SCENE CONTEXT L'ennemi a ouvert le feu. Un temps continu qui s'enchaîne sans coupure : le premier coup sur le pont ouvert, la réaction d'Eduardo à celui-ci, et son ordre crié au timonier. La tâche dominante est la chaîne de cause à effet — impact, puis l'ordre du capitaine, puis la réponse de la barre. ACTIVE REFERENCES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate maigre, cheveux bouclés foncés sous un bandana marron-rouge fané, moustache, deux boucles d'oreilles en or, chemise en lin crème avec un gilet en cuir marron usé, une ceinture en tissu et des ceintures en cuir à la taille, un pantalon bouffant patiné rentré dans des bottes en cuir éraflé, l'ara écarlate sur son épaule. 100% correspond à la référence ; identité, garde-robe et visage verrouillés. L'arrière-plan du studio et la disposition de la feuille NE SONT PAS hérités. <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> — l'équipage pirate d'Eduardo : une bande mixte et patinée en bandanas, tricorne, gilets et chemises rugueuses. Correspond à 100% à la référence ; ce sont les hommes qui se précipitent sur le pont. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> — pirate corpulent et chauve, barbe rousse-brune épaisse, chemise crème ample, ceinture sombre à la taille, sangles en cuir croisées sur les épaules, pantalon bouffant, bottes. Correspond à 100% à la référence ; c'est l'homme à la barre du navire sur le gaillard d'arrière. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — galion d'Eduardo (voiles carrées pâles, grand château arrière, grande roue de gouvernail sur le gaillard d'arrière surélevé). Correspond à 100% à la référence ; contrôle la coque, les mâts, le gréement, le pont et la roue de gouvernail uniquement. L'angle/le cadrage de référence n'est pas hérité. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse avec un chemin de reflets solaires scintillants vers un horizon brumeux. Contrôle uniquement l'atmosphère de l'eau et du ciel. <<<b8be82fe-7b85-4450-a301-7599579a53e1>>> — boulet de canon en fer massif, piqué, rouillé, noir, à l'échelle navale réaliste : environ la taille d'un pamplemousse, environ 15 cm de diamètre — une lourde boule de fer de la taille d'un poing, PAS un rocher géant. Correspond à 100% à la référence ; le boulet entrant qui frappe le pont. <<<3c03a667-0057-42b3-bcb4-6282799f4312>>> — ara écarlate, corps rouge avec des ailes bleues et jaunes, petit harnais en cuir. Correspond à 100% à la référence ; perché sur l'épaule d'Eduardo. LOCATION MAP Pleine mer, pas de terre, <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> sous voile sur <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>>. L'action se déroule sur deux niveaux : le PONT PRINCIPAL (le pont de travail ouvert inférieur entre les mâts) où se trouvent <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> et <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>>, et le GAILLARD D'ARRIÈRE surélevé à quelques marches à la poupe, où <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> se tient à la grande barre surplombant le pont principal. Eduardo est sur le pont principal ; le timonier est en hauteur et derrière lui à la barre — Eduardo doit lui crier VERS LE HAUT et vers l'arrière. L'ennemi est à l'avant (hors champ) ; le tir entrant vient de cette direction avant. Journée lumineuse et brumeuse, soleil bas scintillant sur l'eau. AUCUN canon n'est sur ce pont ; le seul projectile dans le cadre est le seul <<<b8be82fe-7b85-4450-a301-7599579a53e1>>> entrant. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING Première image : une vue assez large, caméra à l'épaule, à travers le PONT PRINCIPAL du <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — <<<3395e991-20db-4577-945b-0a96129a2fb0>>> déjà en pleine mêlée, courant, halant des lignes et portant des lames, tous en mouvement. <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> est déjà parmi eux sur le pont principal, au centre-gauche de l'écran, perroquet sur l'épaule, à mi-pas et se tournant. En haut et à l'arrière du cadre, sur le gaillard d'arrière, <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> est déjà à la grande barre. Pont lumineux, mer scintillante au-delà du bastingage. FORMAT MODE Prise unique continue, pas de coupures. Un flux ininterrompu à la main : impact → réaction d'Eduardo → son ordre crié → le timonier tournant la barre. OPTICS Champ de vision de 40° à l'ouverture pour maintenir le pont principal animé et la barre au-dessus dans un seul cadre, le mouvement de la caméra à l'épaule s'approchant d'une sensation d'environ 50° lorsqu'elle se rapproche d'Eduardo pour la réaction et le cri. Traiter cela comme un objectif de travail naturel modérément large ; pas de zoom agressif, pas de changement d'objectif brusque. CAMERA Entièrement à l'épaule du début à la fin — une présence vivante, respirante, urgente. Elle s'ouvre sur le pont principal en pleine mêlée avec Eduardo, s'agite à l'impact du boulet de canon, puis se rapproche d'Eduardo pour capter sa réaction alors qu'il se redresse, le suivant alors qu'il se tourne et lève les yeux vers la barre. Quand Eduardo crie vers le haut, la caméra s'incline/s'élève sur sa ligne de regard pour embrasser le timonier à la barre sur le gaillard d'arrière au-dessus, se terminant par un cadrage à deux niveaux — Eduardo en bas au premier plan, le timonier en hauteur derrière et au-dessus de lui à la barre. Aucune coupe dure à aucun moment ; l'ensemble du passage est un flux continu à la main. Énergique mais toujours lisible, jamais de tremblements brusques, pas de flou de mouvement. ACTION TIMING 0.0–1.8s : la caméra tient le pont principal animé, <<<339
Mère et enfant désespérés dans le blizzard
Une scène cinématique animée en 2D dépeint une mère et son enfant désespérés, perdus dans une forêt enneigée et glaciale lors d'un violent blizzard. L'animation a une qualité de film rétro, avec une ambiance sombre et froide, définie par le clair de lune pâle et la palette de couleurs bleu neige.
Prompt
Cinématique IMAX 8K. Animation image par image dessinée à la main à 12 images par seconde, chaque image peinte individuellement à la main avec des coups de pinceau visibles, texture huile sur papier, scintillement de ligne dessiné à la main entre les images, bégaiement temporel façon stop-motion, cadence d'animation en attente d'image. Pas d'interpolation fluide, pas de CGI, pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas d'esthétique de cinématique de jeu. Cinematographie par Emmanuel Lubezki × Roger Deakins. Tourné avec un objectif cinématographique physique utilisant un flou de mouvement d'obturation de 180°. La composition suit la règle des tiers et le nombre d'or. La caméra reste du côté de l'ombre des sujets avec un fort cadrage en contre-jour. L'éclairage provient d'une seule source unifiée : un clair de lune pâle et froid venant d'en haut, filtré par une brume atmosphérique extrêmement épaisse. Chaque personnage et chaque élément environnemental sont illuminés par la même lumière. Un clair de lune doux et bleu pâle teinte la peau, les tissus, la neige et les troncs d'arbres de manière égale. Un éclairage de contour froid dessine les épaules, les têtes et les couvre-chefs tandis que les visages restent dans l'ombre douce. Environnement : une forêt enneigée engloutie par un blizzard extrêmement violent et un brouillard glacial dense. La visibilité est limitée à environ 3 mètres. Tout ce qui se trouve au-delà se fond dans un voile blanc solide, ne laissant lisibles que les arbres et les figures les plus proches. D'épais murs de brouillard effacent la profondeur. De puissants vents horizontaux poussent d'épais rideaux de neige à travers le cadre. La neige s'accumule rapidement sur les robes, les épaules et les couvre-chefs. Le souffle se transforme instantanément en vapeur et est emporté par le vent. Les robes, les tissus amples et les cheveux fouettent violemment latéralement sous de puissantes rafales. Personnages : une mère désespérée et son jeune enfant perdus dans la tempête glaciale. Ils sont épuisés, terrifiés et approchent des limites de leurs forces. La mère s'efforce de cacher sa panique pour réconforter l'enfant, tandis que l'enfant pleure ouvertement de peur et s'accroche à la mère. Réactions des personnages aux intempéries : ils plissent tous les yeux contre le vent, protègent leur visage d'une main ou d'un avant-bras, baissent la tête, enfouissent leur visage dans des cols ou des couvre-chefs, et penchent tout leur corps dans la force de la tempête tout en marchant péniblement dans la neige profonde. Palette de couleurs : 60% bleu neige, 30% troncs d'arbres noirs, 10% tons d'accent froids. La physique est entièrement réaliste, respectant la gravité, l'inertie, la dynamique naturelle des tissus, l'interaction correcte de la neige et les ombres de contact précises. Pas d'objets flottants ni de mouvements irréalistes. La continuité est maintenue sur chaque plan : personnages, vêtements, accessoires, environnement, éclairage et météo identiques. Chaque personnage continue de se déplacer naturellement du premier plan à travers chaque coupe sans rupture de continuité.
Comment utiliser ce prompt
Copiez le prompt
Récupérez le prompt nettoyé dans votre langue, ou envoyez-le à l’éditeur en un clic.
Choisissez votre modèle
Le modèle à l’origine de ce résultat est présélectionné, mais vous pouvez en choisir un autre.
Générez et affinez
Lancez-le tel quel pour reproduire le rendu, puis modifiez le texte pour l’adapter.
Plus de Seedance 2.0
SCENE CONTEXT Un matin pluvieux à la gare balnéaire : l'adieu, observé depuis le quai. Elle se tient avec sa valise bleu ciel, il tient un parapluie noir au-dessus d'elle — puis le laisse tomber pour la serrer dans ses bras sous la pluie ; depuis la fenêtre du train, elle fait un petit signe de la main "à bientôt", et il répond depuis le quai qui se vide. ACTIVE REFERENCES <<<image_1>>> — jeune femme, 20 ans, 165 cm, mince, cheveux châtain foncé lisses avec une frange balayée sur le côté et retenue par une petite pince noire, taches de rousseur sur les joues et le nez. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_2>>> — jeune homme, 22 ans, 178 cm, svelte, bronzé, cheveux foncés en bataille sous une casquette de baseball beige portée à l'envers. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_3>>> — lieu : petit quai de gare balnéaire sous la pluie — auvent en tôle ondulée sur de fins poteaux, banc en bois bleu ciel en dessous, plantes en pot, bande tactile jaune le long du bord du quai, le train rétro crème et orange à quai, la mer grise et brumeuse derrière. LOCATION MAP Le quai de <<<image_3>>> sous une pluie battante, vu en plans larges sur toute sa longueur : la bande tactile jaune menant à travers le cadre, l'auvent et le banc bleu au milieu du cadre, le train à l'arrêt le long du bord du quai à gauche de l'écran avec sa porte ouverte, la mer se dissolvant dans la brume de pluie grise au-delà. Ils se tiennent ensemble au-delà du bord de l'auvent où la pluie tombe en rideau, la valise bleu ciel sur le béton mouillé à ses pieds. Lumière principale : lumière du jour plate et couverte par la pluie, douce et sans direction, le béton mouillé reflétant le ciel pâle. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING La première image visible est déjà une vue lointaine du quai : les deux sont de petites figures en pied au-delà de l'auvent — <<<image_2>>> à gauche de l'écran tenant le parapluie noir au-dessus d'elle, <<<image_1>>> à droite de l'écran sous son bord, la valise à ses côtés, le train au ralenti flou le long du bord gauche, la pluie striant tout le cadre. Pas de cadre d'établissement vide, pas de révélation différée. Ses 13 cm d'avantage en hauteur et les vraies proportions relatives se lisent clairement même à distance dans chaque plan. FORMAT MODE Séquence multi-plans contrôlée à quatre segments avec trois HARD CUTS. Un rythme lent, lourd et tendre raconté entièrement en compositions lointaines en pied — pas de gros plans où que ce soit. Chaque segment est filmé à l'épaule depuis des positions angulaires désaxées — pas de cadrage frontal direct et pas de plan statique dans toute la séquence. OPTICS Les quatre segments évoluent sur un champ de vision diagonal de 47°, caractéristique d'un objectif normal standard, la distance faisant le cadrage — caméra à 15 à 20 mètres, les deux figures petites dans la composition mouillée, les lignes du quai menant à elles, lignes droites rectilignes, pas de fisheye, pas de distorsion grand-angle, et ne s'approchant jamais à moins de 12 mètres. Rendu d'objectif vintage doux : diffusion légère adoucissant tous les bords, légère halation sur les reflets mouillés, la brume de pluie mangeant l'extrémité lointaine du quai, luminosité uniforme sur tout le cadre — pas de vignettage, les coins restent aussi lumineux que le centre. Ce rendu s'applique à chaque segment. LENS LOCK SEGMENT 1 = 47°, caméra à 16 à 18 mètres sur le quai en diagonale trois quarts, la bande tactile menant du coin inférieur à leurs deux figures. LENS LOCK SEGMENT 2 = 47°, caméra à 15 à 17 mètres d'une diagonale légèrement différente, le poteau de l'auvent bordant un côté, leur étreinte petite au cœur du cadre. LENS LOCK SEGMENT 3 = 47°, caméra à 14 à 16 mètres inclinée le long du train à l'arrêt, sa petite silhouette derrière la fenêtre striée de pluie, sa forme de parapluie sur le quai dans le même cadre. LENS LOCK SEGMENT 4 = 47°, caméra à 18 à 20 mètres, diagonale inverse le long du quai qui se vide — lui seul, petit sous le parapluie noir, la queue du train glissant hors du cadre. Pas de dérive au milieu du segment. CAMERA À l'épaule dans chaque segment sans exception — un vrai opérateur debout loin sur le quai mouillé : le cadre respire avec un lent balancement d'épaule et un doux micro-tremblement visible à chaque seconde, une légère inclinaison hors niveau d'un degré ou deux dérivant avec la respiration de l'opérateur, de petits recadrages tardifs se remettant en composition ; l'opérateur reste immobile pendant l'étreinte, le souffle court, mais le cadre ne se fige jamais. Pas de stabilité de trépied, pas de fluidité de gimbal, pas de stabilisation nulle part. En plus, la séquence porte le corps d'une pellicule de film usée des années 1990 : un grain épais et grossier bouillonnant sur tout le cadre à chaque seconde — la texture dominante de l'image — un flottement constant du guichet visible, un léger scintillement d'exposition, des taches de poussière et des rayures capillaires récurrentes, une résolution douce et diffuse sans aucun détail fin nulle part — jamais nette, jamais numériquement propre, pas de vignettage ni de coins assombris à aucun moment. ACTION TIMING 0.0s à 3.5s — Diagonale lointaine le long du quai : les deux petites silhouettes se font face sous le parapluie noir sous la pluie battante, la valise à ses pieds ; elle le regarde, il déplace le parapluie entièrement au-dessus d'elle, la pluie s'écoulant de son épaule ; le langage corporel transmet tout — son poids basculant en avant et s'arrêtant, sa tête s'inclinant vers elle ; la pluie tambourine le toit de l'auvent entre la caméra et eux. 3.5s HARD CUT 3.5s à 8.0s — Étreinte lointaine : elle se jette soudainement contre lui et il lâche le parapluie — il tombe, rebondit une fois et se balance retourné à leurs pieds, la pluie tambourinant son auvent — ses deux bras l'enveloppant tandis que la pluie les trempe ouvertement ; son visage enfoui dans sa poitrine, ses épaules secouées de petits frissons lisibles même à cette distance, sa joue pressée contre ses cheveux ; tous les deux une petite forme serrée dans la large pluie grise, la valise et le parapluie tombé sombres à leurs pieds comme dans une vieille photo de film. 8.0s HARD CUT 8.0s à 11.0s — Lointain le long du train : sa petite silhouette maintenant derrière la vitre striée de pluie, la paume pressée contre la vitre, puis un petit signe de la main vif et joyeux — "à bientôt" dans chaque ligne de sa posture ; sur le quai sa silhouette se tient avec le parapluie récupéré bas à ses côtés, sa main libre se levant ; des ruisselets de pluie rampent sur toute la longueur de la vitre entre eux. 11.0s HARD CUT 11.0s à 14.0s — Diagonale inverse lointaine le long du quai qui se vide : le train s'éloigne avec un démarrage lent et lourd, la pulvérisation s'échappant des roues ; il se tient seul, petit sous le parapluie noir, une main levée haut et agitant jusqu'à ce que la queue quitte le cadre — puis juste lui, le banc bleu, la pluie et la mer grise tenant le quai. PHYSICS La pluie tombe avec une densité et un poids réels — tambourinant l'auvent et le parapluie tombé, perlant et ruisselant sur le tissu, les
• Style: Jungle fantastique à l'échelle d'Avatar. Hyper-réaliste - pas de lustre CGI, pas d'apparence de moteur de jeu. • Cinématographie: Prise de vue continue unique, objectif grand angle, intimité GoPro-sur-créature. • Éclairage: Rayons de soleil dorés à travers la canopée, arc-en-ciel à travers la brume de la cascade. • Action: Vol plané de 15s - papillons, survol de cascade, passage étroit comme une lame de rasoir, révélation complète du monde.
SCENE CONTEXT Haute mer, jour clair, en pleine poursuite — le galion aux voiles pâles d'Eduardo fuyant le galion pirate aux voiles noires à l'arrière. Trois coupes : les deux hommes à la barre sur le pont arrière surélevé sous les embruns d'un quasi-manqué, Eduardo commandant "TRIBORD TOUTE !"; la caméra volant avec un boulet de canon tiré vers la haute poupe du navire; les impacts au ralenti sous le pont qui projettent Eduardo dans les airs vers la caméra. ACTIVE REFERENCES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate mince, cheveux bouclés foncés sous un bandana jaune moutarde poussiéreux avec une petite dent de requin blanche épinglée à l'avant, fine moustache, boucles d'oreilles créoles en or, chemise en lin crème, gilet en cuir marron usé, ceinture et baudriers. Il commande avec sa voix et ses bras; ses mains ne touchent jamais la barre. 100% matches the reference; sheet layout NOT inherited. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> — pirate chauve et costaud, barbe rousse épaisse, chemise ample de couleur crème, écharpe foncée, lanières croisées en cuir. Le seul homme à la barre. 100% matches the reference. <<<3c03a667-0057-42b3-bcb4-6282799f4312>>> — ara écarlate, rouge avec des ailes bleues et jaunes, petit harnais en cuir, chevauchant l'épaule gauche d'Eduardo. 100% matches the reference. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f57e3e>>> — galion d'Eduardo : grand navire, voiles carrées pâles, grand château de poupe sculpté. 100% matches the reference; controls hull, decks, masts, wheel. <<<c83e499e-f22f-42aa-b0e4-e28d8124e15b>>> — galion ennemi : voiles noires, grand-voile verte acide avec tête de mort et os croisés, coque sombre. 100% matches the reference. On camera only in CUT 2. <<<b8be82fe-7b85-4450-a3a1-7599579a53e1>>> — boulet de canon rond en fer noir, surface rugueuse et piquée. 100% matches the reference. @[island_location] — île verdoyante, falaises abruptes, plage de sable blanc, eaux turquoise peu profondes. On camera only in CUT 2, far on the horizon at the left edge of frame. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse, chemin de soleil scintillant, horizon brumeux. Water and sky atmosphere only. STAGE — LE PONT ARRIÈRE SURÉLEVÉ (sert les CUTS 1 et 3) La poupe du <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f57e3e>>>, vue du pont principal regardant l'ARRIÈRE et légèrement VERS LE HAUT. Le pont arrière surélevé est haut perché au-dessus de la cloison sculptée du château de poupe — un mur en bois avec une porte de cabine ornée et des lanternes en laiton — avec deux escaliers assortis y montant, un de chaque côté du cadre. Le long du bord avant de ce pont surélevé s'étend une BALUSTRADE en bois sculpté avec des balustres tournés et une main courante polie. Derrière la balustrade, au centre du pont, se dresse la GRANDE BARRE, et directement derrière la barre le mât de misaine s'élève hors du cadre; une voile carrée pâle est hissée haut au-dessus de la scène, gréement et haubans encadrant les bords gauche et droit. Des DEUX côtés du pont surélevé, au-delà du gréement, la haute mer et le bas horizon brumeux — la surface de l'eau bien en dessous du niveau du pont, l'horizon s'étendant à la hauteur de la poitrine des hommes. <<<5d1fc1a0-ed92-48a8-8f2e-be6217145943>>> se tient À la barre sur le côté DROIT du cadre, les mains sur les rayons; <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> se tient À GAUCHE de la barre, à une pleine enjambée de celle-ci, l'ara sur son épaule gauche — les deux hommes visibles de la tête aux bottes au-dessus de la ligne de la balustrade, l'air du pont ouvert autour d'eux. Soleil haut en haut à gauche de l'écran; caméra du côté de l'ombre. FIRST FRAME / BLOCKING Premier plan: PM, 47°, la scène exactement telle que décrite — caméra au château de poupe, regardant l'arrière et légèrement vers le haut les deux hommes sur le pont surélevé. Le cadre est un PLAN MOYEN: les deux hommes et la grande roue dominent le centre, la main courante de la balustrade coupant le bas du cadre, les deux sommets d'escalier entrant dans les coins inférieurs, la mer et le ciel flanquant les deux côtés, le mât et la voile déployée fermant le haut du cadre. Les mains du timonier sont sur les rayons; Eduardo se tourne pour crier, l'ara agrippant son épaule. Une colonne d'eau de quasi-manqué est déjà en train de s'effondrer à côté du navire, des embruns tombant sur les deux hommes en gouttes lumineuses rétroéclairées. FORMAT MODE Séquence de plans, pas de timecodes — les plans ne sont coupés qu'aux points spécifiés, la caméra ne coupe pas d'elle-même. CUT 1 — PM, 47°, le cadrage défini ci-dessus, temps réel : un tir manqué fait éclater une haute colonne d'eau blanche sur le côté GAUCHE du cadre — elle s'élève de la mer bien en dessous du niveau du pont, dépasse le pont surélevé, reste en suspension, et ses embruns TOMBENT en pluie sur les deux hommes : de l'eau s'écoule de la tête chauve et de la barbe du timonier, du bandana d'Eduardo, des gouttes volent des rayons de la roue et de la main courante de la balustrade. Une deuxième colonne éclate sur le côté DROIT du cadre en plein plan. Le navire maintient sa pleine vitesse, la coque intacte — seule l'eau la touche. Eduardo, les deux mains libres, pivote et hurle "TRIBORD TOUTE !", le bras tranchant vers la gauche de l'écran ; l'ara le répète en un cri rauque de perroquet : "TRIBORD TOUTE ! TRIBORD TOUTE !", les ailes à moitié déployées. Seul le timonier répond : il fait tourner la barre main sur main vers la gauche du cadre, de rapides et puissants coups de manivelle, l'eau volant des rayons en rotation. Le pont s'incline ; les deux hommes se penchent dans l'inclinaison. CUT 2 — PROJECTILE-FOLLOW, 63°, temps réel : s'ouvre sur le pont ennemi du <<<c83e499e-f22f-42aa-b0e4-e28d8124e15b>>> — canons en fer noir sur affûts en bois déjà sortis, pointés vers la gauche de l'écran où le galion aux voiles pâles navigue au loin. Le canon
Style: IMAX 8K, animation 2D traditionnelle dessinée à la main, animée sur deux à 12 images par seconde — chaque dessin maintenu pendant deux images puis remplacé, cadence de mouvement hachée et saccadée, timing pose-à-pose visible, dessins clés distincts sans interpolation fluide entre les images, texture de peinture à l'huile appliquée à la main sur chaque dessin, coups de pinceau se déplaçant et redessinés d'une image à l'autre, tremblement et bouillonnement de la ligne entre les images. Pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas de fluidité CGI. Les 12 principes de l'animation sont appliqués partout : anticipation, squash and stretch, follow-through et overlapping action, slow in/slow out, arcs, secondary action, exaggeration, solid drawing — appliqués à chaque élément, y compris les corps des chevaux, les robes, la respiration et le mouvement du loup. Cinematography: Lubezki / Deakins. Caméra à l'épaule agressive à l'intérieur de la scène — tremblement et agitation constants à chaque image, rebond saccadé, secousses de recadrage nettes, balancement dû à la respiration. L'horizon n'est jamais parfaitement de niveau. Jamais fluide comme avec un gimbal, jamais sur trépied, jamais sur dolly, jamais sur grue, jamais aérien. Grand-angle anamorphique d'environ 24 mm. Faible profondeur de champ. Caméra au niveau des yeux ou en dessous. INTERDIT : cadrage centré ou symétrique dans n'importe quel plan. LA RÉFÉRENCE DE PERSONNAGE EST ABSOLUE — les visages et les designs des images de référence sont reproduits exactement à l'identique. La référence prime toujours sur la description textuelle. TAGS DE PERSONNAGES : - DEBIL 1 = homme de <<<image_1>>>. Stable et capable — pas enclin à la peur dans la vie ordinaire. Il sait quand quelque chose ne va pas. Dans cette scène : celui qui comprend immédiatement le danger et ne peut pas faire écouter son ami. - DEBIL 2 = jeune homme de <<<image_2>>>. À l'aise dans sa peau — curieux plutôt que prudent, il avance vers les choses au lieu de s'en éloigner. Le genre de personne qui ramasse un louveteau parce qu'il est petit et qu'il n'a pas encore peur. Il ne terminera pas sa dernière phrase. - CHEVAL DE DEBIL 1 = animal de <<<image_3>>>. Entraîné et obéissant — mais aucun entraînement ne supplante l'instinct. - CHEVAL DE DEBIL 2 = animal de <<<image_4>>>. Sensible, réactif — il saura avant tout le monde. - LE LOUVETEAU = un petit loup juvénile, fourrure noire de jais, yeux jaune pâle, petit et gigotant. Tenu dans les bras de DEBIL 2. Le louveteau est vivant, agité, essayant de se libérer. - LA LOUP MÈRE = animal de <<<image_5>>>. Solitaire. Elle observe depuis l'obscurité entre les troncs depuis le moment où son louveteau a été touché. Frappe sans avertissement, sans fioritures. Elle n'est pas en colère. Elle accomplit simplement quelque chose. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer un style de rendu doux ou lisse à la vidéo. - LA FORÊT = emplacement de <<<image_6>>>. EXTRAIRE UNIQUEMENT : la structure du terrain et l'espacement des troncs. STRICTEMENT INTERDIT : appliquer la lueur ambrée chaude de la référence à la vidéo. Éclairage : gris-blanc diffus, plat et sombre, sans direction, sans source. Jour calme et couvert dans la forêt — la canopée filtre la lumière en un bleu-gris froid. Pas de soleil, pas d'ombres, pas de lumière d'accentuation, pas de lumière principale. Les troncs d'arbres sont des verticales sombres contre un vide pâle. Ce qui se trouve entre les troncs au-delà d'une certaine distance est simplement noir. Atmosphère — calme plat, silence étrange : pas de vent, pas de blizzard. La forêt est absolument silencieuse, sauf les deux hommes, les deux chevaux et les petits sons du louveteau. La vapeur de la respiration monte tout droit et reste suspendue. Le silence a une texture étrange — le genre qui signifie que quelque chose observe déjà. Audio : pas dans la neige, respiration de cheval, conversation facile. Dans le Plan 1 : surprise et délice dans la voix de DEBIL 2. Dans le Plan 2 : la voix de DEBIL 1 tendue par une peur qu'il gère encore. Dans le Plan 3 : le ton sarcastique de DEBIL 2 commence, puis est coupé — non pas estompé, mais coupé — remplacé par le son de l'attaque. Pas de musique. Pas de sous-titres. SFX uniquement, sauf les dialogues. --- PLAN 1 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — DEBIL 2 trouve le louveteau. Durée : environ 4 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 2 occupe les deux tiers gauches du cadre, tourné légèrement vers la caméra. DEBIL 1 est au milieu à droite, les chevaux plus loin derrière. Des troncs de pins denses traversent verticalement le cadre. Histoire de l'angle : caméra à hauteur de poitrine, assez proche pour voir clairement le louveteau dans les bras de DEBIL 2 — le petit animal est le centre de l'attention, ce qui attire les deux hommes et la caméra. L'obscurité entre les arbres derrière DEBIL 2 est floue mais présente. DEBIL 2 s'accroupit brièvement pour ramasser quelque chose dans la neige près d'une racine d'arbre — le louveteau, noir de jais et petit, gigotant dans sa prise. Il se redresse et le tient en l'air, souriant. Le louveteau se tortille et se débat — action secondaire complète sur son petit corps, pattes qui pédalent, tête qui tourne. Le visage de DEBIL 2 : ouvert, ravi, complètement sans défense. Synchronisation labiale sur deux images alors qu'il parle, la mâchoire et les lèvres formant chaque syllabe kazakhe en poses distinctes et maintenues : DEBIL 2 (Kazakh): > "Oh! Qaraşı! Qanday süykimdi!" > *[pur délice et égoïsme — pas d'hésitation, pas de peur — la voix de quelqu'un qui n'a jamais eu de raison d'être prudent]* Vapeur de respiration montant tout droit. Action secondaire : sa robe qui bouge avec le mouvement de s'accroupir et de se relever, l'épée qui se balance à son côté. Les chevaux en arrière-plan — l'oreille pie de DEBIL 2 pivote vers les arbres. Caméra : dérive légèrement en avant lorsque le louveteau est soulevé — un mouvement instinctif vers le petit animal, comme un corps qui se penche. Léger micro-tremblement constant. COUPE SÈCHE VERS PLAN 2 — PLAN MOYEN caméra à l'épaule — la réaction de DEBIL 1. Durée : environ 3 secondes. COMPOSITION : asymétrique — interdit : cadrage centré. DEBIL 1 du torse vers le haut, placé sur la verticale droite des tiers. Il fait face à gauche — vers DEBIL 2, hors champ. Forêt vide et vide pâle occupent le tiers gauche. Histoire de l'angle : DEBIL 2 est entré dans l'inconnu — l'espace vide à gauche est l'endroit où il se trouve, et c'est déjà légèrement étrange. DEBIL 1 est toujours de ce côté, le côté connu, regardant de l'autre côté. Le visage de DEBIL 1 : une expression spécifique de quelqu'un qui vient de comprendre que quelque chose ne va pas et essaie de ne pas montrer à quel point. Sourcils qui se froncent — pas de colère, alarme contrôlée. Yeux qui bougent — un rapide coup d'œil involontaire vers la lisière des arbres, puis de nouveau vers DEBIL 2. Mâchoire serrée. Vapeur de respiration montant droite et immobile. Synchronisation labiale sur deux images : DEBIL 1 (Kazakh): > "Essiñ ketken be?! Qoy ony, yesu-as!" > *[la première phrase plus rapide, presque un sifflement — "Essiñ ketken be" coupé net — la deuxième phrase plus basse, urgente, un homme essayant de garder sa voix égale
[STYLE + CAMERA + ATMOSPHERE] Authentiques séquences amateurs filmées horizontalement sur un smartphone en mode paysage, caméra naturelle instable tenue à la main avec des tremblements et micro-mouvements typiques des téléphones, style vlog décontracté de la vie réelle, qualité vidéo mobile brute avec léger grain et artefacts de compression, éclairage intérieur naturel provenant de tubes fluorescents bon marché et d'un peu de lumière de fenêtre, pas d'étalonnage cinématographique, pas d'effet film, pas de polissage — juste un enregistrement téléphonique réel. [IMAGE REFERENCES] Aucune image de référence fournie. Le personnage principal est une femme d'une trentaine d'années. Maintenir une apparence cohérente tout au long : look naturel, cheveux foncés mi-longs, peau claire, t-shirt et jeans décontractés. [TIMELINE SECOND BY SECOND] 0-4s : [Plan Téléphone Instable Tenu à la Main] À l'intérieur d'un salon de beauté indien bon marché et encombré, avec des affiches défraîchies, des meubles en plastique et un éclairage tamisé. La femme est assise détendue sur une chaise usée. Un esthéticien se tient à côté d'elle, tenant un petit pot de crème épaisse blanc cassé. Tremblement naturel de la caméra du téléphone. L'esthéticien dit en anglais américain décontracté avec un léger accent indien : "This is our special cream, madam. Very good for the skin. You will like the results." 4-8s : [Gros Plan Tenu à la Main] L'esthéticien prend de la crème et l'applique généreusement sur tout le visage de la femme, couvrant le front, les joues, le menton et les lèvres. La femme a les yeux fermés, l'air calme. La caméra instable du téléphone se rapproche légèrement. L'esthéticien continue : "Just relax and close your eyes. It works very fast." 8-12s : [Plan Moyen Rapproché, léger zoom avant] Les lèvres de la femme commencent à gonfler et à s'agrandir visiblement et de manière spectaculaire, devenant beaucoup plus pleines, charnues et nettement plus grandes. En même temps, sa poitrine grossit et s'arrondit, tendant son t-shirt. Elle ouvre les yeux sous le choc, regarde sa poitrine et touche ses lèvres avec ses mains. La caméra tenue à la main tressaute un peu à cause de la surprise. 12-15s : [Plan Réaction Tenu à la Main] La femme se tourne rapidement vers un miroir mural et fixe son reflet avec une horreur totale. Ses lèvres sont maintenant beaucoup plus grandes et sa poitrine considérablement plus volumineuse. Elle réagit à la manière new-yorkaise naturelle : "Wait… what the hell? My lips feel huge… and my chest too? What did you put on me?!" L'esthéticien répond de côté : "It's just activating, no problem. It will settle down." La caméra instable du téléphone capture son expression paniquée et le reflet du miroir. [STYLE & QUALITY BOOSTERS] Qualité vidéo authentique de smartphone, physique de peau et transformation corporelle réalistes, cohérence du personnage, léger tremblement de caméra tenu à la main tout au long, éclairage et ombres naturels, pas d'artefacts, look d'enregistrement mobile brut.
SCENE CONTEXT Un bel après-midi d'été sur la route côtière : le jeune homme conduit le scooter vert menthe vers la mer avec la jeune femme derrière lui, les bras autour de sa taille — une balade facile et joyeuse devant le passage à niveau le long de l'eau. ACTIVE REFERENCES <<<image_1>>> — jeune femme, 20 ans, 165 cm, mince, cheveux châtain foncé raides avec frange balayée sur le côté maintenue par une petite barrette noire, taches de rousseur sur les joues et le nez. 100% correspond à la référence. <<<image_2>>> — jeune homme, 22 ans, 178 cm, mince, bronzé, cheveux foncés en bataille sous une casquette de baseball beige portée à l'envers. 100% correspond à la référence. <<<image_3>>> — véhicule : scooter vintage vert menthe avec une selle en cuir marron, des rétroviseurs chromés et des roues argentées. 100% correspond à la référence. <<<image_4>>> — lieu : route côtière en courbe descendante passant un passage à niveau avec des panneaux en croix jaunes et noirs, des poteaux et des fils électriques, des murs de remblai en pierre, un rétroviseur de circulation convexe orange sur un poteau, la mer ouverte avec des vagues à crête blanche derrière. LOCATION MAP La route de <<<image_4>>> descend en courbe à travers le plan moyen vers le passage à niveau, la mer remplissant l'arrière-plan au-delà. Des remblais en pierre s'élèvent des deux côtés, le miroir convexe orange se dresse sur l'accotement droit au premier plan proche, des poteaux électriques longent la courbe. Leur chemin : le long de la courbe, après le passage à niveau, le long de l'eau vers la gauche de l'écran. Lumière principale : pleine lumière du jour en bord de mer, soleil haut, vent de la mer. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING La première image visible contient déjà <<<image_3>>> roulant le long de la courbe avec les deux passagers à bord — <<<image_2>>> au volant, mains sur les poignées, <<<image_1>>> assise juste derrière lui, bras enlacés autour de sa taille, sa tête juste au-dessus de son épaule, une tête entière plus petite que lui. Pas d'image d'établissement vide, pas de révélation tardive. Il conduit dans chaque segment ; elle est toujours la passagère. FORMAT MODE Séquence multi-plans contrôlée à quatre segments : un INSERT CUT et deux HARD CUTS. Mouvement en temps réel à un rythme de scooter facile et tranquille. Chaque segment est filmé à main levée — aucun plan statique nulle part dans la séquence. OPTICS LENS LOCK SEGMENT 1 = champ de vision diagonal de 47°, caractère d'objectif normal standard, caméra à 12 à 15 mètres au bord de la route, le scooter et les deux passagers entièrement dans le cadre avec le passage à niveau et la mer derrière, lignes droites rectilignes, pas de fisheye. Rendu d'objectif vintage doux : douceur des bords légère, légère auréole dans le ciel lumineux et l'éblouissement de la mer, luminosité uniforme sur l'ensemble du cadre — pas de vignette, les coins restent aussi lumineux que le centre. Ce rendu s'applique à chaque segment. LENS LOCK SEGMENT 2 = champ de vision diagonal de 29°, caractère de téléobjectif court, caméra à 3 à 4 mètres suivant en parallèle depuis un véhicule suiveur, gros plan des visages et des épaules, la mer s'écoulant doucement derrière eux. LENS LOCK SEGMENT 3 = 29°, caméra à 1,5 à 2 mètres, insert serré sur ses mains jointes à son estomac, le corps menthe et la selle marron en dessous, la surface de la route floue défilant. LENS LOCK SEGMENT 4 = 47°, caméra à 10 à 12 mètres derrière le miroir convexe orange sur l'accotement droit, le miroir grand au premier plan proche reflétant la route, le vrai scooter passant à travers le cadre et s'éloignant le long de la mer. Pas de dérive en milieu de segment. CAMERA À main levée dans chaque segment sans exception — un véritable opérateur au bord de la route et dans un véhicule suiveur : le cadre respire avec le balancement des épaules et un léger micro-tremblement visible à chaque seconde, de petits recadrages tardifs poursuivant le scooter et se relâchant ; le plan de suivi transmet de légères vibrations de la route en plus du mouvement de la main ; l'insert tremble légèrement plus ; le grand angle du miroir respire plus lentement mais ne se fige jamais. Pas de fixité de trépied, pas de fluidité de gimbal, pas de stabilisation nulle part. De plus, les images se comportent comme une vieille pellicule passant dans un projecteur : un défilement constant et subtil, un léger scintillement d'exposition, de minuscules taches de poussière occasionnelles et des rayures capillaires, une image douce et légèrement diffuse comme une vieille pellicule 16mm vieillie — jamais nette, jamais numériquement propre, pas de vignette ou de coins assombris à aucun moment. ACTION TIMING 0,0s à 3,5s — Large plan de bord de route : le scooter menthe roule doucement le long de la courbe, s'inclinant légèrement avec le virage ; <<<image_2>>> détendu sur les poignées, <<<image_1>>> pressée près de lui, ses cheveux et l'ourlet de sa jupe flottant au vent de la mer ; ils passent les panneaux de passage à niveau jaunes et noirs avec la mer scintillante au-delà. 3,5s HARD CUT 3,5s à 6,5s — Gros plan de suivi : elle pose son menton presque sur son épaule et lui dit quelque chose de taquin à l'oreille — lèvres bougeant sans mots audibles ; il éclate de rire, secouant la tête, la casquette bien ajustée ; elle sourit largement contre le vent, la frange flottant, les yeux plissés de joie. 6,5s INSERT CUT 6,5s à 8,5s — Insert serré : ses mains jointes sur son ventre, les doigts entrelacés, donnant une petite étreinte tandis que le scooter tangue dans un virage ; le corps menthe fléchit les reflets lumineux, la surface de la route défile en un flou doux. 8,5s HARD CUT 8,5s à 12,0s — Large plan au-delà du rétroviseur convexe orange : la petite réflexion du scooter glisse sur le rétroviseur rond au premier plan un instant avant que le vrai scooter n'entre et ne traverse le cadre, sans hâte, les deux petits contre la vaste mer lumineuse ; elle penche la tête en arrière et rit au vent tandis qu'ils s'éloignent le long de la côte ; le bruit du moteur s'estompe. PHYSICS Le scooter porte un poids combiné réel : une compression douce de la suspension sur les joints de la route, une légère inclinaison dans chaque virage avec les deux corps basculant comme un seul, une légère variation de l'accélération qu'elle contrebalance en se serrant plus fort ; la vibration du moteur tremble à travers leurs manches ; le vent à vitesse de conduite fait flotter ses cheveux, son t-shirt et l'ourlet de sa jupe vers l'arrière continuellement avec un flottement du tissu ; le vent marin ajoute des rafales ; le reflet du miroir convexe suit leur mouvement avec une optique fidèle. LIGHTING Lumière du jour en bord de mer uniquement — pas de lumière artificielle. Aspect de vieille pellicule : le ciel et la mer scintillante s'épanouissent en une douce brume blanc-doré avec des anneaux d'auréole visibles, une douce lueur flottant dans l'air, des reflets crémeux s'estompant doucement. Gradation pastel fanée d'une vieille épreuve : noirs laiteux relevés, tons ivoire et miel chauds sur des bleus de mer adoucis, le corps du scooter menthe apparaissant comme un doux vert pastel délavé, le miroir orange et les panneaux jaune-noir comme des accents chauds et sourds — jamais sursaturés ; des blancs légèrement jaunis, un faible contraste, des couleurs légèrement délavées comme si l'épreuve avait vieilli pendant vingt ans, un grain de film lourd et visible rampant dans chaque image, une délicate brume.
@Image1 est l'artiste principale — préserver son identité exacte dans chaque plan : tresses collées, piercing au septum, boucles d'oreilles imposantes, haut enveloppant sculptural blanc et brillant, jean indigo foncé. @Audio1 est la piste musicale — l'intégralité du montage est coupée dessus ; pas de musique inventée, pas de voix off, pas de playback. Route du clip vidéo : danse/performance, ambiance ballroom underground, montage éditorial. Piste : hip-hop industriel, 95 BPM en demi-temps, 808 distordues, luxe-noir. Thèse du réalisateur : un bal de parking de minuit — la principale traverse la piste tandis qu'un cercle de danseurs juge, encourage et s'incline finalement. Monde visuel : parking souterrain en béton la nuit, rangées de néons au plafond, sol réfléchissant taché d'huile, phares de deux voitures noires garées éclairant en croix la piste centrale comme un podium. Danseurs de fond : 5 danseurs de ballroom vêtus de looks mélangés de cuir noir et de jean, stylisés individuellement mais tous monochromes sombres. Palette : blanc froid fluorescent, ambre chaud des phares, cuir noir, béton. Pas de couleurs néon, pas de particules. Carte de coupe synchronisée à @Audio1 : 0.0–2.0s LE SOUFFLE — plan large statique : les cinq danseurs forment un cercle lâche dans le croisement des phares, accroupis et penchés comme une foule de ballroom ; la principale se tient hors du cercle dans l'ombre, menton baissé. Immobile. 2.0s LA CHUTE — kick de 808 : le cercle s'ouvre en un couloir sur le coup et elle entre dans la lumière exactement sur le kick ; coupe franche en plongée. 2.0–4.0s marche sur le podium le long du couloir de danseurs, ils se penchent autour de sa marche avec des gestes d'encouragement vifs sur chaque kick, caméra reculant à son rythme. 4.0s caisse claire — whip-pan : arrêt total — elle frappe une pose de vogue de profil à mi-parcours du podium, la foule figée en plein encouragements autour d'elle. 4.0–8.0s échange de battle : elle lance des lignes de vogue New Way précises et des isolations de tête sur les caisses claires au centre du cercle ; sur chacun de ses coups, deux danseurs répondent avec des éclairs de duckwalk et une performance de main dramatique, alternant les côtés ; des ondulations de torses se propagent autour du cercle sur les glissades de 808. La caméra orbite à l'intérieur du cercle. 8.0s roulement de charleston triple — 3 insertions macro rapides : sa boucle d'oreille dans un reflet de phare, le gant en cuir d'un danseur qui s'ouvre, des bottes qui duckwalk sur du béton taché d'huile. 8.5–12.0s escalade : orbite accélérée autour de son solo tandis que le cercle applaudit sur les temps et se resserre, les phares stroboscopant sa silhouette tandis qu'elle coupe entre les faisceaux ; étirement rapide puis retour en arrière sur le kick. 12.0s glissade de basse — elle tombe dans une glissade latérale contrôlée sur le sol huileux et réfléchissant, caméra basse et inclinée, le cercle s'accroupissant avec elle. 13.5–15.0s BOUTON FINAL — coupe franche en plan large : elle se tient centrée dans le croisement des phares dans une pose de vogue figée un bras levé ; les cinq danseurs plongent au sol autour d'elle dans un dip de ballroom synchronisé, tous figés ; micro zoom avant, maintien. Bouclable. Règles de performance : le leader est stoïque, maîtrise la scène ; la foule est expressive mais ne lui vole jamais la vedette. Continuité : les six mêmes personnes, la même garde-robe, le même garage. Intention audio : chaque coupe sur un coup de @Audio1
Toutes les catégories vidéo
Grok Imagine
Wukong contre le Roi à la Corne d'Or
Trouvez votre prochain prompt IA
Une seule recherche couvre tous les modèles et les deux médias, et copier ce que vous trouvez ne coûte rien.












