Utilisez la feuille de personnage jointe ZARA VS THE HURDLES comme référence visuelle tout au long. Créez une animation 3D Pixar de 15 secondes au format 16:9 d'une course de 100 m haies. Stade lumineux et vif — piste synthétique rouge foncé, marquages de couloir blancs, haies blanches, foule floue et dense en arrière-plan. Éclairage complet du stade partout, pas d'images sombres. Personnage — ZARA: Jeune femme athlétique en 3D Pixar, début vingtaine, silhouette de sprinteuse élancée et puissante, cheveux foncés tirés en arrière, yeux féroces et concentrés. Maillot de sprint jamaïcain jaune vif avec panneau latéral noir, short jaune, pointes jaunes et noires, petit drapeau jamaïcain sur la poitrine. Même uniforme à chaque plan. Concurrentes: Deux sprinteuses toujours visibles à côté de Zara — une en bleu vif, une en rouge vif. Toujours légèrement derrière. Toujours présentes. Jamais menaçantes. Elles franchissent chaque haie en même temps que Zara — légèrement moins proprement. Séquence de plans: •0:00–0:02: Plan large frontal en contre-plongée. Zara en position dans les starting-blocks, concurrentes des deux côtés, le starter lève le pistolet. Silence complet. Le pistolet tire. •0:02–0:04: Plan de suivi latéral large. Accélération explosive complète depuis les blocs, les pointes martelant la piste, la première haie approchant rapidement. •0:04–0:06: Suivi large continue. Première et deuxième haies franchies — propres, précises, rapides. Zara prenant légèrement l'avantage à chaque franchissement. •0:06–0:09: RALENTI. Troisième haie, plan héroïque. Jambe avant se tendant parfaitement droite, jambe arrière se repliant bas et serrée, corps entièrement horizontal au-dessus de la barre, bras équilibrés, visage fixé uniquement sur la ligne d'arrivée. Drame maximal. Détail maximal. •0:09–0:11: Vitesse normale instantanément rétablie. Poussée finale vers la ligne d'arrivée — bras pompant, genoux en action, foule en éruption, ruban visible devant. •0:11–0:13: Plan frontal statique large. Zara coupe le ruban — poitrine en avant, bras écartés, yeux se fermant une fraction de seconde. Concurrentes franchissant légèrement derrière. •0:13–0:15: Plan statique large reculant. Les deux bras levés, menton haut, yeux ouverts, poitrine haletante. Uniforme jaune sous les lumières du stade. Fondu enchaîné lent. Caméra: Toujours au niveau de la piste — bas, rapide, large. Pas de coupes, pas de nouveaux lieux. Frontal large pour les blocs et l'arrivée, suivi latéral pour le sprint et les haies, suivi large au ralenti pour le franchissement héroïque. Son: Silence de la foule avant le coup de pistolet — une seule respiration retenue — puis le pistolet tire. Pointes sur la piste accélérant. La musique démarre rapidement et de manière entraînante à 0:02. Bruit de foule au ralenti étiré à 0:06. La vitesse normale revient à 0:09 — la foule éclate. Le ruban se brise à 0:11 — le moment le plus fort. La musique chaleureuse et résolue s'estompe sur la pose finale. Objectif: Une sensation de finale olympique de 15 secondes — explosive, précise, vivante et entièrement méritée.
Steve contre le chargeur
Une scène cinématographique met en vedette un homme animé en 3D qui peine à brancher un chargeur de téléphone. Le récit met en lumière la frustration quotidienne et la résignation finale à travers des expressions faciales et un langage corporel détaillés.
Prompt
Utilisez la fiche de personnage ci-jointe STEVE VS THE CHARGER comme référence visuelle exacte pour Steve tout au long de l'animation. Steve est un homme animé en 3D de style Pixar, fin trentaine, cheveux mi-longs bruns en bataille, t-shirt gris, pantalon de jogging foncé. Cadre de chambre chaleureux, lumière douce de la lampe, net et lisible partout. AUCUNE image sombre. Le téléphone est un smartphone noir fin et moderne avec un port USB-C sur le bord inférieur. Le chargeur est un câble USB-C blanc fin avec une petite extrémité de connecteur rectangulaire — mince, plat, moderne. PAS épais. PAS un câble Lightning. PAS un micro USB. Un câble USB-C blanc fin. Le connecteur est petit et plat. Il s'insère dans le bas du téléphone. Un seul téléphone existe dans toute cette vidéo. Il ne change jamais. Il ne disparaît jamais. Le même téléphone est dans la main de Steve de la première image à la dernière image. Un seul lieu. Steve assis au bord d'un lit. Lampe chaude sur la table de chevet à côté de lui. Il ne bouge pas de cet endroit. Pas de coupes de caméra vers différentes pièces. Pas de nouveaux objets n'apparaissent. Séquence des plans : 0:00–0:03 — Plan moyen de face. Steve assis au bord du lit, légèrement avachi. Il tient le téléphone dans sa main gauche, l'écran face à lui. L'écran affiche clairement une icône de batterie rouge et le chiffre 2% en texte blanc. Il prend le câble USB-C blanc sur la table de chevet avec sa main droite. Il a l'air détendu. Décontracté. Cela prendra une seconde. 0:03–0:06 — Gros plan sur ses mains seulement. Le port du téléphone est clairement visible sur le bord inférieur du téléphone. Steve approche le petit connecteur USB-C plat du port. Il n'entre pas. Il réessaie. Angle légèrement différent. N'entre pas. Il retourne le connecteur de 180 degrés. Réessaie. N'entre toujours pas. Ses doigts ajustent l'angle légèrement à gauche. Légèrement à droite. Rien. 0:06–0:09 — Même gros plan sur les mains. Steve tient maintenant le connecteur avec les deux pouces et les index, appliquant une légère pression à des angles légèrement différents, l'un après l'autre. Le connecteur ne parvient pas à s'insérer dans le port à plusieurs reprises. Pas d'étincelles. Pas de pliage. Pas de casse. Juste tranquillement, obstinément, il ne rentre pas. Ses mains commencent à trembler très légèrement. 0:09–0:12 — Plan moyen se retirant pour montrer le visage et les mains de Steve ensemble. Son expression a changé — sourcils profondément froncés, un œil clignant légèrement, mâchoire serrée. Il fixe directement le port avec une intensité totalement concentrée. Il insère le connecteur lentement et délibérément comme s'il désamorçait une bombe. Il entre presque. La plus petite lueur d'un symbole de charge apparaît à l'écran. Puis disparaît. L'œil de Steve cligne plus fort. 0:12–0:15 — Plan large. Steve tient maintenant le téléphone et le câble à un angle maladroit très spécifique — poignets pliés, coudes en dehors, câble légèrement courbé — la position exacte qui semble fonctionner. Il est complètement figé. Peur de bouger d'un millimètre. Son visage est vide. Anéanti. Le visage d'un homme qui a accepté sa situation. Le symbole de charge est visible à l'écran. Lumineux. Stable. Steve ne célèbre pas. Il se contente de fixer le vide. Maintient l'angle. Maintient l'angle. Fondu au noir." Caméra : seulement trois plans — moyen de face, gros plan sur les mains, moyen se retirant pour montrer le visage. Pas d'angles supplémentaires. Pas de coupes. Pas de nouveaux lieux. Son : chambre calme. Léger clic répété du connecteur tentant d'entrer dans le port. Léger soupir de frustration vers 0:06. Quasi-silence pendant la séquence finale figée. Léger carillon de charge à 0:13. Rien d'autre. Style : Pixar 3D. Lumière de lampe chaude. Un homme. Un téléphone. Un câble. C'est tout.
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