soleil soit énorme, sacré et convaincant. Gardez le coq fier, royal et digne tout au long. La comédie ne doit venir que du sérieux appliqué à un rituel ordinaire de coq. Ne faites pas du court-métrage un slapstick. Ne rendez pas C1 maladroit ou ridicule. Ne faites pas le lever du soleil petit. Gardez la fin ancrée dans la vie ordinaire de la ferme, la blague finale étant que ce miracle est, pour lui, simplement le travail d'
SEEDANCE 2.0 | 14 seconds | image-to-video | film d'aventure de cape et d'épée vintage des années 1970 | duel de cascades pratiques | native audio Utilisez l'image @ image1 comme première image exacte, référence de composition, référence de costume, référence d'éclairage et référence d'atmosphère. Commencez sur le même pont de navire pirate au coucher du soleil : planches de bois patinées, gréement, cordages, voiles en toile, horizon marin, lumière dorée et chaude du crépuscule, brume marine, léger grain de film 35 mm, mise au point optique vintage imparfaite. Préservez le regard féroce de l'épéiste blonde adulte, ses cheveux ébouriffés par le vent, sa blouse crème, son gilet foncé, sa ceinture, son pantalon ajusté foncé et sa rapière tendue vers le capitaine pirate masqué. Préservez la silhouette sombre du capitaine pirate, son tricorne noir, son manteau foncé, son visage masqué, sa main gantée et sa rapière ornée. STYLE: Aventure théâtrale sérieuse de pirates vintage, look anamorphique 35 mm fin des années 1970 / début des années 1980, décor de navire pratique, vrais acteurs, vraies épées, vrai vent, vraie chorégraphie de cascades. Rétroéclairage chaud du coucher du soleil, légère halation, brume marine naturelle, texture de film granuleuse, mouvement physique ancré dans la réalité. Pas d'objets modernes, pas de lueur numérique fantastique, pas de mouvement de super-héros, pas de traînées d'épée en CGI, pas de look IA brillant. CAMERA: Un lent travelling continu depuis l'image de départ avec une légère dérive de caméra d'époque à la main. Gardez le duel lisible et lourd. Ne coupez pas. Ne faites pas tourner la caméra de manière incontrôlée. ACTION TIMELINE: 0–2s: Maintenez l'image de départ exacte. L'épéiste garde sa rapière pointée sur le capitaine pirate. Les voiles claquent au vent, les cordages grincent, les vagues de l'océan frappent la coque. Ses yeux restent fixés sur lui. 2–4s: Le capitaine pirate lève lentement sa lame en position de garde. L'épéiste dit, calme et dangereuse : "Baissez votre pavillon." Il répond d'un grognement grave, avec un accent français : "Venez le prendre." 4–7s: Premier temps de la cascade. Ils s'affrontent trois fois : parade haute, contre-basse, liaison d'acier dure. Elle avance avec un jeu de jambes contrôlé tandis qu'il recule d'un demi-pas. Les coups sont nets, métalliques et pratiques, sans étincelles exagérées. 7–10s: Deuxième temps de la cascade. Il se jette en avant. Elle esquive sous la lame, pivote près d'une bobine de corde, fait glisser la corde sur sa botte et utilise le roulis du navire pour retourner son élan contre lui. Le mouvement est athlétique mais réaliste, comme un combat de scène entraîné sur un vrai pont. 10–12s: Troisième temps de la cascade. Il trébuche mais se reprend, frappant en travers du cadre. Elle attrape sa lame dans une liaison serrée, le repousse vers le rail et tord son poignet avec une technique d'escrime précise. 12–14s: Fin héroïque. Elle le désarme proprement ; sa rapière cliquette sur le pont en bois. Elle maintient sa pointe stable sur sa poitrine, le vent soufflant dans ses cheveux, le soleil couchant derrière elle, et dit avec un demi-sourire malicieux : "Cet océan n'appartient à aucun homme." MUSIC: Partition orchestrale de pirate vintage à haute énergie : cuivres audacieux, timbales roulantes, cordes urgentes, tension grave des violoncelles, rythme de fifre et de tambour. La musique monte à chaque choc de lames et s'amplifie lors du désarmement. SOUND DESIGN: Impacts clairs des épées, bottes frottant sur les planches mouillées, grincement des cordes, claquement des voiles, vagues de l'océan, mouettes lointaines, gémissements du navire en bois. Les dialogues doivent être clairs et audibles par-dessus la partition. CONSTRAINTS: Pas de sous-titres, pas de légendes, pas de logos, pas de filigranes, pas de morphing de visage, pas de personnages en double, pas d'épées cassées, pas de mains caoutchouteuses, pas de lames déformées, pas de zoom aléatoire de la caméra, pas de montage chaotique. Gardez la scène cinématographique, ancrée dans la réalité, romantique, dangereuse et vintage.
Utilisez l'Image 1 comme modèle de plan faisant autorité — suivez sa progression rythmique exacte, sa structure de cadrage et son rythme émotionnel. **NE PAS rendre la planche de storyboard elle-même : ignorez ses bordures, ses cadres de panneau, ses étiquettes de texte, ses balises de durée, ses en-têtes, ses nuanciers et toute fioriture.** Créez une vidéo cinématographique de 11 secondes au format 16:9 de style Lego, type film familial. Style final : figurines LEGO, esthétique d'animation en stop-motion, éclairage cinématographique avec un contraste élevé, lumière volumétrique provenant de la fenêtre de gauche, textures plastiques lumineuses, visages expressifs de figurines, rendu animé en 3D. Prémisse de l'histoire : Jules Winnfield interroge agressivement Brett dans un appartement en désordre. Règles de continuité strictes : Brett reste assis sur sa chaise blanche ; Jules, debout, domine le cadre ; la table ronde en bois reste renversée sur le côté ; Vincent est en arrière-plan, debout, fumant les bras croisés. [0s - 1.8s] PLAN 1 — Plan d'ensemble à hauteur des yeux. Jules (personnage Lego en costume noir) se tient dos à la caméra, interrogeant Brett (personnage Lego en chemise en jean bleue) qui est assis rigidement sur une chaise blanche. Marvin se tient en arrière-plan. [1.8s - 3.0s] PLAN 2 — Plan moyen-gros à angle élevé. Brett lève les yeux, terrifié, vers Jules. Vincent est visible en arrière-plan dans la cuisine, fumant. [3s - 5.5s] PLAN 3 — Plan moyen-gros à angle bas. Jules parle avec une fureur contenue, regardant Brett de haut et faisant un geste sévère de la main droite. [5.5s - 7.2s] PLAN 4 — Plan moyen-gros à angle élevé. Brett lève timidement les mains en signe de défense, tremblant de panique. Vincent continue de fumer en arrière-plan. [7.2s - 10s] PLAN 5 — Gros plan à angle bas. Jules se penche violemment en avant, criant directement sur Brett avec une expression féroce et les yeux écarquillés. [10s - 10.5s] PLAN 6 — Plan moyen-gros à angle élevé. Brett hoche frénétiquement la tête, fermant les yeux de terreur. [10.5s - 11.2s] PLAN 7 — Plan moyen-gros à angle bas. Jules se redresse légèrement, regardant d'un air froid et implacable. Audio : Ce clip est silencieux. Tous les sons et la musique seront ajoutés en post-production.
Utilisez @[storyboard ref] comme plan de storyboard officiel approuvé par le réalisateur pour la séquence. Traitez chaque panneau de storyboard comme un plan consécutif au sein d'une seule séquence cinématique. Suivez l'ordre des panneaux exactement et n'inventez pas de couverture alternative. Ne rendez pas la feuille de storyboard elle-même. Préservez le placement de la caméra, le cadrage, l'intention de l'objectif, l'échelle du plan, la mise en scène du personnage, la direction de l'écran, la géographie environnementale, le placement des accessoires, la chorégraphie de l'action, la continuité et l'escalade émotionnelle montrées par le storyboard. Le storyboard est la principale source de vérité pour la narration visuelle. Recréez la séquence filmée impliquée par les panneaux plutôt que l'œuvre d'art physique du storyboard. La vidéo entière doit se dérouler comme un plan maître continu et en développement, sans coupures visibles ; chaque panneau est une phase échantillonnée du même mouvement de caméra ininterrompu, et non un plan séparé. Utilisez un seul objectif virtuel / le même mouvement d'objectif ; les changements d'angle proviennent uniquement d'un suivi frontal arrière, d'un zoom avant, d'une orbite latérale frontale peu profonde et d'un zoom arrière. Ne passez jamais derrière Rand. Utilisez @[char1 ref] comme point de départ Rand/C1. Utilisez @[char2 ref] comme RAN final. ENVIRONNEMENT : Rue animée en plein jour vers un passage tranquille : vitrines colorées, passage piéton, affiches, bornes, ombres dures, foule insouciante, échappatoire à droite. Rand court vers la caméra alors qu'elle recule devant elle. GUIDE ÉMOTIONNEL : Valence : attrait public vulnérable vers la panique privée, puis contrôle altéré. Éveil : course urgente -> scintillement "Je ne peux pas contrôler ça" -> fausses têtes -> claquements de paume -> roulette cachée -> verrouillage RAN. La foule ne remarque jamais rien. STYLE VISUEL : Correspondre à @[char1 ref] : concept art semi-réel facetté, lumière du jour vive, peau nette, texture polygonale, ombres dures, pixels verticaux noirs-gris collés à la tête entière de Rand jusqu'au verrouillage final du corps ; pas de visages latéraux. RÈGLE DE TRANSFORMATION : P03-P07 ne doivent pas montrer de fragments de visage à côté de Rand ou sous forme de panneaux flottants. Chaque identité temporaire remplace la tête réelle attachée au cou de Rand pendant un instant lisible, comme une chaîne de télévision défectueuse. Le corps continue de courir/se préparer pendant que la tête change. La tête de Rand d'origine ne revient qu'après chaque claque à main ouverte. Seul le verrouillage final @[char1 ref] s'étend sous le cou. AUDIO : Pas de musique. Utilisez la foule, les pas, le souffle, le froissement des vêtements, le déchirement des pixels, les claques paume-tête, les bruits de glitch, les dialogues. TEMPS DES PANNEAUX : P01 : Large suivi frontal arrière. Rand court vers la caméra à travers une foule insouciante, son identité originale intacte, des vitrines colorées derrière elle. P02 : La caméra recule devant elle alors qu'elle regarde l'objectif, respirant fort : "Vous vous demandez probablement pourquoi je cours." P03 : La caméra continue de reculer en avançant sur le côté alors qu'elle aperçoit le passage : "Je dois m'éloigner avant que ça ne commence. Je ne peux pas contrôler ça." Sur cette phrase, elle regarde l'objectif ; toute sa tête commence à glitcheter verticalement, toujours attachée à son cou. P04 : La caméra se rapproche. Trois têtes humaines remplacent sa tête réelle l'une après l'autre, chacune dans la même position crânienne, jamais à côté. Elle claque la paume de sa main sur le côté de sa tête comme pour réparer une télévision, sans pointer ; la tête originale de Rand revient en un clin d'œil. P05 : Plus d'échanges de têtes entières se succèdent sur le cou : homme âgé, visage pâle et masqué, crâne rasé, puis une tête d'animal claire comme option rejetée. Rand donne une autre claque à main ouverte ; la tête de Rand revient brièvement. P06 : La caméra recule dans le passage avec elle alors qu'elle se cache ; la première roulette dense de têtes entières montre des têtes lisibles remplaçant sa tête réelle en micro-arrêts, le corps/les vêtements étant toujours ceux de Rand. P07 : Toujours sur le côté en couverture, le deuxième temps de roulette montre différentes têtes lisibles remplaçant le même volume de tête ; pas de visages latéraux, pas de panneaux flottants, pas de clones, pas de masques détachés. P08 : Au mur, orbite latérale la plus proche : la roulette s'arrête sur @[char2 ref] RAN. Ce n'est qu'alors que le glitch descend le corps sous forme de casquette, de tresses, de lunettes de soleil, de veste bleue, de sweat à capuche, de pantalons cargo roses, de chaînes et de baskets qui se verrouillent. P09 : La caméra s'élargit dans le passage. RAN abaisse sa main, entièrement transformé en @[char2 ref], regarde l'objectif et dit : "Tu vois ? Je te l'avais dit. Je ne peux pas le contrôler."
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