Cinématique IMAX 8K. Animation image par image dessinée à la main à 12 images par seconde, chaque image peinte individuellement à la main avec des coups de pinceau visibles, texture huile sur papier, scintillement de ligne dessiné à la main entre les images, bégaiement temporel façon stop-motion, cadence d'animation en attente d'image. Pas d'interpolation fluide, pas de CGI, pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas d'esthétique de cinématique de jeu. Cinematographie par Emmanuel Lubezki × Roger Deakins. Tourné avec un objectif cinématographique physique utilisant un flou de mouvement d'obturation de 180°. La composition suit la règle des tiers et le nombre d'or. La caméra reste du côté de l'ombre des sujets avec un fort cadrage en contre-jour. L'éclairage provient d'une seule source unifiée : un clair de lune pâle et froid venant d'en haut, filtré par une brume atmosphérique extrêmement épaisse. Chaque personnage et chaque élément environnemental sont illuminés par la même lumière. Un clair de lune doux et bleu pâle teinte la peau, les tissus, la neige et les troncs d'arbres de manière égale. Un éclairage de contour froid dessine les épaules, les têtes et les couvre-chefs tandis que les visages restent dans l'ombre douce. Environnement : une forêt enneigée engloutie par un blizzard extrêmement violent et un brouillard glacial dense. La visibilité est limitée à environ 3 mètres. Tout ce qui se trouve au-delà se fond dans un voile blanc solide, ne laissant lisibles que les arbres et les figures les plus proches. D'épais murs de brouillard effacent la profondeur. De puissants vents horizontaux poussent d'épais rideaux de neige à travers le cadre. La neige s'accumule rapidement sur les robes, les épaules et les couvre-chefs. Le souffle se transforme instantanément en vapeur et est emporté par le vent. Les robes, les tissus amples et les cheveux fouettent violemment latéralement sous de puissantes rafales. Personnages : une mère désespérée et son jeune enfant perdus dans la tempête glaciale. Ils sont épuisés, terrifiés et approchent des limites de leurs forces. La mère s'efforce de cacher sa panique pour réconforter l'enfant, tandis que l'enfant pleure ouvertement de peur et s'accroche à la mère. Réactions des personnages aux intempéries : ils plissent tous les yeux contre le vent, protègent leur visage d'une main ou d'un avant-bras, baissent la tête, enfouissent leur visage dans des cols ou des couvre-chefs, et penchent tout leur corps dans la force de la tempête tout en marchant péniblement dans la neige profonde. Palette de couleurs : 60% bleu neige, 30% troncs d'arbres noirs, 10% tons d'accent froids. La physique est entièrement réaliste, respectant la gravité, l'inertie, la dynamique naturelle des tissus, l'interaction correcte de la neige et les ombres de contact précises. Pas d'objets flottants ni de mouvements irréalistes. La continuité est maintenue sur chaque plan : personnages, vêtements, accessoires, environnement, éclairage et météo identiques. Chaque personnage continue de se déplacer naturellement du premier plan à travers chaque coupe sans rupture de continuité.
Attaque du loup de la forêt
Une scène cinématique animée en 2D représente deux personnages rencontrant un louveteau dans une forêt sombre et enneigée. Le court métrage monte en tension avec une caméra à l'épaule agitée, culminant en une attaque soudaine du loup.
Prompt
Style: IMAX 8K, animation 2D traditionnelle dessinée à la main, animée sur deux à 12 images par seconde — chaque dessin maintenu pendant deux images puis remplacé, cadence de mouvement hachée et saccadée, timing pose-à-pose visible, dessins clés distincts sans interpolation fluide entre les images, texture de peinture à l'huile appliquée à la main sur chaque dessin, coups de pinceau se déplaçant et redessinés d'une image à l'autre, tremblement et bouillonnement de la ligne entre les images. Pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas de fluidité CGI. Les 12 principes de l'animation sont appliqués partout : anticipation, squash and stretch, follow-through et overlapping action, slow in/slow out, arcs, secondary action, exaggeration, solid drawing — appliqués à chaque élément, y compris les corps des chevaux, les robes, la respiration et le mouvement du loup. Cinematography: Lubezki / Deakins. Caméra à l'épaule agressive à l'intérieur de la scène — tremblement et agitation constants à chaque image, rebond saccadé, secousses de recadrage nettes, balancement dû à la respiration. L'horizon n'est jamais parfaitement de niveau. Jamais fluide comme avec un gimbal, jamais sur trépied, jamais sur dolly, jamais sur grue, jamais aérien. Grand-angle anamorphique d'environ 24 mm. Faible profondeur de champ. Caméra au niveau des yeux ou en dessous. INTERDIT : cadrage centré ou symétrique dans n'importe quel plan. LA RÉFÉRENCE DE PERSONNAGE EST ABSOLUE — les visages et les designs des images de référence sont reproduits exactement à l'identique. La référence prime toujours sur la description textuelle. TAGS DE PERSONNAGES : - DEBIL 1 = homme de <<<image_1>>>. Stable et capable — pas enclin à la peur dans la vie ordinaire. Il sait quand quelque chose ne va pas. Dans cette scène : celui qui comprend immédiatement le danger et ne peut pas faire écouter son ami. - DEBIL 2 = jeune homme de <<<image_2>>>. À l'aise dans sa peau — curieux plutôt que prudent, il avance vers les choses au lieu de s'en éloigner. Le genre de personne qui ramasse un louveteau parce qu'il est petit et qu'il n'a pas encore peur. Il ne terminera pas sa dernière phrase. - CHEVAL DE DEBIL 1 = animal de <<<image_3>>>. Entraîné et obéissant — mais aucun entraînement ne supplante l'instinct. - CHEVAL DE DEBIL 2 = animal de <<<image_4>>>. Sensible, réactif — il saura avant tout le monde. - LE LOUVETEAU = un petit loup juvénile, fourrure noire de jais, yeux jaune pâle, petit et gigotant. Tenu dans les bras de DEBIL 2. Le louveteau est vivant, agité, essayant de se libérer. - LA LOUP MÈRE = animal de <<<image_5>>>. Solitaire. Elle observe depuis l'obscurité entre les troncs depuis le moment où son louveteau a été touché. Frappe sans avertissement, sans fioritures. Elle n'est pas en colère. Elle accomplit simplement quelque chose. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer un style de rendu doux ou lisse à la vidéo. - LA FORÊT = emplacement de <<<image_6>>>. EXTRAIRE UNIQUEMENT : la structure du terrain et l'espacement des troncs. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer la lueur ambrée chaude de la référence à la vidéo. Éclairage : gris-blanc diffus, plat et sombre, sans direction, sans source. Jour calme et couvert dans la forêt — la canopée filtre la lumière en un bleu-gris froid. Pas de soleil, pas d'ombres, pas de lumière d'accentuation, pas de lumière principale. Les troncs d'arbres sont des verticales sombres contre un vide pâle. Ce qui se trouve entre les troncs au-delà d'une certaine distance est simplement noir. Atmosphère — calme plat, silence étrange : pas de vent, pas de blizzard. La forêt est absolument silencieuse, sauf les deux hommes, les deux chevaux et les petits sons du louveteau. La vapeur de la respiration monte tout droit et reste suspendue. Le silence a une texture étrange — le genre qui signifie que quelque chose observe déjà. Audio : pas dans la neige, respiration de cheval, conversation facile. Dans le Plan 1 : surprise et délice dans la voix de DEBIL 2. Dans le Plan 2 : la voix de DEBIL 1 tendue par une peur qu'il gère encore. Dans le Plan 3 : le ton sarcastique de DEBIL 2 commence, puis est coupé — non pas estompé, mais coupé — remplacé par le son de l'attaque. Pas de musique. Pas de sous-titres. SFX uniquement, sauf les dialogues. --- PLAN 1 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — DEBIL 2 trouve le louveteau. Durée : environ 4 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 2 occupe les deux tiers gauches du cadre, tourné légèrement vers la caméra. DEBIL 1 est au milieu à droite, les chevaux plus loin derrière. Des troncs de pins denses traversent verticalement le cadre. Histoire de l'angle : caméra à hauteur de poitrine, assez proche pour voir clairement le louveteau dans les bras de DEBIL 2 — le petit animal est le centre de l'attention, ce qui attire les deux hommes et la caméra. L'obscurité entre les arbres derrière DEBIL 2 est floue mais présente. DEBIL 2 s'accroupit brièvement pour ramasser quelque chose dans la neige près d'une racine d'arbre — le louveteau, noir de jais et petit, gigotant dans sa prise. Il se redresse et le tient en l'air, souriant. Le louveteau se tortille et se débat — action secondaire complète sur son petit corps, pattes qui pédalent, tête qui tourne. Le visage de DEBIL 2 : ouvert, ravi, complètement sans défense. Synchronisation labiale sur deux images alors qu'il parle, la mâchoire et les lèvres formant chaque syllabe kazakhe en poses distinctes et maintenues : DEBIL 2 (Kazakh): > "Oh! Qaraşı! Qanday süykimdi!" > *[pur délice et égoïsme — pas d'hésitation, pas de peur — la voix de quelqu'un qui n'a jamais eu de raison d'être prudent]* Vapeur de respiration montant tout droit. Action secondaire : sa robe qui bouge avec le mouvement de s'accroupir et de se relever, l'épée qui se balance à son côté. Les chevaux en arrière-plan — l'oreille pie de DEBIL 2 pivote vers les arbres. Caméra : dérive légèrement en avant lorsque le louveteau est soulevé — un mouvement instinctif vers le petit animal, comme un corps qui se penche. Léger micro-tremblement constant. COUPE SÈCHE VERS PLAN 2 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — la réaction de DEBIL 1. Durée : environ 3 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 1 du torse vers le haut, placé sur la verticale droite des tiers. Il fait face à gauche — vers DEBIL 2, hors champ. Forêt vide et vide pâle occupent le tiers gauche. Histoire de l'angle : DEBIL 2 est entré dans l'inconnu — l'espace vide à gauche est l'endroit où il se trouve, et c'est déjà légèrement étrange. DEBIL 1 est toujours de ce côté, le côté connu, regardant de l'autre côté. Le visage de DEBIL 1 : une expression spécifique de quelqu'un qui vient de comprendre que quelque chose ne va pas et essaie de ne pas montrer à quel point. Sourcils qui se froncent — pas de colère, alarme contrôlée. Yeux qui bougent — un rapide coup d'œil involontaire vers la lisière des arbres, puis de nouveau vers DEBIL 2. Mâchoire serrée. Vapeur de respiration montant droite et immobile. Synchronisation labiale sur deux images : DEBIL 1 (Kazakh): > "Essiñ ketken be?! Qoy ony, yesu-as!" > *[la première phrase plus rapide, presque un sifflement — "Essiñ ketken be" coupé net — la deuxième phrase plus basse, urgente, un homme essayant de garder sa voix égale
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