[GOAL] Une publicité Coca-Cola de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 2010, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Minimale, chaleureuse, naturaliste et humaine. Conçue pour être comprise sans le son. [MEDIUM] Cinéma numérique propre du début de l'ère DSLR. Couleurs naturalistes, contraste doux, très faible profondeur de champ avec un arrière-plan flou et crémeux. Pas de grain, pas de filtre, pas de stylisation. Lumière naturelle uniquement. [CAMERA] Principalement fixe. Un léger travelling lent et un petit recadrage à main levée. Calme et sans précipitation — l'opposé du spot de 1990. [SETTING] Un abribus dans une rue urbaine ordinaire sous une pluie légère, fin d'après-midi, gris mais doux. Deux étrangers qui attendent : une femme d'une vingtaine d'années avec un sac à dos, et un homme plus âgé en veste de travail. Vêtements contemporains de 2010, pas de marque visible. Un téléphone non-smartphone basique ou un smartphone ancien dans une poche, jamais utilisé à l'écran. [SEQUENCE] 0-3s Plan large fixe de l'abribus sous la pluie. Les deux étrangers attendent, sans se regarder. Circulation. Rien ne se passe. 3-6s Elle sort deux bouteilles en verre réfrigérées de Coca-Cola de son sac à dos, en ouvre une, et marque une pause. Elle regarde la deuxième bouteille. 6-9s Elle lui tend la deuxième bouteille sans rien dire. Un instant d'hésitation. Il la prend. 9-12s Ils boivent tous les deux, regardant toujours droit devant eux sur la route, sans se regarder. Elle sourit très légèrement. Lui aussi. Aucun ne parle. Léger travelling avant. 12-15s Cut au carton final : un champ blanc uni avec des marges généreuses, le disque rouge Coca-Cola et le logo script centrés, et en dessous, dans une police sans empattement grise simple, "Open Happiness." Complètement immobile. [TYPOGRAPHY] Plat, moderne, composé numériquement avec des bords nets et des marges de sécurité généreuses. Un seul bandeau texte apparaît de 6 à 12 secondes, blanc avec un texte gris foncé, dans le tiers inférieur : "say nothing. share anyway." Le carton final porte le logo et le slogan. [AUDIO] Son stéréo moderne et clair, non compressé et naturel, avec une ambiance de pièce et de rue réelle très présente dans le mixage. Musique : indie-pop épurée — un ukulélé pincé ou une guitare acoustique étouffée, un léger claquement de mains sur le contretemps, une mélodie fredonnée. Elle entre à 5 secondes, reste discrète et ne monte jamais en puissance. Diégétique et intime : la pluie sur le toit d'un abribus, les pneus sur une route mouillée, un bus qui passe sans s'arrêter, deux capsules de bouteilles qui s'ouvrent doucement, et une légère déglutition. Pas de voix off, pas de dialogue, pas d'annonceur. Personne ne parle à aucun moment. [NEGATIVE] Pas de style d'époque — c'est contemporain de 2010, pas vintage. Pas de grain de film, pas d'halation, pas de couleurs passées, pas de letterboxing. Pas de montage rapide, pas de mouvements de caméra rapides, pas de zooms brusques, pas de ralenti, pas de lens flare. Pas de hashtags, pas d'interface de réseaux sociaux, pas de noms d'utilisateur, pas de filigranes. Ne pas utiliser "Share a Coke" — c'est 2011 en Australie et 2014 aux États-Unis. Ne pas utiliser "Taste the Feeling" — c'est 2016. Pas d'ours polaires, pas de Père Noël. Personne ne parle.
Un sanctuaire japonais mystique
Une scène cinématique présente un sanctuaire japonais mystique niché dans une forêt brumeuse, avec des cerisiers en fleurs et des pins anciens. Un esprit ardent plane au-dessus du sanctuaire, créant une atmosphère éthérée et captivante.
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[GOAL] Une publicité télévisée Coca-Cola de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 1990, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Très brillante, au montage rapide, axée sur la conception sonore. Tout doit appartenir à 1990. [MEDIUM] 35mm, haute saturation, reflets spéculaires durs, contraste percutant, noirs profonds. Cinématographie commerciale brillante — chaque surface soit humide, gelée ou étincelante. Nette et suréclairée comme l'étaient les publicités haut de gamme de l'époque. [CAMERA] Rapide et agressive. Panoramiques fouettés, un zoom écrasant, un travelling rapide, un macro fixe. Coupe nette sur chaque battement. Rien ne s'attarde. [SETTING] Un terrain de basketball sur un toit de ville par un après-midi d'été brûlant, des reflets de chaleur sur le tarmac, une clôture en grillage, un escalier de secours, un ciel bleu intense. Jeunes adultes en vêtements de sport des années 1990 — shorts taille haute, débardeurs aux couleurs vives, baskets montantes. [SEQUENCE] 0-2s Macro. Des glaçons tombant dans un verre au ralenti, l'eau explosant vers le haut, fortement éclairée par l'arrière. 2-4s Panoramique fouetté vers un joueur en plein match sur le terrain sur le toit, en sueur, respirant fort, s'arrêtant. 4-6s Très gros plan. Un doigt accroche l'anneau d'une canette de Coca-Cola rouge glacée. La languette se rompt. Le gaz sous pression s'échappe en un jet de vapeur visible. 6-8.5s Le versement — Coca-Cola frappant la glace dans un verre au ralenti, la mousse montant, le liquide rétro-éclairé d'un ambre-rouge profond. 8.5-11s Il boit. Zoom écrasant. Il abaisse la canette et expire fort avec une satisfaction visible. La condensation coule le long de la canette dans sa main. 11-13s Montage rapide, trois plans, une demi-seconde chacun : le ballon passant dans le panier, l'eau dégoulinant d'une tête secouée, la canette posée brutalement sur un banc métallique. 13-15s Coupe vers la carte de fin : un champ rouge uni, le script blanc Coca-Cola au-dessus de la vague blanche dynamique, et en dessous, en caractères blancs gras, "Can't Beat the Real Thing." Maintien. [TYPOGRAPHY] Le seul texte est la carte de fin, composée dans un sans-serif gras et net avec la qualité légèrement trop nette et à contraste élevé d'un générateur de caractères numériques des années 1990 — propre, un peu clinique, posé à plat sur l'image plutôt qu'intégré. [AUDIO] Lumineux, percutant, stéréo large avec un éclat numérique "moderne pour 1990" et une forte compression. Musique : une base rock-funk énergique — basse slap, un riff de guitare électrique brillant, réverbération gated sur une batterie acoustique, des coups de cuivres sur les coupes. La conception sonore est la star et doit être en avant dans le mix, chaque effet exagéré et hyper-réel : la glace qui craque dans le verre, le claquement métallique d'un anneau de languette, un sifflement aigu de gaz sous pression, le liquide frappant la glace, le pétillement bruyant de la carbonatation, une déglutition, et une expiration forte et satisfaite à 10 secondes. Les baskets qui couinent sur le tarmac et un ballon traversant un filet en chaîne. Pas de voix off d'aucune sorte. Pas de paroles du tout. Le slogan apparaît uniquement sous forme de texte. [NEGATIVE] Pas de bouteilles en verre "hobbleskirt" comme élément principal — 1990 mettait en avant la canette. Pas de smartphones modernes, pas d'écrans plats, pas de marques de vêtements de sport modernes, pas de coupes de cheveux modernes. Pas de style documentaire "caméra à l'épaule", pas de couleur sourde, pas de grain de film assez dense pour paraître vintage. Pas de musique acoustique ou folklorique, pas de bande originale orchestrale. Pas de légendes, de sous-titres, de hashtags, d'interface de médias sociaux ou de filigranes. Ne pas utiliser "Always Coca-Cola" — ce slogan a été lancé en 1993. Pas d'ours polaires — ils sont de 1993. Pas d'annonceur, pas de dialogue.
[BUT] Une publicité télévisée Coca-Cola de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 1970, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Tout doit appartenir à 1970. [MÉDIUM] Inversion couleur 16mm, visiblement granuleuse, Eastmancolor chaud et légèrement fané avec le les rouges poussés et les noirs relevés. Halo autour du soleil. Poussière occasionnelle et un cheveu dans le couloir de film. Filmé au soleil rasant de l'heure dorée avec un fort flare naturel. [CAMÉRA] Lâche et à l'épaule, posée sur l'épaule de l'opérateur. Deux mouvements de zoom d'époque — un zoom avant lent et progressif et un zoom arrière plus rapide et net — qui sont de leur temps et devraient paraître mécaniques plutôt que fluides. La mise au point est recherchée plutôt que parfaite. [DÉCOR] Une colline herbeuse à l'heure dorée, ciel ouvert, campagne lointaine. Un groupe de huit ou neuf jeunes gens âgés de la fin de l'adolescence au début de la vingtaine, délibérément issus d'un mélange de milieux et de nationalités, assis et debout ensemble sur l'herbe. Vêtements de 1970 : jean, velours côtelé, étamine, foulards, cheveux longs, pas de logos. [SÉQUENCE] 0-3s Gros plan à l'épaule sur deux ou trois visages sous le soleil rasant, plissant les yeux et riant, les cheveux bougeant au vent. Fort flare d'objectif. 3-6s Bouteilles de Coca-Cola passées de main en main le long d'une rangée de personnes. Plusieurs ouvertes à la fois. Un zoom lent sur une bouteille changeant de main. 6-10s Le groupe commence à chanter ensemble, à l'unisson et légèrement décousu, se regardant plutôt que la caméra. Mouvement à l'épaule dérivant sur leurs visages. 10-12.5s Zoom arrière rapide pour un plan large du groupe entier sur la colline contre le ciel, tous chantant, petits dans le cadre. 12.5-15s Coupe à la carte finale : un fond rouge uni avec le logo Arden Square de 1969 — le script blanc Coca-Cola au-dessus de la vague de ruban dynamique blanche, à l'intérieur d'un carré rouge. En dessous, en caractères blancs imprimés optiquement, "It's the Real Thing." Maintien. [TYPOGRAPHIE] Le seul texte est la carte finale, composée dans une police sans-serif nette et audacieuse de 1970 et imprimée optiquement sur le film, de sorte qu'elle porte le même grain et la même légère instabilité que l'image plutôt que de se superposer proprement. [AUDIO] Bande analogique chaude avec saturation douce et aigus limités. Stéréo étroite. Musique : une simple mélodie de guitare acoustique, un tambourin, et un groupe de jeunes voix chantant à l'unisson — non poli, légèrement faux, enregistré en direct avec le vent audible sur le microphone. Optimiste et folklorique, jamais lisse. Ligne chantée, répétée deux fois, 12 mots au total, rien ne doit être ajouté : "It's the real thing — here, and now, and ours." Diégétique en dessous : vent sur une colline ouverte, oiseaux, capsules de bouteilles, rires, pieds sur l'herbe. [NÉGATIF] Pas de vêtements modernes, baskets, lunettes de soleil, téléphones ou objets. Pas de canettes, pas de bouteilles en plastique. Pas de plans sur trépied fixe, pas de netteté numérique, pas de séquences stabilisées, pas de plans de drone. Pas de production pop moderne, pas de synthétiseurs, pas de boîte à rythmes, pas de réverbération lourde, pas d'autotune. Pas de légendes, sous-titres, hashtags, interface de médias sociaux ou filigranes. Ne pas utiliser le logo du bouton disque rouge des années 1950 — 1970 utilise l'Arden Square. Pas de voix off du tout ; la chanson s'en charge.
[GOAL] Une publicité télévisée Coca-Cola de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 1950, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Tout doit appartenir à 1950 — le film, l'éclairage, les performances, la typographie, la musique et la voix. [MEDIUM] Technicolor trichrome. Saturé mais légèrement doux, chaleureux et en hautes lumières, des rouges riches et des crèmes, un léger halo dans les hautes lumières, un grain fin d'époque, une légère trame et un scintillement de porte. Éclairage de studio avec une lumière clé dure et un remplissage généreux — aucune ombre là où elles n'étaient pas voulues. [CAMERA] Formelle et fixe, montée sur un chariot. Deux mouvements lents et délibérés de chariot et rien d'autre. Pas de caméra à main, pas de zooms, pas de panoramiques rapides. Tout est composé au centre et symétriquement. [SETTING] Un comptoir de soda dans une pharmacie américaine. Un long comptoir en marbre, des tabourets chromés, un sol carrelé, un mur de pompes à sirop derrière. Un serveur de soda en casquette de papier blanche, chemise blanche et nœud papillon noir. Un jeune couple d'une vingtaine d'années en vêtements de 1950 — elle en robe de coton ceinturée, lui en chemise et cravate avec les manches retroussées. [SEQUENCE] 0-3s Dolly lent le long du comptoir vers le couple assis côte à côte, au milieu d'une conversation, riant de quelque chose que nous n'entendons pas. 3-6s Le serveur de soda pose deux bouteilles en verre contour hobbleskirt Coca-Cola de 6,5 oz glacées, perlées de condensation, et les ouvre toutes deux avec un ouvre-bouteille mural. Deux sifflements nets. 6-9s Elle prend une gorgée, ferme les yeux un instant et pose la bouteille. Un plaisir authentique et naturel. Il la regarde et sourit. 9-12s Plan large à deux. Ils cognent légèrement les bouteilles l'une contre l'autre. Aucun ne dit rien. Dolly lent vers l'arrière. 12-15s Coupe sur un carton de fin écrit à la main : un fond rouge uni, le logo script Coca-Cola en blanc à l'intérieur d'un bouton de disque rouge, et en dessous, écrit à la main en blanc, "The pause that refreshes." (La pause qui rafraîchit.) Complètement immobile. Maintien. [TYPOGRAPHY] Le seul texte est sur le carton de fin, écrit à la main à la manière de l'art commercial de 1950 — légèrement irrégulier, peint plutôt que typographié. Le script Coca-Cola doit être le mot-symbole Spencerian et doit être orthographié correctement. [AUDIO] Mono, pas stéréo. Une bande-son optique étroite, chaleureuse, légèrement étouffée avec un léger sifflement de surface constant et une gamme haute limitée, comme si elle était jouée à partir d'une copie. Un léger fond orchestral de big-band avec des cuivres assourdis et des balais sur les tambours, joyeux et tranquille, s'estompant sous la voix. Diégétique : le sifflement d'un distributeur de soda, la glace dans une cuillère en métal, deux capsules de bouteille qui s'ouvrent, le verre posé sur du marbre, un léger tintement à 10 secondes. Annonceur — une voix masculine américaine chaleureuse, pleine et du milieu de l'Atlantique, tranquille, avec un micro rapproché et mono. Script complet, 15 mots, rien ne peut être ajouté : "Wherever you go, there's a place to pause. Ice-cold Coca-Cola. The pause that refreshes." [NEGATIVE] Pas de vêtements, coiffures, lunettes ou objets modernes. Pas de plastique. Pas de canettes. Pas de caméra à main, pas de zooms, pas de reflets d'objectif, pas de faible profondeur de champ, pas d'étalonnage des couleurs vers le sarcelle. Pas de stéréo, pas de mixage moderne avec beaucoup de réverbération, pas d'instruments synthétisés. Pas de légendes, de sous-titres, de hashtags, d'interface de médias sociaux, de filigranes ou de logos autres que le script Coca-Cola. Le logo Arciform en queue de poisson n'existait pas en 1950 — ne l'utilisez pas. Pas d'ours polaires, pas de Père Noël. Ne coupez pas plus de quatre fois comme indiqué.
[GOAL] Une publicité Kodak de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 2010, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Chaleureuse, contemporaine, humaine. Conçue pour être comprise sans le son. [MEDIUM] Cinéma numérique propre du début — le look de l'ère des DSLR. Couleurs naturalistes, contraste doux, faible profondeur de champ avec un arrière-plan flou et doux. Pas de grain, pas de filtre, pas de stylisation. Lumière ambiante. [CAMERA] Principalement fixe. Un léger travelling avant, un petit recadrage à la main. Calme. [SETTING] Une cuisine lors d'une réunion de famille, fin d'après-midi, lumière naturelle chaude à travers une fenêtre. Trois générations rassemblées autour d'une table — une grand-mère d'environ quatre-vingts ans, deux adultes d'une quarantaine d'années, deux adolescents. Vêtements contemporains de 2010, aucune marque visible. [SEQUENCE] 0-3s Le groupe s'arrange pour une photo, rit, quelqu'un déplace une chaise, personne n'est vraiment prêt. 3-6s Une adolescente tient un petit appareil photo numérique compact argenté à bout de bras avec ses deux mains et rien d'autre. Elle appuie sur le déclencheur. Un léger bip électronique et un clic d'obturateur artificiel sont émis par le petit haut-parleur de l'appareil photo. 6-9s Immédiatement — sans aucune attente — tout le groupe rompt la pose et se rassemble autour de l'arrière de l'appareil photo pour regarder le petit écran. Têtes rassemblées, toutes légèrement éclairées par celui-ci. 9-12s L'adolescente passe l'appareil photo dans les mains de sa grand-mère avec les deux siennes, et ne lâche prise que lorsque la femme âgée le tient. La grand-mère regarde l'écran un long moment, puis lève les yeux et regarde au-delà de tout le monde, le tenant toujours. Léger travelling avant sur son visage. 12-15s Coupe sur un carton final : un champ blanc uni avec de généreuses marges, le mot-symbole Kodak centré en rouge et jaune, et en dessous en simple police sans-serif grise, « Kodak Moments ». Complètement immobile. [TYPOGRAPHY] Plat, moderne, composé numériquement, bords nets, marges de sécurité généreuses. Une seule puce de légende en tiers inférieur de 6 à 12 secondes, blanche avec du texte gris foncé : « on n'attend plus ». Le carton final porte le mot-symbole et la ligne. [AUDIO] Stéréo moderne et propre, non compressé et naturel, avec une ambiance de pièce réelle élevée dans le mixage. Musique : clairsemée et chaleureuse — une guitare acoustique pincée et une mélodie fredonnée, entrant à 6 secondes, restant calme, ne montant jamais. Diégétique : bavardages familiaux superposés, pieds de chaise sur le carrelage, une bouilloire quelque part, des couverts. À 5 secondes, le son que cette série en quatre parties a construit — un petit haut-parleur d'appareil photo en plastique jouant un ENREGISTREMENT d'un obturateur mécanique. Il doit sonner indubitablement synthétique et mince, une imitation métallique d'un vrai obturateur plutôt que la vraie chose. Puis, à 12 secondes, un quasi-silence : juste la respiration de la grand-mère et la pièce derrière elle. Pas de voix off, pas d'annonceur, personne ne prononce une réplique scénarisée — seulement des bavardages familiaux superposés et inintelligibles. [NEGATIVE] Pas de style d'époque — c'est contemporain de 2010, pas vintage. Pas de grain de film, pas d'halation, pas de couleurs passées, pas de letterboxing. Pas d'appareils photo argentiques, pas d'impressions, pas de projecteurs de diapositives, pas de chambre noire. Pas de smartphones comme appareil principal — l'appareil photo est un compact numérique dédié. Pas d'interface de médias sociaux plate et moderne, pas d'écrans d'applications, pas de hashtags, pas de handles, pas de filigranes. Pas de coupes rapides, pas de ralenti, pas de flare d'objectif. Personne ne prononce une réplique scénarisée.
[GOAL] Une publicité télévisée Kodak de 15 secondes telle qu'elle aurait été produite en 1950, composée pour un cadre carré 1:1, 1440x1440, 24fps. Tout doit appartenir à 1950 — le grain du film, l'éclairage, les performances, la typographie, la musique et la voix. [MEDIUM] Kodachrome. Profondément saturé, chaud, high-key, avec des rouges et des verts riches et des noirs légèrement écrasés. Grain fin d'époque, léger halo lumineux, légère ondulation de la fenêtre de prise de vue. Ceci est une publicité de film par une entreprise de films — l'image doit ressembler au meilleur exemple possible de son propre produit. [CAMERA] Formelle et fixée sur un trépied. Un seul lent travelling avant et rien d'autre. Compositions centrées, symétriques. [SETTING] Un jardin de banlieue par un bel après-midi d'été en 1950. Une pelouse tondue, une bordure de roses, une clôture peinte en blanc. Un père d'une trentaine d'années en chemise et pantalon taille haute. Sa fille, d'environ six ans, en robe de coton imprimée et chaussettes blanches. [SEQUENCE] 0-3.5s La fille se tient sur la pelouse, gigotant, essayant de rester immobile sans y parvenir. Grand soleil. Elle plisse les yeux et sourit. 3.5-7s Le père tient un appareil photo Kodak Brownie à hauteur de taille avec les deux mains, regardant VERS LE BAS dans le viseur de taille plutôt que de le porter à son œil. Il se stabilise. Ses deux mains sont sur l'appareil et il ne tient rien d'autre à aucun moment. 7-10s Il appuie sur le déclencheur. Un seul CLONC mécanique. La fille rompt sa pose instantanément et rit. Il avance le film avec son pouce, tenant toujours l'appareil photo à deux mains. 10-12.5s Elle sort du cadre vers lui. Il abaisse l'appareil et la regarde partir. 12.5-15s Coupe sur un carton de fin : un champ rouge profond uni avec le logo Kodak en jaune, et en dessous, en caractères jaunes manuscrits, "Vous appuyez sur le bouton — nous faisons le reste." Complètement immobile. Maintien. [TYPOGRAPHY] Le seul texte est le carton de fin, écrit à la main à la manière de l'art commercial de 1950. Le logo Kodak est un sans-serif gras en jaune sur rouge. Écrire KODAK correctement. [AUDIO] Mono, étroit et légèrement étouffé, avec un sifflement constant et léger de piste sonore optique et des hautes fréquences limitées. Musique : une nappe orchestrale légère, cordes et bois, chaleureuse et domestique, s'estompant sous la voix. Diégétique et en avant dans le mix : chant d'oiseaux, une pelouse sous les pieds, et à 7 secondes le son autour duquel toute la publicité est construite — le lourd CLONC mécanique d'un obturateur à lamelles se déclenchant sur un appareil photo box, suivi du cliquetis sec de l'avancement du film avec le pouce. Les deux doivent être clairement audibles et mécaniques. Annonceur — une voix masculine américaine chaleureuse, posée, mi-atlantique, mono, sans hâte. Script complet, 17 mots, rien ne peut être ajouté : "Elle ne restera pas immobile longtemps. Elle n'a pas à le faire. Vous appuyez sur le bouton — nous faisons le reste." [NEGATIVE] Pas de vêtements, coiffures, lunettes ou objets modernes. Pas de reflex 35mm, pas d'appareil photo tenu à l'œil, pas d'objectif zoom, pas de flash, pas de posemètre. Pas de logo Kodak "K" — c'est de 1971 et n'existait pas en 1950. Pas d'écrans LCD, pas d'impressions instantanées, pas de Polaroids couleur. Pas de caméra à main, pas de zooms, pas de flare d'objectif, pas de faible profondeur de champ, pas de grade sarcelle. Pas de stéréo, pas d'instruments synthétisés, pas de réverbération moderne. Pas de légendes, sous-titres, hashtags, interface sociale ou filigranes. Ne pas couper plus de quatre fois.
Plan moyen cinématique photoréaliste, jeune femme aux cheveux roses debout face à la caméra avec un contact visuel direct, de l'encre noire coulant des deux poings, vêtements éclaboussés d'encre, expression défiante, rétroéclairage dramatique, brouillard d'encre se déposant autour de ses pieds, faible profondeur de champ, atmosphère granuleuse, Canon R5, 85mm f/1.4.
Créez une publicité vidéo verticale 9:16 de 15 secondes de style UGC pour une coque de téléphone qui soit authentique, haut de gamme et prête pour les réseaux sociaux. Une jeune femme confiante d'une vingtaine d'années se tient dans un appartement lumineux et moderne avec une douce lumière naturelle du jour. Elle tient son smartphone vers la caméra, montrant une coque de téléphone élégante et haut de gamme avec un design épuré et minimaliste. Elle sourit naturellement et parle directement à la caméra comme si elle recommandait la coque à une amie. Son apparence, sa tenue, son téléphone et sa coque de téléphone restent identiques tout au long de la vidéo. Elle parle directement à la caméra : « J'utilise cette coque depuis quelques semaines, et honnêtement, je l'adore. Elle est mince, se sent incroyablement bien dans ma main et protège toujours mon téléphone comme il faut. En plus, elle a l'air si propre. Vraiment l'un de mes accessoires de téléphone préférés. » Storyboard : Scène 1 : Gros plan sur le téléphone et la coque dans sa main alors qu'elle les présente, faisant légèrement pivoter le téléphone pour révéler l'arrière, les bords et la protection de l'appareil photo. Scène 2 : Elle tient le téléphone naturellement dans une main, montrant à quel point la coque semble mince tout en appuyant sur les boutons et en passant ses doigts sur la surface texturée lisse. Scène 3 : Elle pose le téléphone sur une table et le reprend, démontrant la praticité quotidienne et la prise en main sécurisée de la coque. Scène 4 : Elle prend un rapide selfie dans le miroir, puis tourne le téléphone vers la caméra pour montrer comment la coque complète le design original du téléphone. Scène 5 : Plan final en plan héroïque, tenant le téléphone à côté de son visage avec un fond d'appartement propre et haut de gamme. Elle sourit avec confiance à la caméra et dit : « Je recommande sans hésiter. » La vidéo doit avoir une qualité de caméra de smartphone réaliste, un mouvement naturel à la main, des expressions faciales authentiques, de subtils ajustements d'autofocus, un éclairage réaliste, des transitions fluides, une synchronisation labiale précise et une esthétique UGC soignée mais authentique. Le téléphone et la coque doivent rester physiquement cohérents tout au long de chaque prise. La géométrie de la coque, la couleur, le matériau, les boutons, les découpes de l'appareil photo, les bords et les proportions restent inchangés. La coque reste nettement détaillée et clairement visible chaque fois qu'elle est montrée, sans marquage déformé, géométrie déformée ou modification du design du produit.
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