SCENE CONTEXT Haute mer, jour clair, en pleine poursuite — le galion aux voiles pâles d'Eduardo fuyant le galion pirate aux voiles noires à l'arrière. Trois coupes : les deux hommes à la barre sur le pont arrière surélevé sous les embruns d'un quasi-manqué, Eduardo commandant "TRIBORD TOUTE !"; la caméra volant avec un boulet de canon tiré vers la haute poupe du navire; les impacts au ralenti sous le pont qui projettent Eduardo dans les airs vers la caméra. ACTIVE REFERENCES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate mince, cheveux bouclés foncés sous un bandana jaune moutarde poussiéreux avec une petite dent de requin blanche épinglée à l'avant, fine moustache, boucles d'oreilles créoles en or, chemise en lin crème, gilet en cuir marron usé, ceinture et baudriers. Il commande avec sa voix et ses bras; ses mains ne touchent jamais la barre. 100% matches the reference; sheet layout NOT inherited. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> — pirate chauve et costaud, barbe rousse épaisse, chemise ample de couleur crème, écharpe foncée, lanières croisées en cuir. Le seul homme à la barre. 100% matches the reference. <<<3c03a667-0057-42b3-bcb4-6282799f4312>>> — ara écarlate, rouge avec des ailes bleues et jaunes, petit harnais en cuir, chevauchant l'épaule gauche d'Eduardo. 100% matches the reference. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f57e3e>>> — galion d'Eduardo : grand navire, voiles carrées pâles, grand château de poupe sculpté. 100% matches the reference; controls hull, decks, masts, wheel. <<<c83e499e-f22f-42aa-b0e4-e28d8124e15b>>> — galion ennemi : voiles noires, grand-voile verte acide avec tête de mort et os croisés, coque sombre. 100% matches the reference. On camera only in CUT 2. <<<b8be82fe-7b85-4450-a3a1-7599579a53e1>>> — boulet de canon rond en fer noir, surface rugueuse et piquée. 100% matches the reference. @[island_location] — île verdoyante, falaises abruptes, plage de sable blanc, eaux turquoise peu profondes. On camera only in CUT 2, far on the horizon at the left edge of frame. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse, chemin de soleil scintillant, horizon brumeux. Water and sky atmosphere only. STAGE — LE PONT ARRIÈRE SURÉLEVÉ (sert les CUTS 1 et 3) La poupe du <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f57e3e>>>, vue du pont principal regardant l'ARRIÈRE et légèrement VERS LE HAUT. Le pont arrière surélevé est haut perché au-dessus de la cloison sculptée du château de poupe — un mur en bois avec une porte de cabine ornée et des lanternes en laiton — avec deux escaliers assortis y montant, un de chaque côté du cadre. Le long du bord avant de ce pont surélevé s'étend une BALUSTRADE en bois sculpté avec des balustres tournés et une main courante polie. Derrière la balustrade, au centre du pont, se dresse la GRANDE BARRE, et directement derrière la barre le mât de misaine s'élève hors du cadre; une voile carrée pâle est hissée haut au-dessus de la scène, gréement et haubans encadrant les bords gauche et droit. Des DEUX côtés du pont surélevé, au-delà du gréement, la haute mer et le bas horizon brumeux — la surface de l'eau bien en dessous du niveau du pont, l'horizon s'étendant à la hauteur de la poitrine des hommes. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> se tient À la barre sur le côté DROIT du cadre, les mains sur les rayons; <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> se tient À GAUCHE de la barre, à une pleine enjambée de celle-ci, l'ara sur son épaule gauche — les deux hommes visibles de la tête aux bottes au-dessus de la ligne de la balustrade, l'air du pont ouvert autour d'eux. Soleil haut en haut à gauche de l'écran; caméra du côté de l'ombre. FIRST FRAME / BLOCKING Premier plan: PM, 47°, la scène exactement telle que décrite — caméra au château de poupe, regardant l'arrière et légèrement vers le haut les deux hommes sur le pont surélevé. Le cadre est un PLAN MOYEN: les deux hommes et la grande roue dominent le centre, la main courante de la balustrade coupant le bas du cadre, les deux sommets d'escalier entrant dans les coins inférieurs, la mer et le ciel flanquant les deux côtés, le mât et la voile déployée fermant le haut du cadre. Les mains du timonier sont sur les rayons; Eduardo se tourne pour crier, l'ara agrippant son épaule. Une colonne d'eau de quasi-manqué est déjà en train de s'effondrer à côté du navire, des embruns tombant sur les deux hommes en gouttes lumineuses rétroéclairées. FORMAT MODE Séquence de plans, pas de timecodes — les plans ne sont coupés qu'aux points spécifiés, la caméra ne coupe pas d'elle-même. CUT 1 — PM, 47°, le cadrage défini ci-dessus, temps réel : un tir manqué fait éclater une haute colonne d'eau blanche sur le côté GAUCHE du cadre — elle s'élève de la mer bien en dessous du niveau du pont, dépasse le pont surélevé, reste en suspension, et ses embruns TOMBENT en pluie sur les deux hommes : de l'eau s'écoule de la tête chauve et de la barbe du timonier, du bandana d'Eduardo, des gouttes volent des rayons de la roue et de la main courante de la balustrade. Une deuxième colonne éclate sur le côté DROIT du cadre en plein plan. Le navire maintient sa pleine vitesse, la coque intacte — seule l'eau la touche. Eduardo, les deux mains libres, pivote et hurle "TRIBORD TOUTE !", le bras tranchant vers la gauche de l'écran ; l'ara le répète en un cri rauque de perroquet : "TRIBORD TOUTE ! TRIBORD TOUTE !", les ailes à moitié déployées. Seul le timonier répond : il fait tourner la barre main sur main vers la gauche du cadre, de rapides et puissants coups de manivelle, l'eau volant des rayons en rotation. Le pont s'incline ; les deux hommes se penchent dans l'inclinaison. CUT 2 — PROJECTILE-FOLLOW, 63°, temps réel : s'ouvre sur le pont ennemi du <<<c83e499e-f22f-42aa-b0e4-e28d8124e15b>>> — canons en fer noir sur affûts en bois déjà sortis, pointés vers la gauche de l'écran où le galion aux voiles pâles navigue au loin. Le canon
Vol dans la jungle fantastique
Une vidéo cinématographique réaliste capture un jeune personnage chevauchant une créature fantastique à travers une jungle luxuriante. Des rayons de soleil dorés illuminent la canopée, créant une atmosphère éthérée alors qu'ils s'élèvent dans les airs.
Prompt
• Style: Jungle fantastique à l'échelle d'Avatar. Hyper-réaliste - pas de lustre CGI, pas d'apparence de moteur de jeu. • Cinématographie: Prise de vue continue unique, objectif grand angle, intimité GoPro-sur-créature. • Éclairage: Rayons de soleil dorés à travers la canopée, arc-en-ciel à travers la brume de la cascade. • Action: Vol plané de 15s - papillons, survol de cascade, passage étroit comme une lame de rasoir, révélation complète du monde.
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FORMAT: live action / 15s / 16:9 REFERENCES Use @ Image-1 as the protagonist reference. Use @ Image-2 as the environment reference. Use @ Image-3 as the angry man reference. Use @ Image-4 as the woman reference. SCENE: Rue vide de Night City après la pluie. Asphalte mouillé reflétant les réverbères oranges. Un léger brouillard dérive entre les bâtiments. Le protagoniste continue de marcher sur le trottoir après l'étrange événement holographique. TIMELINE 0:00–0:03 Le protagoniste marche dans la rue. De l'entrée d'un bâtiment voisin, un couple (l'homme de la mafia et la femme) sort soudainement en se disputant bruyamment. SFX: voix élevées, pas précipités, ambiance urbaine lointaine 0:03–0:06 Alors que la lutte s'intensifie, tout l'environnement ralentit brusquement en un lourd ralenti. Les gouttes de pluie et le brouillard flottant se figent en l'air. Le mouvement de la femme s'arrête. La posture de l'homme de la mafia se fige. Le temps s'arrête complètement. Seul le protagoniste reste capable de bouger normalement. SFX: le son ambiant s'estompe en un profond bourdonnement grave 0:06–0:09 Une interface holographique lumineuse apparaît devant la vision du protagoniste. Interface utilisateur futuriste minimale avec une faible lumière bleue. Du texte apparaît dans l'interface: NOUVELLE QUÊTE Aidez la femme. Récompense: ??? Pénalité en cas de refus: ??? OUI / NON 0:09–0:11 Le protagoniste se frotte les yeux, incrédule. L'interface reste flottant devant sa vision. Regardant la scène de rue figée, le protagoniste marmonne: « Qu'est-ce qui se passe… » 0:11–0:13 Le protagoniste regarde l'homme qui retient la femme. L'homme semble brutal et menaçant, figé en plein mouvement. Après une brève pause, le protagoniste dit simplement: « Non. » L'interface holographique disparaît instantanément. 0:13–0:15 Le temps reprend. Les sons de la rue reviennent en force. La femme regarde le protagoniste avec des yeux larmoyants. Le protagoniste détourne la tête et continue de marcher calmement dans la rue, laissant le couple derrière lui en arrière-plan. SFX: l'ambiance urbaine revient, les pas s'éloignent
SCENE CONTEXT Un plan continu. La caméra fait face au pont en ruine et en feu, vers la PROUE du navire — et Eduardo, projeté du PONT ARRIÈRE surélevé derrière la caméra par une explosion, arrive VOLANT D'EN HAUT ET DE L'ARRIÈRE — sautant du deuxième niveau, passant au-dessus de l'objectif sur un arc vers l'avant, à travers de l'eau de mer qui pleut — s'écrase sur le pont PRINCIPAL un niveau en dessous, DEVANT de la caméra, et fait une roulade acrobatique, l'élan le portant vers la proue. Deux membres d'équipage le fuient — l'un saute par-dessus bord. Eduardo se fraye un chemin vers la proue sous le feu ennemi : une explosion éclate sur sa GAUCHE — il esquive et est projeté à terre ; il se relève avec difficulté — une deuxième explosion sur sa DROITE — il se baisse et se protège derrière des débris ; puis il se met à courir vers la proue — la caméra le dépasse et se positionne HORS DE LA PROUE, FRONTALE : il saute par-dessus la rambarde de proue VERS la caméra, le navire remplissant l'arrière-plan derrière lui — et L'INSTANT où il franchit la rambarde, une explosion COLOSSALE consume le navire derrière lui : le souffle de l'explosion le prend EN PLEIN VOL et il DISPARAÎT à l'intérieur — il n'en réchappe jamais. Le nuage submerge la caméra ; l'image est inondée à 100% de fumée et de poussière. Le plan se TERMINE dans la poussière : pas de transition, pas de révélation — il reste ainsi jusqu'à la fin. ACTIVE REFERENCES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate élancé, cheveux bouclés foncés tombant librement sous un bandana en tissu jaune moutarde poussiéreux, une petite dent de requin blanche épinglée à l'avant du bandana au-dessus de sa tempe, moustache fine, boucles d'oreilles créoles en or, chemise en lin crème sous un gilet en cuir marron usé, ceinture en tissu et ceintures en cuir. Correspond à 100% à la référence ; l'homme se battant sur le pont vers la proue. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — galion d'Eduardo : voiles carrées pâles, haut château arrière en bois. Correspond à 100% à la référence ; contrôle l'extérieur du navire — voiles, mâts, gréement et coque ; déjà endommagé au combat dans ce plan — pavois éclaté, gréement fumant, débris sur le pont. <<<a80e3cd1-ad60-4972-9c78-46d6c525e716>>> — le pont du même galion vu DEPUIS LE PONT ARRIÈRE ÉLEVÉ REGARDANT VERS LA PROUE : la grande roue et le compas en laiton dans le premier plan proche, un lampadaire orné, une balustrade sculptée, un escalier descendant vers le long pont PRINCIPAL — planches patinées, petits canons le long des deux bastingages, caillebotis noirs, cordages enroulés, le grand mât au milieu, le gaillard d'avant et la proue dans la profondeur lointaine, mer ouverte des deux côtés. Correspond à 100% à la référence ; contrôle la géographie complète du pont, l'aménagement ET la direction de vue de base du plan — de la poupe vers la proue. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse, chemin de soleil scintillant, horizon brumeux. Contrôle uniquement l'eau et l'atmosphère du ciel. <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> — membres d'équipage pirates usés (bandanas, chemises rugueuses, gilets). Correspond à 100% à la référence ; DEUX d'entre eux apparaissent au début du plan, fuyant — l'un saute par-dessus bord. LOCATION MAP Le pont de <<<a80e3cd1-ad60-4972-9c78-46d6c525e716>>> à bord de <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> sur <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — le pont arrière surélevé (roue, boussole, balustrade) à l'ARRIÈRE, l'escalier descendant, le long pont principal avec des canons, des caillebotis et le grand mât allant VERS L'AVANT jusqu'à la PROUE lointaine, exactement comme sur la référence — le pont principal est maintenant un couloir en ruine de planches brisées, de espars tombés, de gréements déchirés et de petits feux. La caméra est placée au bord avant du pont arrière surélevé, juste après la roue, REGARDANT VERS L'AVANT le long de tout le pont vers la proue — le propre point de vue de la référence ; la roue et la boussole peuvent border le premier plan proche. La rambarde de proue et le beaupré sont la destination, au centre de l'arrière-plan, la mer ouverte au-delà. Mer et fumée au-delà des bastingages brisés ; l'eau de mer des colonnes de quasi-misses pleut sur le pont au début. FIRST FRAME / BLOCKING Première image : niveau du pont, MS, caméra face au pont en ruine vers la PROUE en arrière-plan-centre — la vue de <<<a80e3cd1-ad60-4972-9c78-46d6c525e716>>> : du bord du pont arrière le long pont principal s'étend vers la proue et le beaupré contre la mer ouverte et le ciel, des canons le long des deux bastingages, le grand mât à mi-profondeur, de la fumée traversant l'image, de petits feux brûlant à gauche et à droite, des embruns tombant sur le pont comme de la pluie, le pont gîtant, l'équipement lâche glissant ; la roue et la boussole juste derrière/à côté de la caméra, bordant le premier plan proche. Eduardo n'est PAS dans la première image ; dans la première demi-seconde, il arrive de ce deuxième niveau derrière la caméra — son corps passant AU-DESSUS de l'objectif d'en haut et de l'arrière, les bottes traversant le haut de l'image, volant EN AVANT et VERS LE BAS d'une hauteur de pont dans la profondeur du plan vers la proue. FORMAT MODE Un plan continu — la caméra ne coupe pas d'elle-même. Le plan se TERMINE dans le voile blanc de poussière ; il n'y a PAS de changement de lieu et PAS de révélation après. PHASE 1 — l'atterrissage et la course d'obstacles : <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> arrive VOLANT D'EN HAUT ET DE L'ARRIÈRE de la caméra — projeté du pont arrière par une explosion, son corps passant au-dessus de l'objectif et décrivant un arc VERS LE BAS ET L'AVANT d'une hauteur de pont complète sur le pont principal en dessous, les bras tendus devant lui, dos à la caméra — tombant À TRAVERS un rideau d'eau de mer pleuvant d'une colonne effondrée de quasi-misses ; il S'ÉCRASE sur les planches mouillées du pont PRINCIPAL dans la profondeur de l'image et effectue une roulade acrob
0-2 secondes : Tête baissée, yeux dirigés vers le bas, avec un sourire subtil et léger aux coins des lèvres — sans montrer les dents — son expression est douce et sereine. 2-4 secondes : Le sourire s'estompe progressivement, les commissures de ses lèvres reviennent au neutre ; ses yeux et sa tête se lèvent lentement, son regard se déplace vers le côté droit du cadre, son expression devient attentive et concentrée. 4-6 secondes : Elle continue de regarder vers la droite, ses yeux prenant une pointe de légère confusion et d'inquiétude ; ses yeux s'élargissent légèrement (naturellement), ses lèvres s'entrouvrent comme si elle allait parler mais se retient, et ses sourcils et ses yeux se rétrécissent légèrement sans se froncer. 6-8 secondes : Son regard dérive lentement vers le bas, sa tête s'incline légèrement ; le sourire disparaît complètement, son expression devient calme et abattue, alors qu'elle réprime ses émotions intérieurement — sans verser de larmes ni pleurer. 8-10 secondes : Baissez la tête et fermez doucement les yeux pour vous composer ; un léger sourire d'autodérision — dissimulant votre tristesse — apparaît aux coins de vos lèvres. Respirez naturellement et bougez avec la plus grande subtilité. 10-12 secondes : Relevez lentement la tête ; vos yeux rencontrent à nouveau la lumière douce, s'éclaircissant progressivement tout en restant retenus. Tournez votre visage vers l'avant ou légèrement vers la droite, avec une pointe de tendresse et un léger ressentiment aux coins des lèvres. 12-15 secondes : Regardez droit devant ou vers le côté droit du cadre, avec un regard doux, légèrement humide. Les lèvres bougent légèrement comme si elles étaient sur le point de parler mais se retiennent ; finalement, maintenez un regard calme et fixe, figé dans une humeur douce, froide et légèrement mélancolique. La scène se termine sans écran noir ni transition.
SCENE CONTEXT Un matin pluvieux à la gare balnéaire : l'adieu, observé depuis le quai. Elle se tient avec sa valise bleu ciel, il tient un parapluie noir au-dessus d'elle — puis le laisse tomber pour la serrer dans ses bras sous la pluie ; depuis la fenêtre du train, elle fait un petit signe de la main "à bientôt", et il répond depuis le quai qui se vide. ACTIVE REFERENCES <<<image_1>>> — jeune femme, 20 ans, 165 cm, mince, cheveux châtain foncé lisses avec une frange balayée sur le côté et retenue par une petite pince noire, taches de rousseur sur les joues et le nez. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_2>>> — jeune homme, 22 ans, 178 cm, svelte, bronzé, cheveux foncés en bataille sous une casquette de baseball beige portée à l'envers. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_3>>> — lieu : petit quai de gare balnéaire sous la pluie — auvent en tôle ondulée sur de fins poteaux, banc en bois bleu ciel en dessous, plantes en pot, bande tactile jaune le long du bord du quai, le train rétro crème et orange à quai, la mer grise et brumeuse derrière. LOCATION MAP Le quai de <<<image_3>>> sous une pluie battante, vu en plans larges sur toute sa longueur : la bande tactile jaune menant à travers le cadre, l'auvent et le banc bleu au milieu du cadre, le train à l'arrêt le long du bord du quai à gauche de l'écran avec sa porte ouverte, la mer se dissolvant dans la brume de pluie grise au-delà. Ils se tiennent ensemble au-delà du bord de l'auvent où la pluie tombe en rideau, la valise bleu ciel sur le béton mouillé à ses pieds. Lumière principale : lumière du jour plate et couverte par la pluie, douce et sans direction, le béton mouillé reflétant le ciel pâle. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING La première image visible est déjà une vue lointaine du quai : les deux sont de petites figures en pied au-delà de l'auvent — <<<image_2>>> à gauche de l'écran tenant le parapluie noir au-dessus d'elle, <<<image_1>>> à droite de l'écran sous son bord, la valise à ses côtés, le train au ralenti flou le long du bord gauche, la pluie striant tout le cadre. Pas de cadre d'établissement vide, pas de révélation différée. Ses 13 cm d'avantage en hauteur et les vraies proportions relatives se lisent clairement même à distance dans chaque plan. FORMAT MODE Séquence multi-plans contrôlée à quatre segments avec trois HARD CUTS. Un rythme lent, lourd et tendre raconté entièrement en compositions lointaines en pied — pas de gros plans où que ce soit. Chaque segment est filmé à l'épaule depuis des positions angulaires désaxées — pas de cadrage frontal direct et pas de plan statique dans toute la séquence. OPTICS Les quatre segments évoluent sur un champ de vision diagonal de 47°, caractéristique d'un objectif normal standard, la distance faisant le cadrage — caméra à 15 à 20 mètres, les deux figures petites dans la composition mouillée, les lignes du quai menant à elles, lignes droites rectilignes, pas de fisheye, pas de distorsion grand-angle, et ne s'approchant jamais à moins de 12 mètres. Rendu d'objectif vintage doux : diffusion légère adoucissant tous les bords, légère halation sur les reflets mouillés, la brume de pluie mangeant l'extrémité lointaine du quai, luminosité uniforme sur tout le cadre — pas de vignettage, les coins restent aussi lumineux que le centre. Ce rendu s'applique à chaque segment. LENS LOCK SEGMENT 1 = 47°, caméra à 16 à 18 mètres sur le quai en diagonale trois quarts, la bande tactile menant du coin inférieur à leurs deux figures. LENS LOCK SEGMENT 2 = 47°, caméra à 15 à 17 mètres d'une diagonale légèrement différente, le poteau de l'auvent bordant un côté, leur étreinte petite au cœur du cadre. LENS LOCK SEGMENT 3 = 47°, caméra à 14 à 16 mètres inclinée le long du train à l'arrêt, sa petite silhouette derrière la fenêtre striée de pluie, sa forme de parapluie sur le quai dans le même cadre. LENS LOCK SEGMENT 4 = 47°, caméra à 18 à 20 mètres, diagonale inverse le long du quai qui se vide — lui seul, petit sous le parapluie noir, la queue du train glissant hors du cadre. Pas de dérive au milieu du segment. CAMERA À l'épaule dans chaque segment sans exception — un vrai opérateur debout loin sur le quai mouillé : le cadre respire avec un lent balancement d'épaule et un doux micro-tremblement visible à chaque seconde, une légère inclinaison hors niveau d'un degré ou deux dérivant avec la respiration de l'opérateur, de petits recadrages tardifs se remettant en composition ; l'opérateur reste immobile pendant l'étreinte, le souffle court, mais le cadre ne se fige jamais. Pas de stabilité de trépied, pas de fluidité de gimbal, pas de stabilisation nulle part. En plus, la séquence porte le corps d'une pellicule de film usée des années 1990 : un grain épais et grossier bouillonnant sur tout le cadre à chaque seconde — la texture dominante de l'image — un flottement constant du guichet visible, un léger scintillement d'exposition, des taches de poussière et des rayures capillaires récurrentes, une résolution douce et diffuse sans aucun détail fin nulle part — jamais nette, jamais numériquement propre, pas de vignettage ni de coins assombris à aucun moment. ACTION TIMING 0.0s à 3.5s — Diagonale lointaine le long du quai : les deux petites silhouettes se font face sous le parapluie noir sous la pluie battante, la valise à ses pieds ; elle le regarde, il déplace le parapluie entièrement au-dessus d'elle, la pluie s'écoulant de son épaule ; le langage corporel transmet tout — son poids basculant en avant et s'arrêtant, sa tête s'inclinant vers elle ; la pluie tambourine le toit de l'auvent entre la caméra et eux. 3.5s HARD CUT 3.5s à 8.0s — Étreinte lointaine : elle se jette soudainement contre lui et il lâche le parapluie — il tombe, rebondit une fois et se balance retourné à leurs pieds, la pluie tambourinant son auvent — ses deux bras l'enveloppant tandis que la pluie les trempe ouvertement ; son visage enfoui dans sa poitrine, ses épaules secouées de petits frissons lisibles même à cette distance, sa joue pressée contre ses cheveux ; tous les deux une petite forme serrée dans la large pluie grise, la valise et le parapluie tombé sombres à leurs pieds comme dans une vieille photo de film. 8.0s HARD CUT 8.0s à 11.0s — Lointain le long du train : sa petite silhouette maintenant derrière la vitre striée de pluie, la paume pressée contre la vitre, puis un petit signe de la main vif et joyeux — "à bientôt" dans chaque ligne de sa posture ; sur le quai sa silhouette se tient avec le parapluie récupéré bas à ses côtés, sa main libre se levant ; des ruisselets de pluie rampent sur toute la longueur de la vitre entre eux. 11.0s HARD CUT 11.0s à 14.0s — Diagonale inverse lointaine le long du quai qui se vide : le train s'éloigne avec un démarrage lent et lourd, la pulvérisation s'échappant des roues ; il se tient seul, petit sous le parapluie noir, une main levée haut et agitant jusqu'à ce que la queue quitte le cadre — puis juste lui, le banc bleu, la pluie et la mer grise tenant le quai. PHYSICS La pluie tombe avec une densité et un poids réels — tambourinant l'auvent et le parapluie tombé, perlant et ruisselant sur le tissu, les
SCENE CONTEXT L'ennemi a ouvert le feu. Un temps continu qui s'enchaîne sans coupure : le premier coup sur le pont ouvert, la réaction d'Eduardo à celui-ci, et son ordre crié au timonier. La tâche dominante est la chaîne de cause à effet — impact, puis l'ordre du capitaine, puis la réponse de la barre. ACTIVE REFERENCES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate maigre, cheveux bouclés foncés sous un bandana marron-rouge fané, moustache, deux boucles d'oreilles en or, chemise en lin crème avec un gilet en cuir marron usé, une ceinture en tissu et des ceintures en cuir à la taille, un pantalon bouffant patiné rentré dans des bottes en cuir éraflé, l'ara écarlate sur son épaule. 100% correspond à la référence ; identité, garde-robe et visage verrouillés. L'arrière-plan du studio et la disposition de la feuille NE SONT PAS hérités. <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> — l'équipage pirate d'Eduardo : une bande mixte et patinée en bandanas, tricorne, gilets et chemises rugueuses. Correspond à 100% à la référence ; ce sont les hommes qui se précipitent sur le pont. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> — pirate corpulent et chauve, barbe rousse-brune épaisse, chemise crème ample, ceinture sombre à la taille, sangles en cuir croisées sur les épaules, pantalon bouffant, bottes. Correspond à 100% à la référence ; c'est l'homme à la barre du navire sur le gaillard d'arrière. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — galion d'Eduardo (voiles carrées pâles, grand château arrière, grande roue de gouvernail sur le gaillard d'arrière surélevé). Correspond à 100% à la référence ; contrôle la coque, les mâts, le gréement, le pont et la roue de gouvernail uniquement. L'angle/le cadrage de référence n'est pas hérité. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse avec un chemin de reflets solaires scintillants vers un horizon brumeux. Contrôle uniquement l'atmosphère de l'eau et du ciel. <<<b8be82fe-7b85-4450-a301-7599579a53e1>>> — boulet de canon en fer massif, piqué, rouillé, noir, à l'échelle navale réaliste : environ la taille d'un pamplemousse, environ 15 cm de diamètre — une lourde boule de fer de la taille d'un poing, PAS un rocher géant. Correspond à 100% à la référence ; le boulet entrant qui frappe le pont. <<<3c03a667-0057-42b3-bcb4-6282799f4312>>> — ara écarlate, corps rouge avec des ailes bleues et jaunes, petit harnais en cuir. Correspond à 100% à la référence ; perché sur l'épaule d'Eduardo. LOCATION MAP Pleine mer, pas de terre, <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> sous voile sur <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>>. L'action se déroule sur deux niveaux : le PONT PRINCIPAL (le pont de travail ouvert inférieur entre les mâts) où se trouvent <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> et <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>>, et le GAILLARD D'ARRIÈRE surélevé à quelques marches à la poupe, où <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> se tient à la grande barre surplombant le pont principal. Eduardo est sur le pont principal ; le timonier est en hauteur et derrière lui à la barre — Eduardo doit lui crier VERS LE HAUT et vers l'arrière. L'ennemi est à l'avant (hors champ) ; le tir entrant vient de cette direction avant. Journée lumineuse et brumeuse, soleil bas scintillant sur l'eau. AUCUN canon n'est sur ce pont ; le seul projectile dans le cadre est le seul <<<b8be82fe-7b85-4450-a301-7599579a53e1>>> entrant. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING Première image : une vue assez large, caméra à l'épaule, à travers le PONT PRINCIPAL du <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> déjà en pleine mêlée, courant, halant des lignes et portant des lames, tous en mouvement. <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> est déjà parmi eux sur le pont principal, au centre-gauche de l'écran, perroquet sur l'épaule, à mi-pas et se tournant. En haut et à l'arrière du cadre, sur le gaillard d'arrière, <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> est déjà à la grande barre. Pont lumineux, mer scintillante au-delà du bastingage. FORMAT MODE Prise unique continue, pas de coupures. Un flux ininterrompu à la main : impact → réaction d'Eduardo → son ordre crié → le timonier tournant la barre. OPTICS Champ de vision de 40° à l'ouverture pour maintenir le pont principal animé et la barre au-dessus dans un seul cadre, le mouvement de la caméra à l'épaule s'approchant d'une sensation d'environ 50° lorsqu'elle se rapproche d'Eduardo pour la réaction et le cri. Traiter cela comme un objectif de travail naturel modérément large ; pas de zoom agressif, pas de changement d'objectif brusque. CAMERA Entièrement à l'épaule du début à la fin — une présence vivante, respirante, urgente. Elle s'ouvre sur le pont principal en pleine mêlée avec Eduardo, s'agite à l'impact du boulet de canon, puis se rapproche d'Eduardo pour capter sa réaction alors qu'il se redresse, le suivant alors qu'il se tourne et lève les yeux vers la barre. Quand Eduardo crie vers le haut, la caméra s'incline/s'élève sur sa ligne de regard pour embrasser le timonier à la barre sur le gaillard d'arrière au-dessus, se terminant par un cadrage à deux niveaux — Eduardo en bas au premier plan, le timonier en hauteur derrière et au-dessus de lui à la barre. Aucune coupe dure à aucun moment ; l'ensemble du passage est un flux continu à la main. Énergique mais toujours lisible, jamais de tremblements brusques, pas de flou de mouvement. ACTION TIMING 0.0–1.8s : la caméra tient le pont principal animé, <<<339
Cinématique IMAX 8K. Animation image par image dessinée à la main à 12 images par seconde, chaque image peinte individuellement à la main avec des coups de pinceau visibles, texture huile sur papier, scintillement de ligne dessiné à la main entre les images, bégaiement temporel façon stop-motion, cadence d'animation en attente d'image. Pas d'interpolation fluide, pas de CGI, pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas d'esthétique de cinématique de jeu. Cinematographie par Emmanuel Lubezki × Roger Deakins. Tourné avec un objectif cinématographique physique utilisant un flou de mouvement d'obturation de 180°. La composition suit la règle des tiers et le nombre d'or. La caméra reste du côté de l'ombre des sujets avec un fort cadrage en contre-jour. L'éclairage provient d'une seule source unifiée : un clair de lune pâle et froid venant d'en haut, filtré par une brume atmosphérique extrêmement épaisse. Chaque personnage et chaque élément environnemental sont illuminés par la même lumière. Un clair de lune doux et bleu pâle teinte la peau, les tissus, la neige et les troncs d'arbres de manière égale. Un éclairage de contour froid dessine les épaules, les têtes et les couvre-chefs tandis que les visages restent dans l'ombre douce. Environnement : une forêt enneigée engloutie par un blizzard extrêmement violent et un brouillard glacial dense. La visibilité est limitée à environ 3 mètres. Tout ce qui se trouve au-delà se fond dans un voile blanc solide, ne laissant lisibles que les arbres et les figures les plus proches. D'épais murs de brouillard effacent la profondeur. De puissants vents horizontaux poussent d'épais rideaux de neige à travers le cadre. La neige s'accumule rapidement sur les robes, les épaules et les couvre-chefs. Le souffle se transforme instantanément en vapeur et est emporté par le vent. Les robes, les tissus amples et les cheveux fouettent violemment latéralement sous de puissantes rafales. Personnages : une mère désespérée et son jeune enfant perdus dans la tempête glaciale. Ils sont épuisés, terrifiés et approchent des limites de leurs forces. La mère s'efforce de cacher sa panique pour réconforter l'enfant, tandis que l'enfant pleure ouvertement de peur et s'accroche à la mère. Réactions des personnages aux intempéries : ils plissent tous les yeux contre le vent, protègent leur visage d'une main ou d'un avant-bras, baissent la tête, enfouissent leur visage dans des cols ou des couvre-chefs, et penchent tout leur corps dans la force de la tempête tout en marchant péniblement dans la neige profonde. Palette de couleurs : 60% bleu neige, 30% troncs d'arbres noirs, 10% tons d'accent froids. La physique est entièrement réaliste, respectant la gravité, l'inertie, la dynamique naturelle des tissus, l'interaction correcte de la neige et les ombres de contact précises. Pas d'objets flottants ni de mouvements irréalistes. La continuité est maintenue sur chaque plan : personnages, vêtements, accessoires, environnement, éclairage et météo identiques. Chaque personnage continue de se déplacer naturellement du premier plan à travers chaque coupe sans rupture de continuité.
Style: IMAX 8K, animation 2D traditionnelle dessinée à la main, animée sur deux à 12 images par seconde — chaque dessin maintenu pendant deux images puis remplacé, cadence de mouvement hachée et saccadée, timing pose-à-pose visible, dessins clés distincts sans interpolation fluide entre les images, texture de peinture à l'huile appliquée à la main sur chaque dessin, coups de pinceau se déplaçant et redessinés d'une image à l'autre, tremblement et bouillonnement de la ligne entre les images. Pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas de fluidité CGI. Les 12 principes de l'animation sont appliqués partout : anticipation, squash and stretch, follow-through et overlapping action, slow in/slow out, arcs, secondary action, exaggeration, solid drawing — appliqués à chaque élément, y compris les corps des chevaux, les robes, la respiration et le mouvement du loup. Cinematography: Lubezki / Deakins. Caméra à l'épaule agressive à l'intérieur de la scène — tremblement et agitation constants à chaque image, rebond saccadé, secousses de recadrage nettes, balancement dû à la respiration. L'horizon n'est jamais parfaitement de niveau. Jamais fluide comme avec un gimbal, jamais sur trépied, jamais sur dolly, jamais sur grue, jamais aérien. Grand-angle anamorphique d'environ 24 mm. Faible profondeur de champ. Caméra au niveau des yeux ou en dessous. INTERDIT : cadrage centré ou symétrique dans n'importe quel plan. LA RÉFÉRENCE DE PERSONNAGE EST ABSOLUE — les visages et les designs des images de référence sont reproduits exactement à l'identique. La référence prime toujours sur la description textuelle. TAGS DE PERSONNAGES : - DEBIL 1 = homme de <<<image_1>>>. Stable et capable — pas enclin à la peur dans la vie ordinaire. Il sait quand quelque chose ne va pas. Dans cette scène : celui qui comprend immédiatement le danger et ne peut pas faire écouter son ami. - DEBIL 2 = jeune homme de <<<image_2>>>. À l'aise dans sa peau — curieux plutôt que prudent, il avance vers les choses au lieu de s'en éloigner. Le genre de personne qui ramasse un louveteau parce qu'il est petit et qu'il n'a pas encore peur. Il ne terminera pas sa dernière phrase. - CHEVAL DE DEBIL 1 = animal de <<<image_3>>>. Entraîné et obéissant — mais aucun entraînement ne supplante l'instinct. - CHEVAL DE DEBIL 2 = animal de <<<image_4>>>. Sensible, réactif — il saura avant tout le monde. - LE LOUVETEAU = un petit loup juvénile, fourrure noire de jais, yeux jaune pâle, petit et gigotant. Tenu dans les bras de DEBIL 2. Le louveteau est vivant, agité, essayant de se libérer. - LA LOUP MÈRE = animal de <<<image_5>>>. Solitaire. Elle observe depuis l'obscurité entre les troncs depuis le moment où son louveteau a été touché. Frappe sans avertissement, sans fioritures. Elle n'est pas en colère. Elle accomplit simplement quelque chose. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer un style de rendu doux ou lisse à la vidéo. - LA FORÊT = emplacement de <<<image_6>>>. EXTRAIRE UNIQUEMENT : la structure du terrain et l'espacement des troncs. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer la lueur ambrée chaude de la référence à la vidéo. Éclairage : gris-blanc diffus, plat et sombre, sans direction, sans source. Jour calme et couvert dans la forêt — la canopée filtre la lumière en un bleu-gris froid. Pas de soleil, pas d'ombres, pas de lumière d'accentuation, pas de lumière principale. Les troncs d'arbres sont des verticales sombres contre un vide pâle. Ce qui se trouve entre les troncs au-delà d'une certaine distance est simplement noir. Atmosphère — calme plat, silence étrange : pas de vent, pas de blizzard. La forêt est absolument silencieuse, sauf les deux hommes, les deux chevaux et les petits sons du louveteau. La vapeur de la respiration monte tout droit et reste suspendue. Le silence a une texture étrange — le genre qui signifie que quelque chose observe déjà. Audio : pas dans la neige, respiration de cheval, conversation facile. Dans le Plan 1 : surprise et délice dans la voix de DEBIL 2. Dans le Plan 2 : la voix de DEBIL 1 tendue par une peur qu'il gère encore. Dans le Plan 3 : le ton sarcastique de DEBIL 2 commence, puis est coupé — non pas estompé, mais coupé — remplacé par le son de l'attaque. Pas de musique. Pas de sous-titres. SFX uniquement, sauf les dialogues. --- PLAN 1 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — DEBIL 2 trouve le louveteau. Durée : environ 4 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 2 occupe les deux tiers gauches du cadre, tourné légèrement vers la caméra. DEBIL 1 est au milieu à droite, les chevaux plus loin derrière. Des troncs de pins denses traversent verticalement le cadre. Histoire de l'angle : caméra à hauteur de poitrine, assez proche pour voir clairement le louveteau dans les bras de DEBIL 2 — le petit animal est le centre de l'attention, ce qui attire les deux hommes et la caméra. L'obscurité entre les arbres derrière DEBIL 2 est floue mais présente. DEBIL 2 s'accroupit brièvement pour ramasser quelque chose dans la neige près d'une racine d'arbre — le louveteau, noir de jais et petit, gigotant dans sa prise. Il se redresse et le tient en l'air, souriant. Le louveteau se tortille et se débat — action secondaire complète sur son petit corps, pattes qui pédalent, tête qui tourne. Le visage de DEBIL 2 : ouvert, ravi, complètement sans défense. Synchronisation labiale sur deux images alors qu'il parle, la mâchoire et les lèvres formant chaque syllabe kazakhe en poses distinctes et maintenues : DEBIL 2 (Kazakh): > "Oh! Qaraşı! Qanday süykimdi!" > *[pur délice et égoïsme — pas d'hésitation, pas de peur — la voix de quelqu'un qui n'a jamais eu de raison d'être prudent]* Vapeur de respiration montant tout droit. Action secondaire : sa robe qui bouge avec le mouvement de s'accroupir et de se relever, l'épée qui se balance à son côté. Les chevaux en arrière-plan — l'oreille pie de DEBIL 2 pivote vers les arbres. Caméra : dérive légèrement en avant lorsque le louveteau est soulevé — un mouvement instinctif vers le petit animal, comme un corps qui se penche. Léger micro-tremblement constant. COUPE SÈCHE VERS PLAN 2 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — la réaction de DEBIL 1. Durée : environ 3 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 1 du torse vers le haut, placé sur la verticale droite des tiers. Il fait face à gauche — vers DEBIL 2, hors champ. Forêt vide et vide pâle occupent le tiers gauche. Histoire de l'angle : DEBIL 2 est entré dans l'inconnu — l'espace vide à gauche est l'endroit où il se trouve, et c'est déjà légèrement étrange. DEBIL 1 est toujours de ce côté, le côté connu, regardant de l'autre côté. Le visage de DEBIL 1 : une expression spécifique de quelqu'un qui vient de comprendre que quelque chose ne va pas et essaie de ne pas montrer à quel point. Sourcils qui se froncent — pas de colère, alarme contrôlée. Yeux qui bougent — un rapide coup d'œil involontaire vers la lisière des arbres, puis de nouveau vers DEBIL 2. Mâchoire serrée. Vapeur de respiration montant droite et immobile. Synchronisation labiale sur deux images : DEBIL 1 (Kazakh): > "Essiñ ketken be?! Qoy ony, yesu-as!" > *[la première phrase plus rapide, presque un sifflement — "Essiñ ketken be" coupé net — la deuxième phrase plus basse, urgente, un homme essayant de garder sa voix égale
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