@Image1 est l'interprète — préservez son identité exacte : tresses collées, piercing septum, boucles d'oreilles voyantes, haut de créateur blanc sculptural, denim indigo foncé. @Audio1 est le master final de la piste — le seul audio ; pas de musique inventée, pas de nouvelles voix. ELLE RAPPE LA PARTIE VOCALE FACE CAMÉRA — LA SYNCHRONISATION LABIALE PRÉCISE EST LA PRIORITÉ ABSOLUE. La bouche articule chaque syllabe de @Audio1 exactement à temps ; le visage est visible et net à travers chaque ligne vocale, pas de coupes en milieu de mot. CARTE DE SYNCHRONISATION LABIALE : 0.0–0.5 instrumental. 0.5–2.8 "I'm standing on the edge / Say it with your chest / Or keep it on the deck" + "Hey!" 3.2–6.7 "I walk in, whole room gets tense / I don't need luck, I'm the consequence / If you really want to test my intent / Come correct, come correct or get bent" + "Woo!" 7.5–13.7 même refrain mot pour mot une deuxième fois, intensifié. 14.5–15.0 maintien instrumental. Route clip vidéo : performance, extérieur de nuit en voiture. Thèse du réalisateur : elle rappe dans les faisceaux des phares d'une seule voiture sur un parking vide en asphalte mouillé — minimal, cinématographique, tout en attitude. Univers visuel : parking vide en asphalte la nuit après la pluie, une berline noire mate garée avec les phares allumés, sol mouillé reflétant les faisceaux, lampadaires au sodium lointains, légère vapeur s'élevant de l'asphalte. Palette : blanc des phares, ambre du sodium, noir mouillé, haut blanc os éclatant dans les faisceaux, indigo. Pas de néons, pas de particules. Flux de plans : 0–2.8s elle s'appuie contre le capot de la voiture en silhouette ; au premier mot, elle s'élance et entre dans les faisceaux — plan moyen, elle rappe directement face à l'objectif, doubles ombres s'éventant derrière elle. 2.8–3.2s sur "Hey!" coupe franche sur un plan large et bas : sa silhouette éclatante entre les phares. 3.2–6.7s travelling arrière en plan moyen alors qu'elle s'approche de la caméra à travers les faisceaux en rappant, chaque coup de caisse claire marquant une isolation nette de la tête, le sol mouillé doublant sa silhouette ; doigt vers l'objectif sur "come correct". 7.5–10s coupe sur le kick pour un gros plan serré éclairé uniquement par la lueur des phares : deuxième refrain avec une intensité à dents nues, souffle légèrement visible dans l'air froid, mâchoire claquant chaque consonne. 10–13.7s lent orbital autour d'elle dans les faisceaux, la vapeur dérive à travers la lumière, elle rappe en traçant des lignes de vogue anguleuses avec une main, ses boucles d'oreilles scintillent. 13.7–15s sur "Woo!" elle s'arrête au centre des faisceaux, bras levé, figée ; les phares passent en feux de route pour la dernière image, maintien. Règles de performance : froide, arrogante, indifférente ; articulation nette et lisible ; ne sourit jamais. Continuité : même femme, même tenue, même parking et voiture. Intention audio : @Audio1 uniquement, bouche synchronisée ; léger bruit de moteur au ralenti et foley de sol mouillé sous la piste. Barre de qualité : clip de rap cinématographique coûteux, pas de glaçage IA, pas d'effets de lueur.
Rencontre avec une mante religieuse dans un laboratoire de la jungle
Une vidéo cinématographique de type "tranche de vie" montre une scientifique de terrain rencontrant une mante religieuse colossale dans un laboratoire de la jungle en ruines. La scène comprend de l'action, des effets visuels et un éclairage dramatique pour créer une ambiance de thriller tendu.
Prompt
@ Image1 is the exact woman: belle scientifique de terrain, lunettes de sécurité poussées dans ses cheveux, chemise de terrain kaki à manches retroussées sur un débardeur, pantalon cargo, ceinture utilitaire avec fioles et lampe de poche, blouse de laboratoire attachée à la taille. Gardez son visage et sa tenue identiques. @ Image2 is the exact location: un laboratoire de la jungle en ruines envahi par la végétation, des aquariums en verre fissurés étranglés par des vignes, des tubes fluorescents vacillants, des équipements renversés, une fenêtre d'observation brisée avec un brouillard de jungle, des câbles étincelants. CREATURE: une mante religieuse colossale, d'environ 4 mètres de haut, à la chitine segmentée vert-brun brillant, d'énormes pattes ravisseuses épineuses, une tête triangulaire avec de grands yeux composés noirs et des antennes frémissantes, se déplaçant par secousses insectoïdes nettes. Action (15s, trois temps clairs, pas d'encombrement) : (0-5s) La scientifique recule entre les paillasses avec sa lampe de poche tandis que la mante colossale se déploie des ombres près de la fenêtre brisée, ses pattes épineuses levées, sa tête s'inclinant vers elle. (5-10s) La mante frappe une patte; elle plonge sous une paillasse alors que la pointe fend l'acier, puis elle attrape un bécher de produit chimique et le lance, éclaboussant les yeux de la mante, et celle-ci recule en poussant un cri strident. (10-15s) Elle sprinte vers la porte, arrache un câble sectionné étincelant du mur et le coince contre la patte de la mante; celle-ci convulse dans l'arc électrique, et elle s'échappe alors qu'elle se débat parmi les aquariums qui tombent. Camera (technical): Beat 1 — un lent travelling avant contrôlé sur elle avec la lampe de poche, puis une révélation en douceur en grue sur la mante qui se déploie. Beat 2 — un angle bas contrôlé alors qu'elle plonge et que la pointe fend la paillasse, un arc à 90 degrés alors qu'elle lance le bécher, mise au point sélective sur l'éclaboussure. Beat 3 — un travelling fluide vers la porte, la lumière du câble étincelant éclairant la scène, puis un travelling avant en plan moyen sur son visage. Caméra fluide et délibérée, objectif anamorphique 35mm, flou de mouvement, léger poids à main, pas de tremblement chaotique. Smooth fluid 24fps cinematic motion, consistent natural frame rate, motion-blurred but smooth, no stutter, no choppy or dropped frames, no strobing. Lighting: lumière principale fluorescente froide vacillante avec un débordement vert de la jungle, ombres profondes, accents de câbles étincelants et d'arcs électriques chauds, brume. Teinte vert maladif et sarcelle, Kodak Vision3 500T, grain 35mm, halation, flare anamorphique. Tense 1980s jungle-lab-creature-thriller. Audio: bourdonnement fluorescent vacillant et bruit d'eau qui goutte, cliquetis de la mante, un raclement de chitine aigu alors qu'elle se déploie, une paillasse en acier qui se fend, du verre qui se brise, le cri strident de la mante, le crépitement et le grésillement du câble électrique, sa respiration paniquée, un pouls orchestral-synthétique grave et tendu.
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Plus de Seedance 2.0
Style: ANIMATION EN STOP-MOTION — mouvement par paliers, image par image, donnant un aspect 2D PEINT À LA MAIN, une peinture à l'huile en mouvement, PAS d'argile, PAS de marionnettes, PAS de 3D. Véritable 12 ips, ANIMÉ SUR DEUX : 12 dessins distincts peints à la main par seconde, chaque pose maintenue deux images puis passant à la suivante, sans jamais glisser — même au galop, l'action progresse pose par pose avec la cadence stroboscopique de l'animation dessinée à la main. Ébullition picturale constante. AUCUNE interpolation fluide, AUCUN flou de mouvement, AUCUN morphing, animation image par image réelle, pas de bavure IA. Style de <<<image_1>>>, les loups de <<<image_2>>>, CAVALIER 1 de <<<image_3>>> montant SON cheval de <<<image_4>>> — le même cavalier principal et le même cheval formant une paire cohérente tout au long, jamais un autre cheval, jamais un autre homme. Le champ de neige au crépuscule de <<<image_5>>>. Brume de blizzard et neige soufflée dérivent FLUIDEMENT ; les figures, les chevaux, les loups et les effets de projection de neige dessinés progressent sur deux images avec une action secondaire. NOTES DU RÉALISATEUR : 1/ LA SCÈNE — poursuite au grand galop dans le blizzard crépusculaire, brutale et rapide. CAVALIER 1, le cavalier principal, poursuit un loup en pleine course, se penche bas de la selle à la manière d'un joueur de kok-boru atteignant l'ulak, saisit le loup par la peau du cou — et le loup se tord et lui déchire le bras. Un second loup le frappe de son côté aveugle. Il est arraché de la selle à pleine vitesse et la meute l'envahit. Sauvage, dynamique, avec de VRAIES LOIS PHYSIQUES et une chaîne causale visible — chaque blessure a sa cause à l'écran. 2/ VRAIES LOIS PHYSIQUES ET CAUSALITÉ — le cheval (<<<image_4>>>) galope avec un véritable poids à quatre temps ; CAVALIER 1 est suspendu bas sur le côté de la selle, une main calée, tendant le bras vers le bas ; le loup est un animal lourd — lorsqu'il est saisi, il tord son corps ENTIER en pleine foulée, et ce poids tordant plus la morsure écrasante DÉSTABILISE le cavalier ; la morsure est montrée à l'écran : les mâchoires se serrent et écrasent son avant-bras, déchirant la manche et la chair, du sang foncé — cause avant effet, toujours ; le second loup se lance de son côté aveugle et percute de tout son corps sa poitrine comme un missile ; arraché de la selle au galop, il heurte la neige FORT et CULBUTE avec l'élan, roulant encore et encore, la neige poudreuse s'éparpillant à chaque impact (effets de projection de neige dessinés sur deux images), le cheval sans cavalier continuant de galoper ; la meute converge en un flot sombre et rapide et l'envahit, une masse sombre féroce et agitée. 3/ BRUTALITÉ MISE EN SCÈNE, NON PROLONGÉE — la violence est rapide, dure et physique : la morsure qui craque, le sang foncé sur la neige, la meute qui envahit. Montrez la sauvagerie par le mouvement, la masse sombre et le son, pas par des détails anatomiques lents. 4/ CAMÉRA DE CHASSE AGRESSIVE À L'ÉPAULE — filant à côté au galop, secouant violemment avec la vitesse, fouettée par le vent, corrections saccadées, l'horizon s'inclinant et n'étant jamais de niveau ; à la chute, un fort PLAN PENCHÉ (DUTCH TILT) alors que le monde chavire avec lui. Jamais stable comme sur un gimbal, jamais fixe comme sur un trépied. 5/ ACTION SECONDAIRE sur deux images — les jupes du chapan et le chapeau de fourrure de CAVALIER 1 fouettant avec le mouvement de suivi, la crinière et la queue du cheval flottant, la fourrure des loups ondulant le long de leur dos, le harnais se balançant, la vapeur de souffle du cheval et de l'homme s'arrachant dans le vent, la neige jaillissant des sabots comme de la poudre dessinée sur deux images. 6/ LUMIÈRE — crépuscule profond dans un blizzard, lumière d'orage bleu-gris froide et faible, douce, pas de rayons, pas de faisceaux, pas de rayons divins, les figures sont des masses sombres contre la neige pâle. Balance des blancs neutre correcte, PAS un filtre bleu, désaturé et atténué ; le sang est un rouge foncé atténué, saisissant sur la neige mais jamais brillant, jamais clair. PLAN 1 — TRAQUE AU GRAND GALOP, ~35mm, caméra à l'épaule agressive filant à côté. COMPOSITION : CAVALIER 1 sur son cheval, une grande masse sombre venant de la droite du tiers, le loup en pleine course bas devant lui sur le tiers gauche, les deux déchirant en diagonale le cadre vers la gauche et plus en profondeur — la diagonale de la chasse comme ligne de dynamique ; le champ de neige pâle éclairé par l'orage de <<<image_5>>> filant comme espace négatif. CAVALIER 1 se penche BAS sur le côté de la selle dans une inclinaison de kok-boru, une main calée sur la selle, l'autre bras tendu vers le bas pour la peau du cou du loup, son chapan et la crinière du cheval fouettant sur deux images, les sabots projetant des éclats de poudre. Il grince des dents, rauque par-dessus le vent, les lèvres sur deux images : "Ustadym!.." Son poing se referme sur la peau du cou du loup — COUPE SÈCHE vers PLAN 2 — GROS PLAN DYNAMIQUE, ~50mm, caméra à l'épaule agressive serrée : le loup, saisi, TORD tout son corps lourd en pleine foulée dans un mouvement violent par paliers — et ses mâchoires se referment en ÉCRASANT l'avant-bras de CAVALIER 1, à l'écran, déchirant la manche et la chair, du sang foncé fouettant sur la neige et le museau du loup. Son cri brut déchire le vent. Le poids tordant du loup et la morsure le DÉRACINENT de son équilibre, son corps traîné à moitié hors de la selle, son chapeau de fourrure s'arrachant avec le mouvement de suivi. Cause et effet brutaux et lisibles, tout progressant sur deux images. COUPE SÈCHE vers PLAN 3 — PLAN MOYEN LARGE avec un fort PLAN PENCHÉ (DUTCH TILT), ~35mm, caméra à l'épaule agressive : de son côté aveugle, un SECOND loup se lance — un missile sombre — et percute de tout son corps sa poitrine. Arraché de la selle à pleine vitesse, CAVALIER 1 heurte la neige FORT et CULBUTE, roulant encore et encore avec un réel élan, la neige poudreuse jaillissant à chaque impact comme des effets dessinés sur deux images, l'horizon incliné et vacillant, son cheval sans cavalier (<<<image_4>>>) galopant dans la tempête. Et puis la meute arrive en flot — un flot rapide et sombre de loups de <<<image_2>>> sortant de la tempête, pelages variés, convergeant de tous les côtés et l'ENVAHISSANT, une masse sombre féroce et agitée sur la neige pâle, le sang sombre se répandant, la neige s'éparpillant, ses cris étouffés par le blizzard et les grognements. La masse sombre de la meute le piège et l'encadre. Tenez un battement brutal dans le vent hurlant. Fin. Audio: AUCUNE MUSIQUE — le rugissement du blizzard, le galop lourd, le grognement du loup et le craquement humide de la morsure, le cri brut du cavalier, les impacts lourds de la chute, les grognements convergents de la meute, le vent engloutissant tout. Pas de sous-titres. Son diégétique naturel uniquement, absolument aucune musique. Contraintes: cadence par paliers en stop-motion sur deux images à 12 ips avec
Gros plan au ralenti à la main, 16:9. Prise de vue organique tremblante à la main, se rapprochant d'un homme âgé aux cheveux gris, chemise blanche et cravate trempées, jusqu'à la poitrine dans de l'eau de crue vert-gris agitée, serrant une bouteille en verre, la bouche ouverte en plein cri — tandis que tout autour de lui une foule dense s'agite : une femme le pousse par l'épaule, deux hommes se battent avec une chaise flottante derrière lui, quelqu'un tombe en arrière dans l'eau à côté de lui, projetant un lent voile de pulvérisation, d'autres corps paniqués pataugent et se débattent en arrière-plan. Au ralenti, l'eau explose sur tout le cadre, des gouttelettes sont suspendues partout. Mouvement dynamique et secoué à la main au niveau de l'eau, au milieu de la foule. Palette institutionnelle maladive — vert écume de mer, crème, sarcelle atténué, eau froide et réfléchissante. Tous les visages sont anatomiquement corrects, stables, réalistes, avec une émotion authentique, sans déformation. Un grain de film argentique 35 mm épais et grossier incrusté dans chaque image, épais et uniforme, le grain rampant sur les hautes lumières et les ombres, comme une copie de film celluloïd scannée, jamais propre, jamais numérique. Lumière fluorescente plate au plafond, intensité dramatique au ralenti, cinématographique photoréaliste, ultra-détaillé.
SCENE CONTEXT Un jeune homme porte la femme endormie dans sa chambre rose, la dépose sur le lit, la couvre d'une couverture et éteint la lampe, puis s'assied par terre au pied du lit, pose sa tête sur le bord du matelas et s'y endort, en gardant une distance respectueuse. ACTIVE REFERENCES <<<image_3>>>: jeune homme, cheveux châtain clair ébouriffés, t-shirt blanc, posture de portage puis assis par terre, mouvement délicat et attentionné. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_1>>>: jeune femme endormie, couettes basses, barrette à bigoudi rose, t-shirt beige à manches longues marron, bas de pyjama à carreaux roses, yeux fermés, portée puis allongée et bordée dans le lit. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_2>>>: chambre rose. Correspond à 100 % à la référence. Chaque élément et chaque coin sont préservés et restent cohérents dans tous les plans. LOCATION MAP Chambre rose, mémorisée coin par coin depuis <<<image_2>>> et maintenue identique dans chaque plan : - Porte en bois avec poignée en laiton et garniture en bois foncé / armoire sur un mur latéral. - Une grande maison de poupée victorienne rose et blanche ornée, posée sur le sol contre le mur. - Une large fenêtre avec des rideaux blancs transparents, une lumière extérieure fraîche filtrant à travers. - Une coiffeuse avec un miroir vertical et une chaise de bureau rose à côté de la fenêtre, une plante en pot à feuilles à côté. - Une grande lampe de sol chaude — la principale lumière pratique — près du lit, des étagères murales avec de petits objets au-dessus, des lambris en bois le long du bas du mur. - Un cadre de lit blanc orné avec une literie à volants roses et un oreiller rose doux, l'ancre centrale de la pièce. - Un tapis tissé sur un parquet, un léger désordre doux (boîtes de mouchoirs, papiers) dispersé naturellement. Le sol ouvert entre la porte et le lit est son chemin de portage ; l'espace libre au pied du lit est l'endroit où il s'assied. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING La première image visible correspond exactement à la référence de portage jointe : il se tient au milieu de la pièce, la portant dans une prise nuptiale, sa tête reposant contre sa poitrine et son épaule, les yeux fermés, un tissu à carreaux roses drapé sur ses avant-bras, le lit blanc orné et la literie rose doux derrière, la fenêtre à rideaux transparents et la maison de poupée lisibles en arrière-plan. Pas d'image d'établissement vide. FORMAT MODE Séquence contrôlée de quatre plans avec des coupes NETTES à 3,5 s, 7,5 s et 11,0 s. Mouvement en temps réel, caméra à l'épaule douce uniquement pour le portage. Pas de sous-titres, pas de musique. OPTICS Plan 1 (portage) : champ de vision diagonal de 50°, objectif normal standard, caméra à 1,5 à 2 mètres, plan moyen propre à deux personnages montrant les deux visages. Plan 2 (déposer) : champ de vision diagonal de 56°, objectif quasi-normal, caméra basse à la tête du lit regardant le long de son corps, 1 à 1,3 mètre, faible profondeur sur son visage qui se pose. Plan 3 (couverture + lampe) : champ de vision diagonal de 63°, objectif légèrement grand-angle, caméra à 2 mètres en arrière avec un angle aux trois quarts du lit, suffisamment large pour contenir l'homme, le lit bordé et la lampe de sol dans le cadre. Plan 4 (sommeil au sol) : champ de vision diagonal de 63°, objectif légèrement grand-angle, caméra basse au pied du lit, puis un lent travelling vertical vers le haut jusqu'à un angle aux trois quarts élevé regardant le long du lit. CAMERA Plan 1 : suivi doux à l'épaule, lent travelling avant avec lui vers le lit, léger mouvement vertical et impulsion de transfert de poids correspondant au portage, mouvement humain et non tremblement numérique. Plan 2 : angle séparé depuis la tête du lit ; lent travelling avant alors qu'il la dépose, se stabilisant alors que sa tête rencontre l'oreiller. Plan 3 : angle statique aux trois quarts alors qu'il remonte la couverture et la borde le long de son épaule, puis atteint et éteint la lampe de sol ; le cadre reste fixe alors que la pièce passe à une lumière tamisée et mélancolique, son corps bordé restant encadré. Plan 4 : statique bas au pied du lit alors qu'il s'enfonce sur le sol et pose sa tête sur le bord du matelas, puis un travelling vertical doux jusqu'à un angle aux trois quarts élevé — elle bordée sur le lit, lui endormi sur le sol en dessous. ACTION TIMING 0,0 s à 3,5 s : il la porte en prise nuptiale, marchant lentement vers le lit, sa tête se balançant doucement contre sa poitrine, sa couette se balançant à chaque pas. 3,5 s COUPE NETTE. 3,5 s à 7,5 s : depuis l'angle de la tête du lit, il la dépose sur le matelas, ses épaules et sa tête s'enfonçant dans l'oreiller, ses cheveux s'étalant, son corps se reposant. 7,5 s COUPE NETTE. 7,5 s à 11,0 s : il tire la couverture rose sur elle et borde le bord le long de son épaule avec les deux mains, puis atteint la lampe de sol et l'éteint ; la lueur chaude disparaît et la pièce tombe dans une lumière de fenêtre fraîche et tamisée — elle reste exactement comme il l'a laissée, bordée et immobile. 11,0 s COUPE NETTE. 11,0 s à 15,0 s : dans la pièce sombre, il s'abaisse pour s'asseoir sur le sol au pied du lit, pose sa tête de côté sur le bord du matelas près de ses pieds, se stabilise, sa respiration ralentit, et il ferme les yeux et s'y endort — pas sur le lit, une distance respectueuse claire est maintenue. PHYSICS Son corps porte un poids mort réel pendant le portage — les membres s'affaissent, la tête se balance, la couette oscille librement. Alors qu'il la dépose, l'oreiller et le matelas se compressent sous sa tête et ses épaules, ses cheveux glissant et se replaçant ; la couverture rose se drape et se plie naturellement lorsqu'elle est remontée et bordée. Ses pas sont ancrés talon-pointe avec un transfert de poids réel. Alors qu'il s'enfonce au sol, son poids se stabilise, un bras reposant sur le matelas, la tête s'abaissant sur le bord qui s'enfonce légèrement ; ses paupières se ferment avec un doux dernier ajustement. LIGHTING Intérieur cinématographique en clair-obscur, mélancolique et discret, jamais lumineux ou plat. Motivation principale : la lampe de sol chaude et une petite lampe de chevet pratique, projetant des flaques chaudes et douces avec un doux dégradé dans des ombres profondes mais détaillées, une lumière bleutée fraîche provenant de la fenêtre à rideaux transparents équilibrant la chaleur pour un contraste chaud-froid cinématographique. Texture de film naturaliste, grain doux, doux roulement des hautes lumières, visages modelés et lisibles dans la faible lumière, non éclairés. Les plans 1 à 3 portent la motivation de la lampe chaude. Au moment de l'interrupteur de la lampe (plan 3), la pièce tombe à la lumière de fenêtre froide et tamisée — atmosphérique, les ombres profondes, sa forme bordée et son mouvement toujours clairement lisibles, jamais une image noire écrasée. Le plan 4 reste dans cette lumière froide et mélancolique, son assise, son abaissement de tête et ses yeux qui se ferment sont visibles, le lit et le sol sont doucement modelés par la fenêtre. AUDIO Plan 1 : bruits de pas doux, léger souffle d'effort sous son poids, un soupir endormi discret de sa part. Plan 2 : doux frottement du matelas et de l'oreiller alors qu'elle se repose. Plan 3 : léger frottement de la couverture alors qu'il
SCENE CONTEXT Un bel après-midi d'été sur la route côtière : le jeune homme conduit le scooter menthe vers la mer avec la jeune femme assise derrière lui, les bras autour de sa taille — une balade facile et joyeuse devant le passage à niveau le long de l'eau. ACTIVE REFERENCES <<<image_1>>> — jeune femme, 20 ans, 165 cm, mince, cheveux châtain foncé raides avec une frange balayée sur le côté et retenue par une petite pince noire, des taches de rousseur sur les joues et le nez. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_2>>> — jeune homme, 22 ans, 178 cm, mince, bronzé, cheveux foncés en bataille sous une casquette de baseball beige portée à l'envers. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_3>>> — véhicule : scooter vert menthe vintage avec une selle en cuir marron, des rétroviseurs chromés et des roues argentées. Correspond à 100 % à la référence. <<<image_4>>> — lieu : route côtière sinuant en descente devant un passage à niveau avec des panneaux en croix jaunes et noirs, des poteaux électriques et des fils, des murs de remblai en pierre, un miroir de circulation convexe orange sur un poteau, la mer ouverte avec des vagues à crête blanche derrière. LOCATION MAP La route de <<<image_4>>> s'incurve en descente à travers l'arrière-plan vers le passage à niveau, la mer remplissant l'arrière-plan au-delà. Des remblais de pierre s'élèvent des deux côtés, le miroir convexe orange se dresse sur l'accotement droit au premier plan proche, des poteaux électriques bordent la courbe. Leur chemin : le long de la courbe, devant le passage, le long de l'eau vers la gauche de l'écran. Lumière principale : pleine lumière du jour en bord de mer, soleil haut, vent de la mer. FIRST FRAME AND SPATIAL BLOCKING La première image visible contient déjà <<<image_3>>> descendant la courbe avec les deux passagers à bord — <<<image_2>>> conduisant, les mains sur les poignées, <<<image_1>>> assise juste derrière lui, les bras enroulés autour de sa taille, sa tête juste au-dessus de son épaule, une tête plus petite que lui. Pas d'image d'établissement vide, pas de révélation retardée. Il conduit dans chaque segment ; elle est toujours la passagère. FORMAT MODE Séquence multi-plans contrôlée à quatre segments : un INSERT CUT et deux HARD CUTS. Mouvement en temps réel à un rythme de scooter facile et tranquille. Chaque segment est filmé à l'épaule — pas de plan statique nulle part dans la séquence. OPTICS LENS LOCK SEGMENT 1 = champ de vision diagonal de 47°, caractère d'objectif normal standard, caméra à 12-15 mètres au bord de la route, le scooter et les deux passagers entièrement dans le cadre avec le passage et la mer derrière, lignes droites rectilignes, pas d'effet fisheye. Rendu d'objectif vintage doux : douceur des bords légère, légère halo dans le ciel clair et l'éclat de la mer, luminosité uniforme sur tout le cadre — pas de vignette, les coins restent aussi lumineux que le centre. Ce rendu s'applique à chaque segment. LENS LOCK SEGMENT 2 = champ de vision diagonal de 29°, caractère de téléobjectif court, caméra à 3-4 mètres suivant de côté depuis un véhicule suiveur, plan serré de leurs visages et épaules, la mer s'écoulant doucement derrière eux. LENS LOCK SEGMENT 3 = 29°, caméra à 1,5-2 mètres, insert serré sur ses mains jointes sur son ventre, la carrosserie menthe et la selle marron en dessous, la surface de la route floue en arrière-plan. LENS LOCK SEGMENT 4 = 47°, caméra à 10-12 mètres derrière le miroir convexe orange sur l'accotement droit, le miroir grand au premier plan proche reflétant la route, le vrai scooter traversant le cadre et s'éloignant le long de la mer. Pas de dérive en milieu de segment. CAMERA À l'épaule dans chaque segment sans exception — un véritable opérateur au bord de la route et dans un véhicule suiveur : le cadre respire avec le balancement de l'épaule et de légers micro-tremblements visibles à chaque seconde, de petits recadrages tardifs poursuivant le scooter et se relâchant ; le plan de suivi transmet de légères vibrations de la route en plus du mouvement de la main ; l'insert tremble légèrement plus ; le miroir large respire plus lentement mais ne fige jamais. Pas de stabilité de trépied, pas de fluidité de gimbal, pas de stabilisation nulle part. De plus, les images se comportent comme une ancienne copie de film passant dans un projecteur : flottement constant et subtil du cadre, léger scintillement d'exposition, occasionnelles minuscules poussières et rayures capillaires, image douce et légèrement diffuse comme une copie 16mm vieillie — jamais nette, jamais numériquement propre, pas de vignette ni de coins assombris à aucun moment. ACTION TIMING 0.0s à 3.5s — Plan large au bord de la route : le scooter menthe roule doucement dans la courbe à un rythme tranquille, s'inclinant légèrement avec le virage ; <<<image_2>>> détendu sur les poignées, <<<image_1>>> pressée contre lui, ses cheveux et l'ourlet de sa jupe flottant au vent marin ; ils passent les panneaux de passage à niveau jaunes et noirs avec la mer à crête blanche scintillante au-delà. 3.5s HARD CUT 3.5s à 6.5s — Gros plan de suivi à deux : elle pose son menton presque sur son épaule et lui dit quelque chose de taquin à l'oreille — les lèvres bougent sans mots audibles ; il éclate de rire, secouant la tête, la casquette bien ajustée ; elle sourit largement contre le vent, la frange fouettante, les yeux plissés de bonheur. 6.5s INSERT CUT 6.5s à 8.5s — Insert serré : ses mains jointes sur son ventre, les doigts entrelacés, donnant une petite pression alors que le scooter se balance dans un virage ; la carrosserie menthe fait refléter la lumière, la surface de la route défile en dessous dans un flou doux. 8.5s HARD CUT 8.5s à 12.0s — Plan large au-delà du miroir convexe orange : le minuscule reflet du scooter glisse sur le miroir rond au premier plan un instant avant que le vrai scooter n'entre et traverse le cadre, tranquillement, les deux silhouettes petites contre la vaste mer lumineuse ; elle penche la tête en arrière et rit au vent tandis qu'ils s'éloignent le long de la côte ; le bruit du moteur s'estompe. PHYSICS Le scooter porte un poids combiné réel : une compression douce de la suspension sur les joints de la route, une légère inclinaison dans chaque virage avec les deux corps s'inclinant comme un seul, un léger balancement de l'accélérateur qu'elle contrebalance en serrant plus fort ; la vibration du moteur tremble à travers leurs manches ; le vent à vitesse de croisière fait flotter ses cheveux, son t-shirt et l'ourlet de sa jupe vers l'arrière continuellement avec un flottement de tissu ; le vent marin ajoute des rafales ; le reflet du miroir convexe suit leur mouvement avec une optique réelle. LIGHTING Lumière du jour en bord de mer uniquement — pas de lumière artificielle. Aspect vieilli de tirage film : le ciel et la mer scintillante s'épanouissent dans une douce brume blanc-doré avec des anneaux d'halation visibles, une douce lueur flottant dans l'air, des reflets crémeux s'estompant doucement. Grade pastel estompé d'une vieille impression : noirs laiteux relevés, tons ivoire chaud et miel sur des bleus de mer adoucis, la carrosserie du scooter menthe apparaissant comme un doux vert pastel délavé, le miroir orange et les panneaux jaune-noir comme des accents chauds et sourds — jamais sursaturés ; des blancs légèrement jaunis, un faible contraste, des couleurs doucement délavées comme si l'impression avait vieilli pendant vingt ans, un grain de
@[Image 1](image_1) est l'artiste — préservez son identité exacte : tresses collées en longues boucles foncées, boucle d'oreille pendante argentée, collier avec pendentif doré, crop top en jean vert délavé, lèvres brillantes. @[Audio 1](audio_1) est la piste master finale — le seul audio ; pas de musique inventée, pas de nouvelles voix. ELLE RAPPE LA PARTIE VOCALE FACE CAMÉRA — LA SYNCHRONISATION LABIALE PRÉCISE EST LA PRIORITÉ ABSOLUE. La bouche articule chaque syllabe de @[Audio 1](audio_1) exactement à temps ; le visage est visible et net à travers chaque ligne vocale, pas de coupe au milieu d'un mot. CARTE DE SYNCHRONISATION LABIALE : 0.0–0.5 instrumental. 0.5–2.8 "I'm standing on the edge / Say it with your chest / Or keep it on the deck" + "Hey!" 3.2–6.7 "I walk in, whole room gets tense / I don't need luck, I'm the consequence / If you really want to test my intent / Come correct, come correct or get bent" + "Woo!" 7.5–13.7 même refrain mot pour mot une deuxième fois, intensifié. 14.5–15.0 maintien instrumental. Direction du clip : performance, hybride comptoir de deli de NYC + rue. Thèse du réalisateur : encaissement au magasin de quartier — elle rappe depuis le comptoir en verre blindé du deli jusqu'au trottoir où ses amies tiennent la cour sur une berline ancienne double-garée. Ambiance "black girlie hustle". Monde visuel : un deli de quartier classique de l'Uptown de NYC au crépuscule — carrousel de comptoir en plexiglas, étagères de snacks, lueur de la machine de loto, vitrine recouverte d'affiches défraîchies ; à l'extérieur, une berline bordeaux des années 90 double-garée sur le trottoir, lampadaire juste allumé, coin de brownstone derrière. 3 danseuses de fond : des filles noires au style glam de l'Uptown — chapeau bob en fourrure avec un gilet matelassé et des créoles, longues tresses sous une casquette ajustée portée à l'envers avec un maillot court, trench porté ouvert sur un ensemble en tricot assorti ; toutes avec des bagues de nom et des chaînes en or. Palette : jaune chaud du deli, bleu crépusculaire de la rue, peinture bordeaux de la voiture, vert denim, or. Pas d'effets néon, pas de particules. Flux de plans (zooms rapides alternant intérieur et extérieur) : 0–0.5s plan statique à travers le plexiglas du deli sur son visage éclairé par la lueur de la machine de loto, en attente. 0.5s CRASH ZOOM IN à travers le plexiglas jusqu'à sa bouche au premier mot — elle rappe à travers la fenêtre du carrousel, tapotant le comptoir. 2.8–3.2s sur "Hey!" coupe franche à l'extérieur : les trois filles se lèvent à l'unisson sur la berline — capot, toit, coffre. 3.2–6.7s elle sort du deli en rappant, cloche de porte tintante, la caméra reculant vers le trottoir ; CRASH ZOOM percutant sur "tense" et "consequence" ; les filles glissent de la voiture et se mettent en ligne, exécutant des freezes synchronisés hanche-coudée sur chaque caisse claire le long de l'aile ; doigt vers l'objectif sur "come correct". 7.5s CRASH ZOOM IN sur le coup de pied pour un gros plan serré, appuyée contre la portière de la berline — deuxième refrain doublé, lumière chaude du lampadaire sur ses pommettes, mâchoire claquant les consonnes. 10–13.7s lent orbital autour de la voiture : elle rappe depuis le capot pendant que les filles posent le long de la carrosserie, exécutant des freezes synchronisés penchées-regard sur les caisses claires, la lueur du deli se répandant sur le trottoir ; un autre zoom rapide percutant sur le dernier "come correct". 13.7–15s sur "Woo!" CRASH ZOOM OUT sur tout le coin de rue : quatre silhouettes drapées sur la berline figées, son bras levé sur le capot, l'enseigne du deli brillant derrière, maintien. Règles de performance : énergie de boss-lady de l'Uptown, menace chaleureuse, diction impeccable ; seule elle rappe. Continuité : les mêmes quatre femmes, le même coin de rue, la même voiture. Intention audio : @[Audio 1](audio_1) seulement, bouche synchronisée ; tintement de la cloche de la porte, circulation lointaine faible sous la piste. Barre de qualité : clip de rap coûteux de NYC, grade film crépusculaire, pas de brillant IA.
Gros plan hyper réaliste extrême au ralenti, 16:9. Prise de vue organique tremblante au poing, très serrée et intime sur le visage d'un homme d'une trentaine d'années aux cheveux foncés et mouillés, plaqués sur le front, en plein élan à travers l'inondation — son visage remplit tout le cadre, la mâchoire serrée, les dents découvertes et serrées dans un grognement d'effort, le front profondément plissé, les yeux plissés et fixés vers l'avant avec une détermination brute et désespérée. L'eau ruisselle et perle sur sa peau, des gouttelettes s'accrochent à ses cils et coulent de son menton, des éclaboussures éclatent sur son visage en fines particules suspendues. Chaque pore, chaque gouttelette d'eau et chaque mèche de cheveux mouillés sont rendus avec des détails nets et tactiles. Le bureau inondé chaotique et la foule paniquée floue sont complètement hors de focus derrière lui. Au ralenti, les gouttelettes pendent et dérivent, la sueur et l'eau scintillent. Mouvement dynamique et instable de la caméra à la main juste devant son visage, respirant avec le mouvement. Palette institutionnelle maladive — vert écume de mer discret et bokeh d'eau froide réfléchissante derrière lui. Visage anatomiquement correct, stable, hyperréaliste, émotion intense et authentique, proportions humaines naturelles, pas de déformation. Grain de film analogique 35 mm épais et grossier incrusté dans chaque image, épais et uniforme, le grain rampant sur les hautes lumières et les ombres, comme une pellicule scannée, jamais propre, jamais d'aspect numérique. Lumière fluorescente plate au plafond, intensité dramatique au ralenti, faible profondeur de champ, cinématographique photoréaliste, ultra-détaillé.
Style : IMAX 8K. Photoréaliste aucun rendu 3D, aucun moteur de jeu, aucune esthétique de cinématique de jeu vidéo. Cinématographie : Emmanuel Lubezki × Roger Deakins. Éclairage : Lumière naturelle uniquement contre-jour, caméra placée du côté ombragé, légère brume atmosphérique présente tout au long de la scène. La lumière principale provient uniquement du ciel et des fenêtres. Couleurs : Répartition 60:30:10 dominante / secondaire / accent. Caméra : Objectif de cinéma réel. Flou de mouvement avec un obturateur à 180°. Peau : Réalisme au niveau des pores duvet visible, grains de beauté asymétriques, rougeurs capillaires, ombres des pores cohérentes avec l'éclairage de la scène. Jeu d'acteur : Niveau Hollywood micro-pauses avant les réactions, direction du regard précise, yeux humides et vivants avec reflets lumineux, respiration visible par les mouvements de la poitrine. Physique : Gravité et inertie respectées chaque masse possède un poids réaliste, ombres de contact correctes. Aucun objet flottant. Composition : Règle des tiers + nombre d'or. Chaque personnage est en mouvement dès la première image. Continuité : Les personnages, accessoires et environnement restent identiques d'un plan à l'autre. Aucune dérive d'identité. Technique : Mouvement fluide en 24 images par seconde. Détails en 8K. Aucun tremblement. Audio : Bruitages d'ambiance uniquement. Aucune musique. Aucun sous-titres. SUJET <<<580cbf5c-4d9d-48b4-bd6d-ca414ac81650>>> correspond à 100 % à l'image de référence. La canette <<>> est tenue dans sa main droite. À la fin de la séquence, il est entièrement transformé en <<<13ce0872-5dbd-4f81-9d78-bb440b750841>>> : l'armure s'assemble en temps réel pendant qu'il est en plein vol, et <<<13ce0872-5dbd-4f81-9d78-bb440b750841>>> correspond à 100 % à la référence. Balance des blancs : 6500 K. MULTI-PLANS montage cinématographique rapide avec une énergie qui monte progressivement durant toute la séquence de 15 secondes. LIEU <<<781dadcd-7026-4651-a9a2-181c3fc22064>>> sert uniquement de référence de style, et non de plan fixe. Utiliser cette référence pour le style visuel, l'ambiance, l'architecture et l'éclairage : une grande avenue déserte de type New York sous un soleil de midi intense. Seedance doit générer librement le reste du décor : nouveaux immeubles, nouvelles portions de l'avenue et nouveaux angles de caméra. Le personnage se déplace réellement dans l'espace d'un plan à l'autre. Il ne doit jamais rester figé à l'emplacement ou dans le cadrage de l'image de référence. Ne pas reproduire l'image de référence à l'identique. ACTION PLAN 1 (0:00–0:02) Très gros plan, du menton jusqu'au front. <<<580cbf5c-4d9d-48b4-bd6d-ca414ac81650>>> porte la canette <<>> à ses lèvres et boit une longue gorgée. Sa pomme d'Adam descend puis remonte deux fois. Coupe franche. PLAN 2 (0:02–0:04) Même cadrage rapproché. La canette redescend rapidement. Ses yeux s'ouvrent brusquement, vifs et parfaitement attentifs (détails naturels de la peau et de l'iris, aucun effet lumineux). Le muscle zygomatique se contracte : un véritable grand sourire apparaît en moins d'une seconde, les commissures des lèvres passant d'environ 2 mm à 8 mm. Le sternum se soulève lors d'une profonde inspiration. Il déborde d'énergie. Coupe franche. PLAN 3 (0:04–0:06) Plan large en contre-plongée. <<<580cbf5c-4d9d-48b4-bd6d-ca414ac81650>>> explose vers l'avant dans un sprint à 30 km/h, en poursuivant exactement la direction vers laquelle il regardait déjà. Il court tout droit dans l'avenue. Il ne se retourne jamais. À chaque foulée, ses baskets frappent violemment l'asphalte fissuré, projetant de petits nuages de poussière d'environ 10 cm. Coupe franche. PLAN 4 (0:06–0:08) Travelling suivant la course. Les bras effectuent un mouvement à environ 90°. La veste de survêtement flotte derrière lui sur environ 15 cm. Le sourire reste affiché. Les sourcils sont relevés. La bouche est légèrement entrouverte et détendue. La foulée s'allonge. Le temps de contact avec le sol diminue. Sa vitesse augmente. Coupe franche. PLAN 5 (0:08–0:10) Deux dernières foulées. Les genoux se compriment jusqu'à environ 110°. Le pied droit s'écrase dans l'asphalte. Le sol se fissure sur un rayon d'environ 20 cm. Il est propulsé vers le haut à 65 km/h. Coupe franche. PLAN 6 (0:10–0:13) En plein vol dans le canyon urbain de <<<781dadcd-7026-4651-a9a2-181c3fc22064>>>. Lecture en 24 images par seconde, vitesse normale. Aucun ralenti. Il ne reste jamais figé. Tout son corps continue de bouger pendant le saut : le torse pivote, les jambes continuent leur mouvement, les bras se déploient, la tête tourne pour suivre l'arrivée de l'armure. Pendant qu'il vole et tourne dans les airs, les différentes pièces de l'armure surgissent de l'environnement urbain et convergent vers lui. Le plastron se verrouille pendant la rotation. Les épaulières se referment lorsque ses épaules bougent. Les gantelets se verrouillent sur les avant-bras pendant que ses bras s'étendent. Les protections de tibia se fixent sur les jambes en mouvement. Le casque descend, puis la visière se referme brutalement lorsque sa tête revient vers l'avant. Toute la transformation se déroule en une seule séquence fluide et violente. Le corps reste constamment en mouvement. Un claquement métallique net accompagne la fermeture de la visière. Coupe franche. PLAN 7 (0:13–0:15) <<<13ce0872-5dbd-4f81-9d78-bb440b750841>>> s'écrase au sol dans <<<781dadcd-7026-4651-a9a2-181c3fc22064>>> en position accroupie. Les deux pieds blindés frappent simultanément l'asphalte. Une onde de poussière d'environ 80 cm de rayon se propage. Il se relève. Il ouvre puis referme brusquement ses poings blindés : d'abord le gauche, puis le droit. Il baisse ensuite le regard vers son plastron. Un léger rire étouffé se fait entendre derrière la visière fermée. Coupe nette vers un écran noir. CAMÉRA Caméra portée extrêmement dynamique. Jamais statique. Jamais verrouillée. Forts tremblements naturels de l'opérateur dans chaque plan (rebonds de 4 à 8 cm), sans stabilisation. Angle néerlandais (Dutch Angle) très marqué durant toute la vidéo : inclinaison comprise entre 12° et 20°, variant d'un plan à l'autre et s'accentuant progressivement. Plan 1 : FOV 18°, très gros plan, inclinaison 15°, micro-tremblements violents. Plan 2 : FOV 18°, inclinaison inversée à environ 18°, caméra nerveuse. Plan 3 : FOV 84°, contre-plongée, inclinaison 12°, démarrage brutal de la course. Plan 4 : FOV 84°, caméra poursuivant physiquement le personnage, inclinaison 16°, forts rebonds synchronisés avec les foulées, flou de mouvement pendant les panoramiques. Plan 5 : FOV 63°, inclinaison 20°, bascule rapide vers le haut pendant le saut. Plan 6 : FOV 63°, caméra portée extrêmement dynamique. L'opérateur tourne autour du personnage en plein vol avec des rebonds de 6 à 8 cm, recadre rapidement chaque pièce d'armure lorsqu'elle se verrouille, inclinaison variant de 18° à 8°. Aucun ralenti. Plan 7 : FOV 63°, fort choc au moment de l'atterrissage, inclinaison 14°, la caméra recule d'environ 8 cm sous l'impact puis retrouve un léger mouvement respiratoire pendant l'inspection de l'armure. STYLE Dominante : gris clair de l'asphalte et canyon urbain (60 %). Secondaire : tenue bleu marine/crème évoluant progressivement vers une armure chromée (30 %). Accent : sourire, poussière, reflets chromés et LED bleue de la visière à l'atterrissage (10 %). Balance des blancs : 6500 K. Aucun effet lumineux dans les yeux. Les yeux sont uniquement éclairés par la lumière naturelle du soleil. CONTRAINTES Fin sur un écran noir. Format 16:9. Montage multi-plans avec coupes franches exactement selon les timecodes ci-dessus. Aucun ralenti à aucun moment, en particulier pendant la transformation. Caméra toujours portée à la main, avec de forts tremblements et un angle néerlandais. Jamais de caméra statique ou verrouillée. Aucun effet lumineux dans les yeux. <<<781dadcd-7026-4651-a9a2-181c3fc22064>>> est uniquement une référence de style : ne pas reproduire exactement le cadrage ni conserver le personnage au même endroit. Le monde doit s'étendre librement et le personnage doit s'y déplacer. Le grand sourire doit être complètement installé avant le début du sprint.
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