Court métrage F1 de style anime-cinématique, 15 secondes, rythme élevé, multiples coupes rapides. Personnage : KAEL ARVAN, homme de 21 ans, mâchoire anguleuse et nette, cheveux undercut foncés, yeux ambrés brillants. Combinaison de course F1 rouge vif avec des accents blancs et bleu électrique, numéro 21. Casque blanc brillant avec bande graphique rouge et bleue. Voiture F1 rouge ARVAN MOTORSPORT. Éclairage cinématique brillant tout au long — ciel bleu clair, soleil de midi ardent, lumière dorée. Séquence de clips : 1. Gros plan extrême sur les yeux ambrés derrière la visière — froids, concentrés. 0-2s 2. Mains gantées rouges agrippant le volant, moteur vibrant. 2-3s 3. Vue POV du cockpit — piste défilant à grande vitesse, ligne droite baignée de soleil. 3-5s 4. Plan latéral en contre-plongée — voiture rouge dépassant une autre voiture, étincelles volant en plein jour. 5-7s 5. Plan large aérien — deux voitures côte à côte, tribunes colorées bondées, ciel bleu clair au-dessus. 7-9s 6. Plan de suivi de face — voiture rouge de Kael chargeant de front vers la caméra, visière du casque reflétant le soleil. 9-11s 7. Voiture rouge franchissant la ligne d'arrivée, confettis explosant des tribunes, foule debout, drapeaux agités — énergie de coupe rapide. 11-13s 8. Coupes rapides : fans hurlant, bras en l'air — voiture rouge faisant un tour d'honneur, fumée des pneus — poing de Kael levé hors du cockpit. 13-15s Style visuel : illustration cinématographique influencée par l'anime, couleurs vives saturées, lignes nettes et précises, ensoleillement très contrasté, reflets d'objectif dorés et chauds, pas de tons sombres ou mélancoliques. Coupes rapides à haute énergie tout au long, pas de ralenti. Format d'image cinématique 16:9.
Femme faisant des cadres avec ses doigts
Une vidéo cinématographique et réaliste capture une jeune femme blonde dans une pièce confortable, effectuant des gestes de cadrage avec ses doigts. La vidéo met l'accent sur la texture naturelle de la peau et un éclairage réaliste, se concentrant sur ses divers mouvements de mains pour créer différentes orientations de cadre.
Prompt
Vidéo d'action en direct photoréaliste, tournée avec une caméra de cinéma, texture de peau naturelle, éclairage réaliste, 16:9 horizontal. Cadre : Une pièce intérieure confortable avec un éclairage ambiant chaleureux, des affiches sur le mur, une lampe suspendue, un mobilier moderne. Sujet : Une jeune femme américaine blonde aux cheveux blonds dorés mi-longs, à la peau claire, portant un sweat à capuche gris. Elle fait face à la caméra, filmée de la taille vers le haut. La vidéo comporte DEUX phases distinctes — ne PAS répéter le même mouvement tout au long. === FIRST HALF (seconds 0–5): Horizontal spring stretch === - Les deux mains à hauteur du visage. Le pouce et l'index de chaque main forment des coins de viseur en forme de L tournés vers l'intérieur. - Mouvement purement horizontal : les mains se rapprochent devant son visage, puis s'écartent vers la gauche et la droite jusqu'à la largeur des épaules, puis reviennent au centre. Répéter ce cycle de ressort latéral 2 à 3 fois. - Tirage latéral doux et élastique. Les avant-bras restent de niveau. Les coudes s'écartent à mesure que les mains s'étendent. === SECOND HALF (seconds 5–10): Varied finger-frame gestures === - Passer naturellement à différentes poses de cadrage avec les doigts. Elle fait pivoter et bascule ses poignets afin que l'orientation du cadre pouce-index change. - Garder toujours le pouce et l'index étendus à la verticale, formant le coin d'un viseur sur les DEUX mains. - Terminer avec les mains dans une pose de cadrage large et détendue. PAS animé, PAS dessin animé, PAS rendu 3D, PAS anime — de vraies séquences filmées. Caméra stable, pas de zoom, pas de coupes.
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Plus de Seedance 2.0
Un seul plan cinématographique continu, caméra à l'épaule, dans un village rural pakistanais pendant la journée. Une petite épicerie de village (kiryana store) est située au bord d'un chemin poussiéreux. Un garçon de village de 7 ans, portant un shalwar kameez de couleur claire et de simples sandales, s'approche du comptoir avec un sourire innocent. Derrière le comptoir se tient un commerçant d'âge moyen avec une barbe complète, portant un shalwar kameez blanc traditionnel. Le garçon lève les yeux vers le commerçant et demande naturellement en ourdou : Boy : "Uncle, das wali chips ketni ki hai?" Le commerçant répond avec une expression complètement sérieuse : Shopkeeper : "Das wali chips bees rupay ki hai." Le garçon éclate immédiatement d'un rire sincère. Les villageois assis à l'extérieur du magasin — deux hommes âgés et un autre client — entendent la réponse, se regardent et commencent également à rire chaleureusement. Le commerçant reste confus un instant avant d'esquisser un léger sourire. La caméra ne coupe jamais, se déplaçant en douceur du garçon au commerçant, puis panoramique pour capturer les rires de tous avant de se terminer sur l'atmosphère joyeuse du village. Style : Ultra-réaliste, environnement de village pakistanais naturel, synchronisation labiale ourdou authentique, animations faciales expressives, éclairage cinématographique, mouvement subtil de la caméra à l'épaule, sons ambiants réalistes (oiseaux, motos lointaines, bavardages du village), pas de sous-titres, pas de musique de fond, une seule prise ininterrompue.
《天门悬在城上》——15秒MiniDV自拍视频|新增倒数第二段 参考锁定 当前新增参考图 xin1_Ultimate_epic_Chinese_fantasy_landscape_surreal_colossal_2834e7b3-d08a-4c28-be63-299917fd35f2_0 当前新增参考图:只负责草坡、下方古城与河道、巨型悬空天门、红色立柱、青绿色重檐、穿过建筑的云层、中央暗月、阳光束和高空鸟群。 参考图中的背影女性不采用,不得作为女主角,也不得生成第三人称背影镜头。 24岁成年虚构东亚女主角 @ , vêtue @ . Le visage du personnage, la coiffure, les vêtements, les ornements capillaires et les accessoires restent uniformes. Cette séquence se déroule de jour, avant le chapitre final nocturne de "Nuages et Ville, Bonne Nuit". Le produit final est un plan séquence continu de 15 secondes, une vidéo selfie MiniDV authentique et accidentelle. L'héroïne tient toujours elle-même le MiniDV gris argenté avec sa main droite, la dragonne solidement attachée à son poignet droit. Il n'y a pas de photographe, pas de plans à la troisième personne, pas de drone, pas de caméra grand angle externe. La distance du selfie est d'environ 45 centimètres. Elle monte d'abord la colline herbeuse en vidéo selfie, s'arrête naturellement en voyant la porte céleste, puis, en tournant son corps et son poignet droit, elle passe continuellement l'objectif d'elle-même au paysage, et enfin revient à une composition semi-selfie. Mode écran large 16:9 MiniDV, conservant les mouvements de marche, les tremblements dus au vent, la composition imparfaite, la perte de mise au point momentanée, le "breathing" de l'exposition, l'hésitation de la balance des blancs automatique, le flou de mouvement, un léger décalage entrelacé, un grain DV subtil et le débordement de hautes lumières. L'accent est mis sur la sensation d'échelle de la porte céleste existant réellement au-dessus de la ville, et non sur un film promotionnel d'architecture fantastique lisse. Scène verrouillée L'héroïne se tient sur une pente herbeuse légèrement élevée à la périphérie de la ville des nuages. La surface de la pente herbeuse présente des brins d'herbe de longueurs différentes, un peu de terre nue et de petites flaques d'eau. Lorsque le vent souffle en altitude, les brins d'herbe s'inclinent progressivement de près à loin, au lieu que toute la prairie ne bouge en même temps. En contrebas de la pente se trouve une vaste ville chinoise ancienne : Des toits de tuiles bleu-noir et des bâtiments brun-rouge densément agencés ; Plusieurs rivières traversent la ville, l'eau reflétant le ciel ; Les petits ponts, quais et rues restent fixes ; Les habitants de la ville n'apparaissent que comme des activités petites et lentes au loin ; La ville ne doit pas flotter, se plier ou changer de disposition lorsque la caméra tourne. L'énorme porte céleste suspendue est située au loin directement au-dessus de la ville, sa largeur couvrant la majeure partie du ciel. Les avant-toits vert-bleu, la structure en bois sombre, les immenses piliers rouges et l'énorme ouverture centrale de la porte conservent les proportions de l'image de référence. Les nuages passent continuellement et lentement sous la porte céleste, entre les piliers et autour des avant-toits, mais ne doivent pas masquer tout le bâtiment. La porte céleste elle-même est extrêmement lourde et stable, sans flottement ni rotation. Au loin, au centre de l'ouverture de la porte, est suspendu un corps lunaire sombre, avec un fin arc de lumière blanc froid autour de son bord. C'est un corps céleste lointain, pas un portail, il n'émet pas de faisceaux de lumière et ne se déplace pas rapidement. La lune sombre reste toujours près de l'ouverture centrale de la porte, ne subissant qu'un léger décalage de composition dû aux changements d'angle du poignet de l'héroïne. Du côté droit, la lumière du soleil traverse les nuages pour former deux ou trois faisceaux lumineux inclinés stables. Des volées d'oiseaux, en plusieurs petits groupes de densités différentes, volent au-dessus des avant-toits et des nuages, sans encercler l'héroïne ni se jeter soudainement vers la caméra. Chronologie stricte 0-4 secondes : Traverser la pente et apercevoir la porte céleste Au début de l'enregistrement, l'héroïne termine les dernières étapes de la montée de la pente herbeuse. Le MiniDV est maintenu en mode selfie à bout de bras. Seulement environ les deux tiers de son visage apparaissent à l'écran, son front étant légèrement coupé ; derrière elle, on ne peut voir temporairement que l'herbe soufflée par le vent, le ciel et quelques nuages. Les pas en montée provoquent un mouvement de haut en bas réaliste de l'image. Elle halète légèrement, sa main gauche arrange naturellement le tissu de ses vêtements touché par les brins d'herbe. Une fois au sommet de la pente, elle ralentit soudainement, son regard se posant au-delà de la caméra vers l'avant. Ses yeux s'écarquillent légèrement, mais sans cri exagéré. Après une courte pause, elle dit : "Je venais juste de traverser cette pente... quand je l'ai vue." Après avoir parlé, elle continue de regarder devant elle, ne reportant pas immédiatement son attention sur l'objectif. 4-9 secondes : L'immense porte céleste apparaît entièrement L'héroïne se stabilise d'abord, puis tourne lentement son corps et son poignet droit vers l'avant. La caméra passe continuellement devant le côté de son visage, ses accessoires capillaires, le tissu de son épaule et le bord de la pente herbeuse, puis révèle progressivement la ville en contrebas et l'immense porte céleste dans le ciel. L'autofocus se fixe d'abord sur les brins d'herbe proches et balancés par le vent, puis retrouve les bâtiments lointains environ une demi-seconde plus tard. Lorsque le ciel lumineux entre dans le cadre, il y a une respiration d'exposition notable, la porte céleste devient brièvement blanchâtre, puis les avant-toits vert-bleu, les immenses piliers rouges, les nuages traversants et la ville en contrebas retrouvent progressivement leurs détails. L'héroïne, hors champ, dit avec un léger rire incrédule : "Je n'ai pas zoomé... c'est vraiment aussi grand." Sa bouche est éloignée du microphone MiniDV, sa voix est étouffée, et les derniers mots sont affectés par le bruit du vent. 9-12 secondes : La lune sombre s'arrête exactement dans l'ouverture L'héroïne maintient l'orientation de l'environnement, sans effectuer de zoom automatique ni de zoom numérique. La main droite ne fait qu'un léger ajustement vers le haut pour placer l'ouverture centrale et la lune sombre au centre de l'image. Parce que le bras est affecté par le vent, la composition dérive subtilement, ne pouvant être absolument stable comme un trépied. Les nuages passent lentement derrière les immenses piliers ; des volées d'oiseaux volent du haut gauche vers la droite ; des faisceaux de soleil éclairent une partie des avant-toits et le bord des nuages. La lune sombre reste stable, son fin arc de lumière est clair mais non éblouissant. Elle chuchote, hors champ : "Regardez au milieu... cette lune est exactement dans la porte." L'autofocus hésite une fois entre les oiseaux proches et la porte céleste lointaine, mais ne doit pas perdre complètement le sujet. 12-15 secondes : Rester un peu plus longtemps au sommet de la pente Elle ramène lentement le MiniDV vers elle, mais seulement à mi-chemin. Il en résulte une composition semi-selfie imparfaite : la moitié du visage de l'héroïne est sur un côté du cadre, la porte céleste, les nuages et la lune sombre derrière elle occupent toujours la majeure partie du cadre. Un vent fort fait voler quelques mèches de cheveux, elle plisse naturellement les yeux, regarde la porte céleste une fois, et sa respiration ralentit progressivement. Elle ne pose pas directement devant la caméra, ne montrant qu'un très léger sourire : "Je
Utilisez la feuille de personnage jointe PAUL VS THE POLE VAULT comme référence visuelle exacte pour Paul tout au long du film. Paul est un homme 3D de Pixar, d'une vingtaine d'années, de corpulence athlétique mince, avec un débardeur d'athlétisme bleu électrique avec une fine bande dorée, un short blanc, des pointes blanches avec des détails bleus électriques. Chaque personnage — Paul, la foule, l'entraîneur — est rendu en 3D complète de Pixar. Pas d'humains réalistes. LE STADE : Stade d'athlétisme extérieur lumineux tout au long du film. Piste de course en caoutchouc rouge vif, pelouse verte, ciel bleu clair, foule dense en arrière-plan. Poteaux jaunes, barre transversale rouge vif, tapis de réception bleu. Luminosité et couleur maximales. Pas d'images sombres. LA PERCHE : Longue perche argentée, identique tout au long. Se plie de manière spectaculaire à l'impact. Paul la lâche proprement au sommet. Ne vacille jamais après le lâcher. LA BARRE : Barre transversale rouge vif posée sur des poteaux jaunes. Ne bouge pas. Ne tombe pas. C'est tout l'intérêt. SON : Murmure de la foule du stade au début. Montée au silence alors que Paul sprinte. Silence complet pendant le sommet au ralenti. Un énorme rugissement de la foule quand la barre reste en place. Rugissement soutenu jusqu'à la fin. 0:00–0:01 — Plan large du stade. Paul debout au début de la piste, perche levée, les yeux fixés vers l'avant. Foule silencieuse. SON : Faible murmure de la foule. Vent. 0:01–0:03 — Plan de suivi en contre-plongée. Paul sprintant à toute vitesse sur la piste, la perche s'abaissant vers le butoir, les pointes martelant la piste rouge, vitesse explosive pure. SON : La foule monte. Pointes sur la piste. Basses montantes. 0:03–0:04 — Plan rapproché. La perche s'enfonce dans le butoir. Force maximale. La perche se plie de manière spectaculaire. Le corps de Paul se lance vers le haut, quittant complètement le sol. SON : Bruit sourd fort de la perche. Soupir de la foule. Tout ralentit. 0:04–0:07 — RALENTI. Paul complètement inversé au-dessus de la barre — corps parfaitement horizontal, orteils pointés vers le ciel, perche à flexion maximale, barre à quelques millimètres de sa poitrine. Silence complet. Ciel bleu derrière lui. Le temps s'arrête. SON : Silence mort. Une note basse soutenue. 0:07–0:08 — Le RALENTI continue. Paul lâche la perche. Corps s'éloignant proprement de la barre. La barre tremble une fois. Reste en place. SON : Silence. Inspiration audible de la foule. 0:08–0:09 — Barre immobile. Immuable. La caméra la maintient un instant. SON : Un instant de silence. Puis la foule explose. 0:09–0:11 — Paul atterrit dans le tapis. Les bras s'élèvent instantanément. Joie pixarienne pure — grands yeux, bouche ouverte, pure incrédulité. La foule rugit à plein volume. SON : Rugissement massif de la foule. Paul crie. Pleine énergie instantanément de retour. 0:11–0:13 — Coupes rapides. La foule debout en délire · Paul à genoux dans le tapis, les bras levés · L'entraîneur sur le bord du terrain sautant de joie · Gros plan sur le visage de Paul, pure joie. SON : Rugissement de la foule soutenu. Énergie de coupe rapide. 0:13–0:15 — Plan large du stade. Paul debout sur le terrain, les bras levés, la foule compacte rugissant derrière lui, des confettis tombant, un ciel bleu clair au-dessus. Fondu au noir. SON : Rugissement de la foule s'estompant. Silence. Caméra : stade large, suivi de sprint en contre-plongée, gros plan de la perche, inversion complète au ralenti, maintien de la barre, atterrissage dans le tapis, célébration en coupes rapides, stade large final. Chaque image avec des couleurs Pixar vives et éclatantes.
Séquences documentaires de photographie de guerre photoréalistes, tournées à la main avec une Canon EOS C300, objectif 35mm, comme un véritable photojournaliste cloué au sol au milieu d'une bataille. PAS DE 3D, PAS DE CGI, PAS DE RENDU LISSE, PAS UN JEU VIDÉO, PAS CIREUX. Peau humaine réelle, poussière et saleté réelles, asphalte mouillé réel, acier déchiré réel, souffle froid réel. Pellicule Kodak Vision3 250D, gros grain organique, fort flou de mouvement, mise au point imparfaite, caméra violemment secouée par les impacts. Palette froide désaturée, lumière grisâtre et plate étouffée par la poussière. La lisière d'une petite ville du nord du Canada, fin de l'automne, VINGT ANS AVANT le présent — le jour où le monde s'est brisé. Voitures renversées, asphalte déchiré, poussière flottant dans l'air froid, arbres nus dénudés par l'explosion. Les gens ici portent des vêtements NORMAUX d'avant l'effondrement : manteaux, écharpes, chaussures de ville. LES GÉANTS : deux machines de guerre colossales de la taille d'immeubles d'appartements se déchirent directement au-dessus. CRITIQUE : leurs formes complètes ne sont JAMAIS montrées. Seulement des fragments — un membre déchiré se balançant au-dessus, une masse remplissant le ciel derrière la fumée, des débris qui tombent. Les humains en dessous ne sont pas des cibles. Ils sont le terrain. LE TÉMOIN : une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un manteau d'hiver ordinaire, couverte de poussière, pressée contre le dessous d'une voiture renversée. Elle ne se bat pas. Elle essaie de ne pas être écrasée. 15 secondes, 5 inserts cinématographiques serrés. STRICT : un seul sujet humain par plan, fragments seulement, JAMAIS une machine entière, PAS de plans larges et propres. AUCUN dialogue sauf sa respiration et des cris lointains. INSERT 1 (~3s) : plan serré et bas — la femme coincée sous la voiture renversée, la poussière couvrant son visage et son manteau, les mains sur la tête, tressaillant alors que le sol tremble sous elle. Des débris glissent sur l'asphalte devant son visage. INSERT 2 (~3s) : de sa position, regardant par-dessus le bord de la voiture — haut au-dessus, à travers la fumée et la poussière, deux énormes masses d'acier s'entrechoquent. Nous ne voyons que la zone d'impact : tôles déchirées, étincelles de la taille de voitures, pas de silhouettes complètes. Le cadre tremble violemment. INSERT 3 (~3s) : un morceau colossal de blindage déchiré, de la taille d'une voiture, s'écrase sur l'asphalte à trois mètres d'elle, projetant un mur de débris et de poussière à travers le cadre. Poids réel, destruction réelle. INSERT 4 (~3s) : gros plan extrême sur son visage dans la poussière — yeux écarquillés, oreilles qui sifflent, saleté et gravillons sur sa peau, bouche ouverte, souffle haletant. Terreur animale pure, pas d'héroïsme. Elle n'est rien ici et elle le sait. INSERT 5 (~3s) : elle se faufile de sous la voiture et court à ras le sol à travers la rue déchirée tandis qu'un autre impact énorme atterrit derrière elle, l'onde de choc projetant de la poussière devant la caméra. Au-dessus, un fragment d'une machine tombe à travers la fumée. Coupe franche au noir. CARTON DE FIN (2s finales) : texte blanc minimaliste sans-serif apparaissant en douceur au centre inférieur sur fond noir, deux lignes : TOUJOURS HUMAIN — nous étions le terrain sur lequel ils se battaient REGARDEZ LE CHAPITRE UN SUR YOUTUBE Typographie légère, style sous-titre documentaire, deuxième ligne légèrement plus petite. MUSIQUE : drone colossal sub-basse en ré mineur, ~50 BPM, avec d'énormes impacts de métal frappé à chaque collision, coupant presque au silence lors du gros plan sur son visage, puis reprenant. Vaste, mythique, indifférent. Pas de mélodie. Références : "Dune" (Zimmer), Jóhann Jóhannsson. S'estompe dans le carton de fin. Conception sonore : impacts sismiques profonds, le cri de l'acier qui se déchire au-dessus, les débris tombant sur le métal et l'asphalte, des cris humains lointains, sa respiration haletante, proche et intime, un sifflement étouffé après l'impact le plus proche. Musique en arrière-plan. Léger tremblement de caméra à main retenu, organique et vivant, jamais fixe, amplifié en secousse de caméra violente lors des impacts. Sensation de photographie de guerre documentaire, fragments serrés seulement.
Une démonstration fascinante de la maîtrise de l'épée de @[character]. Réalisme cinématographique 3D haut de gamme fusionné avec une action expressive au pinceau à encre. Chorégraphie anime high-sakuga, coups de pinceau sumi-e amples, éclaboussures d'encre fluides, énergie calligraphique dynamique et traînées d'encre noire graphique définissent chaque mouvement. Perspective extrême, raccourcis dramatiques, plans de suivi cinématographiques, éclairage volumétrique, forte brume atmosphérique et explosions d'encre remplacent les effets visuels conventionnels, tandis que les matériaux réalistes et le rendu de film préservent la profondeur, le poids et l'échelle.
Créez une vidéo cinématographique ultra-réaliste de 10 secondes sur la nourriture. Suivez STRICTEMENT le storyboard téléchargé de la première à la dixième image. Préservez la conception exacte du dessert, l'ordre des couches, le fond noir pur, le POV à la première personne, la main féminine et l'action continue. FORMAT : 16:9 horizontal, exactement 10 secondes. Publicité pour un dessert de luxe haut de gamme. Cinématographie macro alimentaire photoréaliste, fond noir profond pur, éclairage de studio dramatique, textures réalistes. Pas de texte, de sous-titres, d'interface, d'assiettes, de tables ou d'objets supplémentaires. DESSERT LOCK : Exactement le même dessert au chocolat rectangulaire flottant tout au long. Dessus noir miroir brillant, mousse au chocolat, génoise au chocolat noir, garniture au chocolat, couche de praliné croquant doré et base au chocolat noir. Géométrie rectangulaire nette. Le dessert reste centré et suspendu en l'air. CAMÉRA : POV à la première personne, angle de trois quarts rapproché légèrement au-dessus du dessert. Caméra principalement fixe avec un micro-mouvement cinématographique subtil. Gardez le dessert grand et clairement visible. MAIN : Une seule main droite féminine élégante avec des doigts fins et une manucure noire brillante. Anatomie naturelle. La main entre par le premier plan inférieur et contrôle les couches individuelles avec des mouvements de balayage horizontaux du doigt. 0.0–1.0s — FRAME 1 : Le dessert complet flotte immobile sur le fond noir pur. Immédiatement, le dessert se sépare rapidement VERTICALEMENT en couches horizontales individuelles intactes. Chaque couche se déplace directement vers le haut ou vers le bas le long du même axe vertical. Pas d'explosion ni de destruction. Les couches restent parfaitement rectangulaires et alignées. 1.0–2.0s — FRAME 2 : Toutes les couches séparées s'arrêtent simultanément et se figent en l'air avec des espaces nets et égaux entre elles. De haut en bas : dessus noir brillant, mousse au chocolat, génoise foncée, garniture au chocolat, couche croquante dorée, base foncée. Tout reste parfaitement suspendu. 2.0–3.0s — FRAME 3 : La main féminine entre par le premier plan inférieur. L'index s'approche de la couche flottante de MOUSSE AU CHOCOLAT et effectue un balayage horizontal rapide de DROITE À GAUCHE. Le doigt pousse visuellement toute la couche latéralement. Ne transformez pas la couche en place. 3.0–4.0s — FRAME 4 : Pendant le balayage, la couche de mousse au chocolat marron originale GLISSE ET SORT RAPIDEMENT VERS LA GAUCHE jusqu'à ce qu'elle quitte complètement le cadre. AU MÊME MOMENT, une toute nouvelle couche de MOUSSE À LA VANILLE CLAIRE entre dans le cadre PAR LA DROITE. Les deux couches se déplacent horizontalement exactement au même niveau. Créez un remplacement physique net : ancienne couche de chocolat → sort à gauche ; nouvelle couche de vanille → entre par la droite. La couche de vanille décélère en douceur et se place précisément dans la position vide entre les couches environnantes. Toutes les autres couches de dessert restent complètement stationnaires. 4.0–5.0s — FRAME 5 : Maintenez brièvement le dessert "explosé". La nouvelle couche de mousse à la vanille claire est maintenant parfaitement alignée et stationnaire. Montrez clairement sa texture crémeuse et poreuse et sa couleur claire contrastante. 5.0–6.0s — FRAME 6 : La main féminine descend vers la DEUXIÈME couche de GARNITURE AU CHOCOLAT. L'index effectue un autre balayage horizontal décisif de DROITE À GAUCHE. La garniture au chocolat noir originale commence immédiatement à glisser vers la gauche en suivant la direction du doigt. 6.0–7.0s — FRAME 7 : L'ancienne garniture foncée SORT RAPIDEMENT COMPLÈTEMENT DU CADRE VERS LA GAUCHE. Simultanément, une nouvelle garniture premium aux BAIES ROUGES entre dans le cadre PAR LA DROITE exactement à la même hauteur. La nouvelle couche a une riche couleur rouge framboise avec une texture de baies réaliste. Montrez clairement les deux mouvements opposés : couche de chocolat noir → sortie rapide à gauche ; couche de baies rouges → entrée rapide à droite. La couche de baies ralentit précisément au centre et s'aligne naturellement parfaitement avec le dessert flottant. Ne PAS transformer le chocolat en baies. Ce sont deux couches physiques distinctes qui échangent leurs positions. 7.0–8.0s — FRAME 8 : La main sort. Immédiatement, toutes les couches flottantes commencent à converger verticalement vers le centre. Chaque ingrédient se déplace en douceur le long de l'axe vertical tout en maintenant un alignement horizontal parfait. Les espaces deviennent progressivement plus petits jusqu'à ce que toutes les couches se reconnectent physiquement en un seul dessert rectangulaire complet. Le dessus brillant se pose en dernier avec une subtile compression douce. Le dessert reconstruit contient maintenant la NOUVELLE mousse à la vanille et la NOUVELLE garniture aux baies rouges tout en préservant le praliné croquant et les couches de chocolat originales. 8.0–9.0s — FRAME 9 : Le dessert reconstruit complet flotte immobile pendant un bref instant. Soudain, une BOUCHÉE INVISIBLE commence à retirer une énorme section du CÔTÉ DROIT. Aucun bouche, dents, visage ou créature n'apparaît. La bouchée progresse physiquement à travers le dessus brillant, la mousse à la vanille, la génoise, la garniture aux baies, les couches de chocolat, le praliné croquant et la base. Environ la MOITIÉ du côté droit est mangée. De petites miettes réalistes, des fragments de chocolat, des particules de mousse, des morceaux de baies et des particules croquantes jaillissent naturellement de la bouchée et commencent à flotter/tomber. 9.0–10.0s — FRAME 10 : Plan final du héros. Le dessert reste flottant sur le fond pur #000000 avec l'énorme bouchée manquante sur son côté droit. La coupe transversale exposée révèle clairement chaque texture interne et les nouveaux ingrédients contrastants : mousse à la vanille claire, génoise au chocolat noir, garniture aux baies rouges vives, couches de chocolat et praliné croquant doré. Quelques minuscules miettes continuent de dériver dans l'air. Effectuez un très subtil zoom cinématographique vers la coupe transversale exposée jusqu'à la toute dernière image. MÉCANIQUE CRITIQUE DE L'ÉCHANGE DE COUCHES : Chaque balayage remplace physiquement UNE COUCHE COMPLÈTE. Ne JAMAIS transformer un ingrédient en un autre. Pour chaque remplacement : le doigt glisse de droite à gauche → la couche existante accélère immédiatement VERS LA GAUCHE → quitte complètement le cadre → la couche de remplacement entre simultanément PAR LA DROITE → suit exactement le même plan horizontal → décélère → s'arrête précisément dans l'emplacement vide. La nouvelle couche doit avoir exactement les mêmes dimensions et la même épaisseur que la couche retirée. Toutes les couches non sélectionnées restent complètement figées en l'air pendant chaque échange. CONTINUITÉ DU MOUVEMENT : dessert entier → séparation verticale → les couches se figent → la main glisse la première couche → la couche de chocolat s'envole à gauche + la couche de vanille s'envole de droite → la vanille se met en place → la main glisse la deuxième couche → la garniture foncée s'envole à gauche + la garniture aux baies s'envole de droite → les baies se mettent en place → la main sort → toutes les couches se reconnectent → une bouchée invisible retire la moitié → le dessert final mordu flottant. QUALITÉ VISUELLE : Publicité alimentaire haut de gamme ultra-photoréaliste, détails macro extrêmes, bulles d'air de mousse réalistes, génoise au chocolat moelleuse, glaçage miroir brillant, morceaux de praliné croquant individuels, texture de baies réaliste, diffusion sous-surface douce, éclairage de contour contrôlé, reflets de chocolat riches, miettes réalistes, faible profondeur de champ cinématographique. ÉVITEZ : les couches se transformant, les ingrédients changeant en place, les couches apparaissant de nulle part, une mauvaise direction de mouvement, plusieurs couches se déplaçant pendant un balayage, les couches en rotation, les couches mal alignées, les proportions du dessert changeant, la
Use @[storyboard ref] only for shot order, camera, staging, screen direction, and spatial continuity. Render from these beats and mapped references, not the sheet/sketch/text; ignore malformed anatomy, wrong props/text, extra limbs, stray marks, arrows, icons, effect scribbles, borders, and typography. Read each panel as a separate shot; preserve identities and do not merge poses. Use @[char ref] as sole authority for C1 face, body, rabbit-ear hair silhouette, cropped hoodie, loose pants, sneakers, physical katana design, proportions, materials, likeness; use @[droid ref] as sole authority for C2 combat droid shell, leg set, cannons, optic cluster, proportions, armor. VISUAL STYLE: anime sakuga 2D, cel shading, soleil puissant à travers un toit de hangar brisé, tension chaud/froid, traînées de katana orange-rouge de C1 contre l'armure cobalt-blanc de C2, impact frames, inserts nets, brume de poussière, traînées de vitesse, étincelles de plasma, reflets mouillés. AUDIO: Pas de bande-son. Bruit de servos, impulsions de blasters jumeaux, son de lame, pas rapides, claquements de tissu, bourdonnement de bouclier, étincelles de ricochet, sifflement d'eau, grincement de métal, coupures de souffle. ENVIRONMENT: Bassin de sel d'eau miroir peu profond à l'intérieur d'un hangar orbital en ruines, longue voie centrale, nervures de toit brisées, deux blocs de pylônes, reflets mouillés, éblouissement du ciel ouvert. EMOTIONAL GUIDANCE: C1 sprinte déjà au début de la scène ; chaque pause n'est qu'un souffle entre les coups, et la dernière image est une finition droite et nette. RHYTHM + ESCALATION: Commencer sur l'impact, maintenir les coupes séquentielles et les correspondances de reflets, culminer avec un barrage unidirectionnel, et terminer par un coup de tête vertical en l'air et une récupération de lame. BEATS: P01: Maître d'action : C2 se déplace latéralement en tirant le long de la voie mouillée tandis que C1 sprinte depuis la gauche de l'écran, katana levé, des étincelles jaillissant de la lame tandis que les nervures du toit et les pylônes définissent la géographie. P02: Réception dans l'eau basse : C1 court dans l'eau jusqu'aux chevilles, pare deux éclairs avec le tranchant de son épée, et projette des éclaboussures en arrière en diagonale prononcée. P03: POV du canon : C2 pivote sur ses jambes, ses doubles canons se balançant à travers le premier plan pour poursuivre C1 alors qu'elle traverse la voie à travers les traînées de projectiles. P04: Correspondance de reflet : la flaque d'eau montre l'arc de la lame de C1 redirigeant un projectile dévié vers l'articulation de la jambe avant de C2, l'eau sifflant autour de l'impact. P05: Piège aérien : C2 roule latéralement dans un bouclier en forme de dôme et déverse du feu vers l'extérieur tandis que C1 sprinte autour du rayon du bouclier, la traînée de sa lame traversant le faisceau de projectiles. P06: Gros plan incliné : C1 claque le katana près de sa joue, tranchant deux éclairs croisés alors que le cluster optique la traque à travers la brume. P07: Ricochet sur pylône : C1 pose une de ses baskets sur un bloc de pylône, rebondit latéralement et tourne la lame par-dessus son épaule à travers une explosion de plasma. P08: Frappe de canon : un insert rapproché capture le katana frappant un canon de blaster latéralement, des étincelles jaillissant du point de contact physique. P09: Écrasement par téléobjectif : tous les tirs entrants proviennent uniquement du côté de C2 ; C1 se faufile à travers une cage de lame rouge-orange, les épaules basses, les pieds sautant par-dessus les impacts humides. P10: Bouclier pliant : le plasma réfléchi et la traînée du katana frappent la même couture de bouclier, faisant reculer la coque tandis que C2 s'élance et continue de tirer. P11: Course sur la coque : C1 charge sur la jambe avant mobile et le rebord de la coque du droïde, le corps bas, le katana bien rentré tandis que le tir de canon balaye sous elle. P12: Changement en l'air : angle ascendant bas depuis la tête de C2 alors que C1 dépasse la coque, les deux mains tournant le katana verticalement au-dessus du cluster optique. P13: Ligne de chute : C1 tombe tout droit, la pointe de la lame dirigée vers le centre exact de la tête, son corps une traînée verticale contre l'éblouissement du toit brisé. P14: Impact de tête : le katana physique pénètre le centre de la tête de C2 et se libère sur la même ligne verticale ; la coque recule et l'eau jaillit autour des jambes. P15: Effondrement en mouvement : large libération en plan large alors que C2 s'écrase à droite de l'écran avec une plaque de tête fendue, tandis que C1 atterrit debout à proximité, tenant le katana et des arcs de bouclier brisés meurent dans les flaques.
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